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	<title>Archives des États-Unis - PEA.fr</title>
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	<description>Tout savoir sur le PEA</description>
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	<title>Archives des États-Unis - PEA.fr</title>
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		<title>Amundi Russell 2000 (RS2K)</title>
		<link>https://pea.fr/etf/amundi-russell-2000-rs2k/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:07:00 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Russell 2000, c&rsquo;est l&rsquo;Amérique que les indices vedettes ignorent : 2 000 petites capitalisations, la banque régionale du Midwest, la biotech de Boston, l&rsquo;équipementier du Texas. Historiquement, cette classe d&rsquo;actifs a récompensé la patience par une prime de rendement sur les grandes valeurs ; depuis une décennie, elle vit l&rsquo;inverse, écrasée par la performance des méga-caps technologiques. RS2K permet de jouer ce pendule en PEA, et il est seul à le permettre.</p>
<h2>La thèse : une anomalie de valorisation</h2>
<p>Le constat qui attire les contrariants : l&rsquo;écart de valorisation entre les small caps américaines et le S&amp;P 500 se situe sur des niveaux historiquement larges, comparables aux grandes divergences du passé (fin des années 1990 notamment), qui s&rsquo;étaient résolues par des années de surperformance des petites valeurs. Les arguments d&rsquo;en face existent : la qualité moyenne du Russell 2000 s&rsquo;est dégradée (une part significative d&rsquo;entreprises non rentables), les meilleures sociétés restent privées plus longtemps, et la concentration des profits dans la tech géante pourrait être structurelle. C&rsquo;est exactement ça, un pari contrariant : les deux camps ont des arguments, et le prix te dit lequel est consensuel.</p>
<h2>Les chiffres, sans maquillage</h2>
<p>À fin juin 2026, RS2K affiche environ 7,2&nbsp;% annualisés sur 5 ans, contre plus du double pour le S&amp;P 500 sur la même période. Dix ans de sous-performance relative, entrecoupés de rebonds violents (les small caps explosent typiquement à la sortie des récessions et dans les cycles de baisse de taux). La volatilité est supérieure à celle des grands indices, la sensibilité au cycle économique américain et au coût du crédit aussi : le Russell 2000 est un actif de conviction macro autant que de valorisation. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures ; ici, c&rsquo;est même tout l&rsquo;argument des acheteurs.</p>
<h2>Le véhicule et ses aspérités</h2>
<p>La mécanique est celle de tous les indices américains en PEA : réplication synthétique, encadrement UCITS, panier de substitution européen. Le TER de 0,35&nbsp;% se situe dans le haut de la fourchette mais reste raisonnable pour 2 000 lignes small caps. Deux frictions pratiques réelles : le prix de part, autour de 385&nbsp;€, qui rend le DCA mensuel malcommode sauf chez un courtier à fractions, et des encours (750&nbsp;M€) qui assurent une liquidité correcte sans plus, avec des spreads à surveiller hors des heures américaines. Ce n&rsquo;est pas un produit qu&rsquo;on achète distraitement.</p>
<h2>La place dans le portefeuille</h2>
<p>Satellite, strictement. Une ligne de 5 à 15&nbsp;% pour exprimer la conviction de retour à la moyenne, au-dessus d&rsquo;un socle diversifié, avec un horizon assumé de plusieurs années et l&rsquo;estomac pour la volatilité du chemin. En faire davantage, c&rsquo;est confondre une thèse de valorisation avec une allocation stratégique. Et si la thèse ne te parle pas, l&rsquo;ignorer est parfaitement rationnel : ton World contient déjà l&rsquo;Amérique qui gagne aujourd&rsquo;hui.</p>
<h2>Pour qui</h2>
<p>Pour l&rsquo;investisseur avancé qui comprend le pari contrariant, verse des montants absorbant la part à 385&nbsp;€, et acceptera sans broncher que le pendule mette des années à revenir, s&rsquo;il revient. Unique en son genre dans le PEA, exigeant comme tout ce qui est unique.</p><p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/amundi-russell-2000-rs2k/">Amundi Russell 2000 (RS2K)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<title>BNP Paribas Easy S&#038;P 500 (ESE)</title>
		<link>https://pea.fr/etf/bnp-easy-sp500-ese/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:06:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a un paradoxe savoureux dans le PEA : l&#8217;enveloppe conçue pour flécher l&#8217;épargne vers les actions européennes héberge, grâce à la réplication synthétique, l&#8217;accès le moins…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a un paradoxe savoureux dans le PEA : l&rsquo;enveloppe conçue pour flécher l&rsquo;épargne vers les actions européennes héberge, grâce à la réplication synthétique, l&rsquo;accès le moins cher du marché français à l&rsquo;indice américain de référence. ESE, le S&amp;P 500 de BNP Paribas Easy, en est la meilleure illustration : 0,12&nbsp;% de frais annuels, un historique de plus de dix ans, et une exécution sans histoire. C&rsquo;est, objectivement, l&rsquo;un des produits les mieux construits de tout l&rsquo;univers PEA.</p>
<h2>Le S&amp;P 500, l&rsquo;indice qui écrase tout</h2>
<p>Cinq cents des plus grandes entreprises américaines, sélectionnées par un comité selon des critères de taille et de rentabilité, pesant ensemble environ 80&nbsp;% de la capitalisation boursière des États-Unis. C&rsquo;est l&rsquo;indice le plus répliqué, le plus liquide et le plus étudié du monde, celui que Warren Buffett recommande à sa propre succession. Sur la dernière décennie, il a surclassé la quasi-totalité des gérants actifs et la plupart des autres grandes zones géographiques, ce qui explique l&rsquo;engouement, et doit aussi inviter à la prudence : rien ne garantit que la prochaine décennie ressemble à la précédente.</p>
<h2>Pourquoi ESE précisément</h2>
<p>Trois raisons objectives. Les frais d&rsquo;abord : 0,12&nbsp;%, c&rsquo;est moins que la plupart des trackers World, et un niveau où la tracking difference devient quasi indolore ; l&rsquo;historique confirme une réplication d&rsquo;une propreté remarquable depuis 2013. La part ensuite : autour de 22&nbsp;€, elle se prête au DCA mensuel sans liquidités dormantes significatives. L&rsquo;écosystème enfin : ESE est disponible chez tous les courtiers PEA, présent dans plusieurs sélections de plans programmés gratuits, et sa liquidité sur Euronext garantit des spreads serrés. Amundi propose une alternative maison (PE500, notre fiche dédiée) : le match est serré, ESE gardant l&rsquo;avantage des frais et de l&rsquo;ancienneté.</p>
<h2>Ce que tu dois accepter en l&rsquo;achetant</h2>
<p>Une exposition à 100&nbsp;% américaine, sans amortisseur. Quand Wall Street corrige, ESE corrige intégralement, et le change euro-dollar ajoute sa propre volatilité, dans les deux sens. La concentration interne de l&rsquo;indice s&rsquo;est par ailleurs accrue : les dix premières capitalisations, dominées par la tech, dépassent 30&nbsp;% du total. Acheter le S&amp;P 500 en 2026, c&rsquo;est faire confiance à l&rsquo;Amérique des méga-caps. C&rsquo;est un choix parfaitement défendable ; c&rsquo;est un choix, pas une diversification.</p>
<h2>Performances en perspective</h2>
<p>À fin juin 2026 : environ +13,2&nbsp;% sur un an, 14,4&nbsp;% annualisés sur 5 ans, 12,6&nbsp;% sur 10 ans. Des chiffres spectaculaires qui reflètent une décennie américaine exceptionnelle, portée par la tech puis par l&rsquo;intelligence artificielle. La formule rituelle a ici tout son poids : les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et les valorisations américaines de 2026 ne sont pas celles de 2016.</p>
<h2>Dans quelle construction de portefeuille</h2>
<p>Deux usages types. En brique unique pour l&rsquo;investisseur qui assume le pari américain intégral, souvent en complément d&rsquo;une poche Europe détenue par ailleurs. Ou en surpondération América au-dessus d&rsquo;un socle World : ajouter ESE à un WPEA ou CW8 augmente la part США au-delà des 70&nbsp;% de l&rsquo;indice monde, un choix qu&rsquo;il faut faire consciemment. Pour qui préfère la position inverse (le monde sans rien surpondérer), le World seul suffit et ESE devient inutile.</p>
<h2>Pour qui</h2>
<p>Pour l&rsquo;investisseur qui veut l&rsquo;exposition américaine la plus pure et la moins chère du PEA, comprend la concentration qu&rsquo;il achète, et investit sur un horizon long. Sur ce cahier des charges, ESE est difficile à prendre en défaut.</p><p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/bnp-easy-sp500-ese/">BNP Paribas Easy S&#038;P 500 (ESE)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<title>Amundi PEA S&#038;P 500 (PSP5)</title>
		<link>https://pea.fr/etf/amundi-pea-sp500-psp5/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:06:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quand Amundi a lancé sa gamme « PEA » en 2019, l&#8217;idée était limpide : décliner les grands indices mondiaux dans des véhicules pensés spécifiquement pour l&#8217;enveloppe française, avec des…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Quand Amundi a lancé sa gamme « PEA » en 2019, l&rsquo;idée était limpide : décliner les grands indices mondiaux dans des véhicules pensés spécifiquement pour l&rsquo;enveloppe française, avec des parts à petit prix pour la génération du versement programmé. PSP5 est le pilier américain de cette gamme, et c&rsquo;est un produit sans défaut majeur qui vit dans l&rsquo;ombre d&rsquo;un concurrent redoutable, ESE de BNP Paribas Easy.</p>
<h2>La proposition</h2>
<p>Le même S&amp;P 500 que tout le monde, répliqué synthétiquement pour la conformité PEA, capitalisant, avec deux arguments propres. La part d&rsquo;abord : autour de 12&nbsp;€, elle permet un DCA quasi exact dès 50&nbsp;€ par mois, un cran plus souple qu&rsquo;ESE (environ 22&nbsp;€). L&rsquo;écosystème ensuite : PSP5 fait partie de la sélection des offres Amundi chez Bourse Direct (premier ordre mensuel remboursé jusqu&rsquo;en avril 2027) et Fortuneo, ce qui ramène le coût de transaction du plan mensuel à zéro chez ces courtiers. Pour un investisseur qui optimise chaque euro de friction, la combinaison PSP5 + offre Amundi est arithmétiquement imbattable sur les petits versements.</p>
<h2>Le match contre ESE</h2>
<p>Les deux affichent désormais le même TER de 0,12&nbsp;%. ESE a pour lui l&rsquo;ancienneté (2013 contre 2019) et des encours supérieurs. PSP5 répond par la petite part et les offres de courtage. La grille de décision honnête : chez Bourse Direct ou Fortuneo avec un DCA mensuel, PSP5 et son courtage remboursé l&#8217;emportent ; ailleurs, ou pour des apports ponctuels importants, ESE reste le choix par défaut. Dans les deux cas tu détiens le même indice, l&rsquo;écart de destin entre les deux lignes sera imperceptible.</p>
<h2>Ce que tu achètes, et ses angles morts</h2>
<p>Cinq cents entreprises américaines pondérées par capitalisation, avec la concentration désormais structurelle de l&rsquo;indice : plus de 30&nbsp;% sur les dix premières positions, une dominante technologique assumée, et un risque de change euro-dollar intégral. À fin juin 2026, PSP5 affiche environ 14,3&nbsp;% annualisés sur 5 ans, dans le sillage exact de son indice net de frais. La décennie américaine a été exceptionnelle ; les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et cette phrase mérite d&rsquo;être relue avant tout achat concentré sur un seul pays, fût-il le premier marché du monde.</p>
<h2>Dans la construction du portefeuille</h2>
<p>Même logique qu&rsquo;ESE : brique América assumée, seule ou en surpondération d&rsquo;un socle World. Un piège d&rsquo;identification d&rsquo;abord : dans la gamme Amundi, PSP5 (FR0011871128) est le S&amp;P 500 classique et PE500 la version ESG qui suit un indice différent ; vérifie l&rsquo;ISIN au moment de l&rsquo;achat. Un piège de construction ensuite : détenir un World ET un S&amp;P 500 sans se rendre compte que le World est déjà américain à 70&nbsp;%, ce qui porte l&rsquo;exposition totale aux États-Unis bien au-delà de ce que l&rsquo;investisseur croyait choisir. Fais le calcul de ton exposition réelle avant d&#8217;empiler.</p>
<h2>Pour qui</h2>
<p>Pour le client Bourse Direct ou Fortuneo qui monte un DCA S&amp;P 500 et veut le courtage à zéro grâce à l&rsquo;offre Amundi (PSP5 y est éligible), ou pour celui qui privilégie la part la plus fractionnée du segment. Hors de ces deux cas, la comparaison avec ESE penche vers ce dernier, et l&rsquo;écart reste de toute façon cosmétique : sur ce segment, tous les chemins raisonnables mènent au même indice.</p><p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/amundi-pea-sp500-psp5/">Amundi PEA S&#038;P 500 (PSP5)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<title>Amundi PEA Nasdaq-100 (PUST)</title>
		<link>https://pea.fr/etf/amundi-pea-nasdaq-100-pust/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:06:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>PUST est le produit le plus grisant et le plus dangereux de cette sélection, pour la même raison : il concentre en une ligne les cent plus grandes…</p>
<p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/amundi-pea-nasdaq-100-pust/">Amundi PEA Nasdaq-100 (PUST)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>PUST est le produit le plus grisant et le plus dangereux de cette sélection, pour la même raison : il concentre en une ligne les cent plus grandes valeurs non financières du Nasdaq, c&rsquo;est-à-dire l&rsquo;essentiel de la tech américaine. Microsoft, Apple, Nvidia, Alphabet, Amazon, Meta, Tesla, Broadcom : le peloton qui a écrasé les indices mondiaux pendant quinze ans. Le détenir en PEA, avec l&rsquo;exonération d&rsquo;impôt sur le revenu à la clé après 5 ans, est une combinaison séduisante. À condition de savoir exactement ce qu&rsquo;on tient.</p>
<h2>Ce qu&rsquo;est vraiment le Nasdaq-100</h2>
<p>Contrairement à une idée répandue, ce n&rsquo;est pas un indice « valeurs de croissance » diversifié : c&rsquo;est un indice de concentration. Les dix premières positions pèsent environ la moitié du total, et le destin de l&rsquo;indice se confond largement avec celui d&rsquo;une poignée de méga-caps liées à l&rsquo;intelligence artificielle, au cloud et aux semi-conducteurs. Quand cette poignée performe, rien ne suit le rythme du Nasdaq-100. Quand elle corrige, rien ne tombe aussi vite : l&rsquo;indice a perdu environ un tiers de sa valeur sur la seule année 2022, et il a connu des traversées du désert bien plus longues dans son histoire (quinze ans pour retrouver son sommet de 2000).</p>
<h2>Le véhicule</h2>
<p>PUST fait le travail proprement : réplication synthétique conforme PEA, TER de 0,30&nbsp;% raisonnable pour un indice spécialisé, part autour de 55&nbsp;€ compatible avec un versement mensuel de quelques centaines d&rsquo;euros, capitalisant, domicilié en France, éligible aux offres Amundi des courtiers. À fin juin 2026, il affiche environ 16,1&nbsp;% annualisés sur 5 ans et 17,2&nbsp;% sur 3 ans, dans le sillage fidèle de son indice net. Aucun reproche technique sérieux à lui adresser.</p>
<h2>La vraie question : quelle place dans ton PEA</h2>
<p>C&rsquo;est ici que tout se joue. Un World est déjà exposé à environ 70&nbsp;% aux États-Unis, et ses premières lignes sont précisément les géants du Nasdaq. Ajouter PUST à un socle World, c&rsquo;est doubler la mise sur les mêmes entreprises : un choix légitime de conviction, à faire les yeux ouverts, en calculant l&rsquo;exposition cumulée réelle. La règle de bon sens que nous appliquons : une brique Nasdaq ne devrait pas dépasser 10 à 20&nbsp;% d&rsquo;un portefeuille dont le socle reste diversifié. En faire le cœur du PEA, c&rsquo;est transformer un plan d&rsquo;épargne en pari sectoriel, avec des drawdowns que la plupart des épargnants surestiment leur capacité à supporter, jusqu&rsquo;au jour où ils les vivent.</p>
<h2>Performances en perspective</h2>
<p>Les chiffres récents sont exceptionnels et c&rsquo;est exactement pour cela qu&rsquo;il faut les manier avec précaution : ils incorporent l&rsquo;euphorie IA, des valorisations historiquement tendues et une décennie de taux favorables à la croissance. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures ; sur le Nasdaq, cette phrase n&rsquo;est pas une formalité réglementaire, c&rsquo;est un rappel de survie.</p>
<h2>Pour qui</h2>
<p>Pour l&rsquo;investisseur déjà doté d&rsquo;un socle diversifié, convaincu par la thèse tech de long terme, qui dimensionne cette ligne comme un satellite et s&rsquo;engage à ne pas la vendre en panique au premier hiver du secteur. Pour tous les autres, un World fait déjà le travail, tech comprise, avec une concentration moindre.</p><p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/amundi-pea-nasdaq-100-pust/">Amundi PEA Nasdaq-100 (PUST)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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