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	<title>ETF Archive - PEA.fr</title>
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	<description>Tout savoir sur le PEA</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Jul 2026 21:29:53 +0000</lastBuildDate>
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	<title>ETF Archive - PEA.fr</title>
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		<title>Amundi PEA Japon Topix (PTPXE)</title>
		<link>https://pea.fr/etf/amundi-pea-japon-topix-ptpxe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:07:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant trois décennies, « investir au Japon » fut la blague récurrente de la finance mondiale : un marché qui n&#8217;avait jamais retrouvé son sommet de 1989, des entreprises assises…</p>
<p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/amundi-pea-japon-topix-ptpxe/">Amundi PEA Japon Topix (PTPXE)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant trois décennies, « investir au Japon » fut la blague récurrente de la finance mondiale : un marché qui n&rsquo;avait jamais retrouvé son sommet de 1989, des entreprises assises sur des montagnes de cash improductif, une déflation chronique. Puis 2023-2024 a changé le récit : la Bourse de Tokyo a enfin dépassé son plus haut historique, portée par des réformes de gouvernance imposées par la place elle-même, des rachats d&rsquo;actions records, le retour de l&rsquo;inflation et l&rsquo;intérêt appuyé d&rsquo;investisseurs comme Warren Buffett. PTPXE permet de loger cette renaissance dans un PEA.</p>
<h2>Pourquoi le Topix plutôt que le Nikkei</h2>
<p>Le choix de l&rsquo;indice n&rsquo;est pas anodin. Le Nikkei 225, plus célèbre, est une relique méthodologique : pondéré par les prix (comme le Dow Jones), il donne un poids aberrant à quelques valeurs à cours élevé. Le Topix, pondéré par la capitalisation flottante sur environ 2 000 valeurs de la Bourse de Tokyo, est l&rsquo;indice sérieux du Japon, celui des institutionnels : Toyota, Sony, Mitsubishi UFJ, Keyence, Hitachi en têtes de pont, et une profondeur de mid caps industrielles derrière. PTPXE réplique le bon.</p>
<h2>La thèse japonaise en 2026</h2>
<p>Elle tient en trois mouvements. La gouvernance : sous la pression du Tokyo Stock Exchange, les entreprises cotées sous leur valeur comptable doivent publier des plans d&rsquo;amélioration, ce qui a déclenché une vague historique de rachats d&rsquo;actions et de hausses de dividendes. La macro : la sortie de déflation redonne du pouvoir de fixation des prix aux entreprises et du sens à l&rsquo;investissement domestique. Les flux : les valorisations restent raisonnables face aux États-Unis et les grands allocataires mondiaux, longtemps sous-pondérés, reviennent. À fin juin 2026, PTPXE affiche environ 10,7&nbsp;% annualisés sur 5 ans, un chiffre qu&rsquo;aucun observateur n&rsquo;aurait cru possible en 2019. La formule rituelle s&rsquo;impose d&rsquo;autant plus : les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et les renaissances boursières ont déjà déçu au Japon.</p>
<h2>Les deux frictions à connaître</h2>
<p>Le change d&rsquo;abord : le yen est l&rsquo;une des devises les plus mobiles du G10, et ses variations peuvent amplifier ou effacer la performance locale ; une année de Bourse de Tokyo à +15&nbsp;% peut devenir +5&nbsp;% en euros. Amundi propose une variante couverte en change (PTPXH) pour neutraliser ce facteur, au prix d&rsquo;un coût de couverture. Les encours ensuite : environ 100&nbsp;M€, c&rsquo;est le plus petit véhicule de notre sélection, viable mais avec des spreads plus sensibles ; passe des ordres limites, évite les premières minutes de cotation, et surveille l&rsquo;évolution de la collecte.</p>
<h2>Le dimensionnement</h2>
<p>Le Japon pèse environ 6&nbsp;% du MSCI World : ton socle en contient déjà. Une ligne PTPXE se justifie comme surpondération de conviction sur la thèse gouvernance, typiquement 5 à 10&nbsp;% du portefeuille. C&rsquo;est une diversification réelle, l&rsquo;une des rares grandes zones dont le cycle ne dépend pas du consommateur américain.</p>
<h2>Pour qui</h2>
<p>Pour l&rsquo;investisseur qui croit à la normalisation japonaise et veut l&rsquo;exprimer proprement en PEA, avec des ordres soignés et une taille de ligne raisonnable. La variante hedgée PTPXH mérite le détour si le risque yen te préoccupe plus que la thèse actions.</p><p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/amundi-pea-japon-topix-ptpxe/">Amundi PEA Japon Topix (PTPXE)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<title>Amundi PEA Europe Small Caps (PEAS)</title>
		<link>https://pea.fr/etf/amundi-pea-europe-small-caps-peas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:07:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cette fiche est volontairement plus prudente que les autres, et cette prudence est une information en soi. Le segment des ETF small caps européennes éligibles PEA est étroit,…</p>
<p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/amundi-pea-europe-small-caps-peas/">Amundi PEA Europe Small Caps (PEAS)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette fiche est volontairement plus prudente que les autres, et cette prudence est une information en soi. Le segment des ETF small caps européennes éligibles PEA est étroit, peu documenté, et plusieurs caractéristiques de ce véhicule (encours exacts, prix de part, historique de performance, version précise de l&rsquo;indice) n&rsquo;ont pas pu être confirmées aux sources officielles à notre date de vérification. Nous publions ce que nous savons, nous signalons ce que nous ne savons pas, et nous te renvoyons au DIC en vigueur pour le reste : c&rsquo;est la méthode de la maison, elle vaut surtout quand elle coûte.</p>
<h2>La classe d&rsquo;actifs, elle, mérite le détour</h2>
<p>Les petites valeurs européennes sont l&rsquo;un des terrains de chasse les plus documentés de la littérature financière : prime de taille historique, inefficiences de valorisation liées à la faible couverture des analystes, et un vivier d&rsquo;entreprises familiales rentables que les grands indices ignorent. C&rsquo;est précisément le segment où prospèrent les fonds actifs que nous suivons de près sur PEA.fr : Indépendance AM, HMG Découvertes, Claresco PME et les autres. La question de l&rsquo;investisseur rationnel est donc : indiciel ou actif sur ce segment ?</p>
<h2>Le débat actif contre passif, version small caps</h2>
<p>Sur les grandes valeurs, le débat est tranché depuis longtemps : les indices battent l&rsquo;écrasante majorité des gérants, prenez l&rsquo;ETF. Sur les small caps européennes, le tableau est plus nuancé : l&rsquo;inefficience du segment laisse aux meilleurs stock-pickers une marge de création de valeur réelle, et quelques maisons françaises l&rsquo;ont démontré sur des décennies, net de frais pourtant six fois supérieurs à ceux d&rsquo;un tracker. Notre position : les deux approches se défendent, et se combinent même bien. L&rsquo;ETF donne le beta de la classe d&rsquo;actifs à 0,35&nbsp;% l&rsquo;an ; le fonds actif d&rsquo;exception donne une chance d&rsquo;alpha contre 2&nbsp;% de frais et un risque de gérant. Ce qui ne se défend pas, c&rsquo;est le fonds actif médiocre, qui cumule les frais de l&rsquo;un sans le talent de l&rsquo;autre.</p>
<h2>Ce qu&rsquo;il faut vérifier avant d&rsquo;acheter ce véhicule précis</h2>
<p>Quatre points, dans l&rsquo;ordre. L&rsquo;indice exact répliqué et sa version (le DIC fait foi, notre intitulé est à confirmer). Les encours : sous 100&nbsp;M€, un ETF vit sous la menace d&rsquo;une fermeture ou d&rsquo;une fusion, sans perte pour le porteur mais avec les frictions afférentes. Le spread constaté à l&rsquo;heure où tu comptes traiter, en le comparant à un ordre limite raisonnable. Et l&rsquo;éligibilité effective chez ton courtier, ce segment étant inégalement référencé. Trente minutes de vérification pour une ligne de long terme, le ratio est excellent.</p>
<h2>Pour qui</h2>
<p>Pour l&rsquo;investisseur qui veut la prime small caps européenne en version indicielle low-cost, en complément ou à la place des fonds actifs du segment, et qui fera ses vérifications documentaires avant l&rsquo;ordre. Pour la version gestion active de cette même conviction, nos fiches fonds t&rsquo;attendent : c&rsquo;est le segment où elles brillent.</p><p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/amundi-pea-europe-small-caps-peas/">Amundi PEA Europe Small Caps (PEAS)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<item>
		<title>Amundi Russell 2000 (RS2K)</title>
		<link>https://pea.fr/etf/amundi-russell-2000-rs2k/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:07:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Russell 2000, c&#8217;est l&#8217;Amérique que les indices vedettes ignorent : 2 000 petites capitalisations, la banque régionale du Midwest, la biotech de Boston, l&#8217;équipementier du Texas. Historiquement,…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Russell 2000, c&rsquo;est l&rsquo;Amérique que les indices vedettes ignorent : 2 000 petites capitalisations, la banque régionale du Midwest, la biotech de Boston, l&rsquo;équipementier du Texas. Historiquement, cette classe d&rsquo;actifs a récompensé la patience par une prime de rendement sur les grandes valeurs ; depuis une décennie, elle vit l&rsquo;inverse, écrasée par la performance des méga-caps technologiques. RS2K permet de jouer ce pendule en PEA, et il est seul à le permettre.</p>
<h2>La thèse : une anomalie de valorisation</h2>
<p>Le constat qui attire les contrariants : l&rsquo;écart de valorisation entre les small caps américaines et le S&amp;P 500 se situe sur des niveaux historiquement larges, comparables aux grandes divergences du passé (fin des années 1990 notamment), qui s&rsquo;étaient résolues par des années de surperformance des petites valeurs. Les arguments d&rsquo;en face existent : la qualité moyenne du Russell 2000 s&rsquo;est dégradée (une part significative d&rsquo;entreprises non rentables), les meilleures sociétés restent privées plus longtemps, et la concentration des profits dans la tech géante pourrait être structurelle. C&rsquo;est exactement ça, un pari contrariant : les deux camps ont des arguments, et le prix te dit lequel est consensuel.</p>
<h2>Les chiffres, sans maquillage</h2>
<p>À fin juin 2026, RS2K affiche environ 7,2&nbsp;% annualisés sur 5 ans, contre plus du double pour le S&amp;P 500 sur la même période. Dix ans de sous-performance relative, entrecoupés de rebonds violents (les small caps explosent typiquement à la sortie des récessions et dans les cycles de baisse de taux). La volatilité est supérieure à celle des grands indices, la sensibilité au cycle économique américain et au coût du crédit aussi : le Russell 2000 est un actif de conviction macro autant que de valorisation. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures ; ici, c&rsquo;est même tout l&rsquo;argument des acheteurs.</p>
<h2>Le véhicule et ses aspérités</h2>
<p>La mécanique est celle de tous les indices américains en PEA : réplication synthétique, encadrement UCITS, panier de substitution européen. Le TER de 0,35&nbsp;% se situe dans le haut de la fourchette mais reste raisonnable pour 2 000 lignes small caps. Deux frictions pratiques réelles : le prix de part, autour de 385&nbsp;€, qui rend le DCA mensuel malcommode sauf chez un courtier à fractions, et des encours (750&nbsp;M€) qui assurent une liquidité correcte sans plus, avec des spreads à surveiller hors des heures américaines. Ce n&rsquo;est pas un produit qu&rsquo;on achète distraitement.</p>
<h2>La place dans le portefeuille</h2>
<p>Satellite, strictement. Une ligne de 5 à 15&nbsp;% pour exprimer la conviction de retour à la moyenne, au-dessus d&rsquo;un socle diversifié, avec un horizon assumé de plusieurs années et l&rsquo;estomac pour la volatilité du chemin. En faire davantage, c&rsquo;est confondre une thèse de valorisation avec une allocation stratégique. Et si la thèse ne te parle pas, l&rsquo;ignorer est parfaitement rationnel : ton World contient déjà l&rsquo;Amérique qui gagne aujourd&rsquo;hui.</p>
<h2>Pour qui</h2>
<p>Pour l&rsquo;investisseur avancé qui comprend le pari contrariant, verse des montants absorbant la part à 385&nbsp;€, et acceptera sans broncher que le pendule mette des années à revenir, s&rsquo;il revient. Unique en son genre dans le PEA, exigeant comme tout ce qui est unique.</p><p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/amundi-russell-2000-rs2k/">Amundi Russell 2000 (RS2K)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<item>
		<title>Amundi PEA Émergents ESG (PAEEM)</title>
		<link>https://pea.fr/etf/amundi-pea-emergents-paeem/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:07:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un MSCI World, malgré son nom, ne contient pas le monde : ni la Chine, ni l&#8217;Inde, ni Taïwan, ni le Brésil, ni aucun des pays dits émergents,…</p>
<p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/amundi-pea-emergents-paeem/">Amundi PEA Émergents ESG (PAEEM)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un MSCI World, malgré son nom, ne contient pas le monde : ni la Chine, ni l&rsquo;Inde, ni Taïwan, ni le Brésil, ni aucun des pays dits émergents, soit environ 85&nbsp;% de la population mondiale et une part croissante de sa production. PAEEM est la pièce qui manque, et en PEA, c&rsquo;est peu dire qu&rsquo;elle est rare : loger des actions de Shanghai ou Bombay dans l&rsquo;enveloppe fiscale française est une prouesse réglementaire que seul le montage synthétique permet.</p>
<h2>La nuance que la plupart des comparatifs oublient</h2>
<p>Depuis un changement d&rsquo;indice intervenu en 2023, PAEEM ne suit plus le MSCI Emerging Markets classique mais le MSCI EM ex-Egypt ESG Broad CTB Select : une version filtrée qui exclut l&rsquo;Égypte et applique des critères ESG et climat (exclusions charbon, controverses, trajectoire carbone). Les conséquences pratiques : quelques centaines de valeurs écartées par rapport à l&rsquo;indice mère, des pondérations sectorielles légèrement différentes, et un tracking par rapport au MSCI EM « de référence » qui peut s&rsquo;écarter dans les deux sens selon les années. Ce n&rsquo;est ni un défaut ni une tromperie, c&rsquo;est une caractéristique : si tu veux LE MSCI EM canonique, ce produit ne l&rsquo;est pas tout à fait, et aucun produit PEA ne l&rsquo;est.</p>
<h2>Ce que les émergents apportent, et coûtent</h2>
<p>L&rsquo;argument théorique est solide : valorisations structurellement plus basses que les marchés développés, croissance démographique et économique supérieure, décorrélation partielle. La réalité de la dernière décennie l&rsquo;a rudoyé : environ 8,4&nbsp;% annualisés sur 5 ans à fin juin 2026 (et 6,1&nbsp;% sur 3 ans), loin derrière le S&amp;P 500, avec une volatilité supérieure et des secousses réglementaires chinoises mémorables. Les émergents sont un pari de retour à la moyenne des valorisations, pas une prolongation garantie des courbes de PIB. Les performances passées ne préjugent de rien, dans un sens comme dans l&rsquo;autre : c&rsquo;est précisément la thèse de ceux qui y investissent aujourd&rsquo;hui.</p>
<h2>Le dimensionnement raisonnable</h2>
<p>Dans les allocations mondiales de référence, les émergents pèsent 10 à 12&nbsp;% de la poche actions. Transposé au PEA : un investisseur en socle World peut ajouter 10 à 15&nbsp;% de PAEEM pour recomposer approximativement un indice « monde entier », type ACWI. Au-delà de 20&nbsp;%, on ne diversifie plus, on surpondère une conviction, avec la volatilité qui va avec. Le poids combiné de la Chine et de Taïwan dans l&rsquo;indice (autour de 40&nbsp;%) mérite d&rsquo;être connu : une crise dans le détroit serait l&rsquo;événement le plus douloureux possible pour cette ligne.</p>
<h2>Aspects pratiques</h2>
<p>Part autour de 36,50&nbsp;€ compatible avec le DCA, TER de 0,30&nbsp;% honnête pour la classe d&rsquo;actifs (les émergents coûtent structurellement plus cher à répliquer), capitalisant, éligible aux offres Amundi des courtiers partenaires, encours corrects autour de 800&nbsp;M€. La liquidité Euronext est bonne aux heures européennes, même si le marché sous-jacent, lui, dort à ces heures-là : les spreads s&rsquo;élargissent logiquement les jours de forte actualité asiatique.</p>
<h2>Pour qui</h2>
<p>Pour l&rsquo;investisseur qui veut compléter son World par le morceau de monde qui lui manque, accepte la version ESG de l&rsquo;indice et dimensionne la ligne en satellite. C&rsquo;est une exclusivité du PEA à connaître, pas une obligation d&rsquo;allocation.</p><p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/amundi-pea-emergents-paeem/">Amundi PEA Émergents ESG (PAEEM)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<item>
		<title>iShares Core MSCI EMU (CEMU)</title>
		<link>https://pea.fr/etf/ishares-core-msci-emu-cemu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:07:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>CEMU occupe une position intellectuellement élégante dans l&#8217;offre Europe du PEA : plus diversifié que l&#8217;Euro Stoxx 50 et ses 50 méga-caps, plus pur que le Stoxx 600…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>CEMU occupe une position intellectuellement élégante dans l&rsquo;offre Europe du PEA : plus diversifié que l&rsquo;Euro Stoxx 50 et ses 50 méga-caps, plus pur que le Stoxx 600 et son montage synthétique, il réplique physiquement le MSCI EMU, soit environ 220 valeurs de la zone monétaire. C&rsquo;est le choix du milieu, et comme souvent, c&rsquo;est un choix très solide.</p>
<h2>La proposition : la zone euro, bien faite</h2>
<p>Le MSCI EMU couvre environ 85&nbsp;% de la capitalisation flottante de la zone euro : les géants (ASML, SAP, LVMH, Siemens, TotalEnergies, Schneider) plus une profondeur de grandes et moyennes valeurs que l&rsquo;Euro Stoxx 50 ignore. Résultat, une concentration nettement plus saine : le top 10 pèse environ 27&nbsp;% de l&rsquo;indice contre plus de 40&nbsp;% pour son petit frère à 50 valeurs. Et comme l&rsquo;univers est intégralement zone euro, la réplication physique est possible dans le PEA : le fonds détient réellement ses actions, sans swap, sans contrepartie, sans mécanique à expliquer. Pour l&rsquo;investisseur que la tuyauterie synthétique dérange par principe, c&rsquo;est l&rsquo;exposition euro la plus propre du marché.</p>
<h2>La machine iShares</h2>
<p>Lancé en 2009, CEMU affiche ce que la nouvelle génération d&rsquo;ETF PEA n&rsquo;a pas : quinze ans de réplication vérifiable, à travers la crise de l&rsquo;euro, le Covid et le cycle de taux, avec la régularité industrielle qui fait la réputation de BlackRock. Les encours (environ 6,2&nbsp;Md€) en font l&rsquo;un des plus gros véhicules de cette sélection, avec la liquidité afférente. Le TER de 0,12&nbsp;% le place dans le peloton des trackers quasi gratuits. Techniquement, c&rsquo;est du très haut niveau, sans réserve.</p>
<h2>Les limites, dites clairement</h2>
<p>D&rsquo;abord la frontière géographique : zone euro signifie sans la Suisse, sans le Royaume-Uni, sans la Scandinavie hors euro, donc sans une partie substantielle de la pharma, de l&rsquo;énergie et du luxe santé européens ; c&rsquo;est le rôle d&rsquo;ETZ de combler ce vide (notre fiche dédiée). Ensuite le prix de part, autour de 243&nbsp;€, qui rend le DCA mensuel sur petits montants malcommode : CEMU se prête mieux aux versements trimestriels ou aux apports ponctuels. Enfin, il est absent des sélections de plans programmés gratuits des courtiers français à notre connaissance, contrairement aux gammes Amundi et BNP : le courtage standard s&rsquo;applique.</p>
<h2>Performance en contexte</h2>
<p>À fin juin 2026 : environ +12,1&nbsp;% sur un an, 10,9&nbsp;% annualisés sur 3 ans, le réveil européen au rendez-vous ici comme ailleurs. Face à C50 sur la même période, l&rsquo;écart est modeste mais va dans le sens de la diversification. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures, surtout après trois années européennes exceptionnellement favorables.</p>
<h2>Pour qui</h2>
<p>Pour l&rsquo;investisseur qui veut la zone euro en réplication physique, diversifiée et à bas coût, et qui verse par apports espacés plutôt qu&rsquo;en petit mensuel. Dans le match Europe du PEA : C50 pour les méga-caps euro au prix plancher, CEMU pour la zone euro complète et physique, ETZ pour l&rsquo;Europe entière en acceptant le swap. Trois philosophies, trois bons produits.</p><p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/ishares-core-msci-emu-cemu/">iShares Core MSCI EMU (CEMU)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>BNP Paribas Easy Stoxx Europe 600 (ETZ)</title>
		<link>https://pea.fr/etf/bnp-easy-stoxx-europe-600-etz/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:06:59 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://pea.fr/etf/bnp-easy-stoxx-europe-600-etz/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Si tu veux détenir « l&#8217;Europe » au sens le plus complet dans ton PEA, il n&#8217;existe qu&#8217;une porte d&#8217;entrée, et c&#8217;est celle-ci. Le Stoxx Europe 600 couvre environ 600…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Si tu veux détenir « l&rsquo;Europe » au sens le plus complet dans ton PEA, il n&rsquo;existe qu&rsquo;une porte d&rsquo;entrée, et c&rsquo;est celle-ci. Le Stoxx Europe 600 couvre environ 600 valeurs de 17 pays, grandes, moyennes et petites capitalisations, zone euro comme hors zone euro : Nestlé, Novartis et Roche (Suisse), AstraZeneca, Shell et HSBC (Royaume-Uni), Novo Nordisk (Danemark) y côtoient ASML, LVMH et SAP. C&rsquo;est l&rsquo;indice de référence des gérants européens, l&rsquo;équivalent continental du S&amp;P 500. Et ETZ, de BNP Paribas Easy, en est l&rsquo;unique version éligible PEA.</p>
<h2>Le piège MEUD, à connaître absolument</h2>
<p>Le Stoxx 600 le plus connu du marché français est le MEUD d&rsquo;Amundi (ex-Lyxor, LU0908500753) : 0,07&nbsp;% de frais, des milliards d&rsquo;encours, la référence en compte-titres. Mais MEUD réplique physiquement son indice, donc détient réellement 37,8&nbsp;% d&rsquo;actions suisses, britanniques et scandinaves hors UE : il ne respecte pas le quota de 75&nbsp;% d&rsquo;actions éligibles et n&rsquo;entre PAS dans un PEA. La confusion est le grand classique des forums d&rsquo;investisseurs. ETZ résout le problème par le montage synthétique : le fonds détient un panier d&rsquo;actions éligibles et échange sa performance contre celle du Stoxx 600 via un swap. C&rsquo;est précisément le cas d&rsquo;usage pour lequel la réplication synthétique existe.</p>
<h2>Une particularité à regarder en face</h2>
<p>La contrepartie du swap d&rsquo;ETZ est BNP Paribas, la maison mère de l&rsquo;émetteur. Ce n&rsquo;est ni illégal ni rare dans l&rsquo;industrie, et le cadre UCITS impose la collatéralisation et le plafonnement de l&rsquo;exposition (10&nbsp;% maximum), mais la concentration intra-groupe mérite d&rsquo;être connue : tu portes, à la marge réglementée près, un risque BNP au carré. Sur treize ans d&rsquo;existence, le fonds n&rsquo;a connu aucun incident de réplication ; le point relève de la transparence, pas de l&rsquo;alerte.</p>
<h2>Ce que l&rsquo;indice apporte au portefeuille</h2>
<p>Face à l&rsquo;Euro Stoxx 50 (50 méga-caps de la seule zone euro), le Stoxx 600 offre trois étages de diversification en plus : la profondeur (600 lignes, top 10 sous 20&nbsp;% de l&rsquo;ensemble), la géographie (la pharma suisse, l&rsquo;énergie britannique, la santé danoise, des secteurs entiers absents de la zone euro), et les tailles (l&rsquo;inclusion des mid caps, historiquement créatrices de surperformance en Europe). À fin juin 2026 : environ +11,6&nbsp;% sur un an, 10,4&nbsp;% annualisés sur 3 ans, dans le sillage du réveil boursier européen. Les performances passées, on le répète, ne préjugent pas des futures.</p>
<h2>Usage et détails pratiques</h2>
<p>C&rsquo;est notre choix par défaut pour la brique Europe d&rsquo;un PEA : en surpondération d&rsquo;un World (qui ne contient que ~17&nbsp;% d&rsquo;Europe) ou en pilier d&rsquo;une construction par zones. La part à 18,60&nbsp;€ se prête idéalement au DCA mensuel, le TER de 0,18&nbsp;% (0,19&nbsp;% selon certains documents, vérifie le DIC en vigueur) reste raisonnable pour une exposition introuvable ailleurs en PEA, et la disponibilité est bonne chez tous les courtiers.</p>
<h2>Pour qui</h2>
<p>Pour quiconque veut l&rsquo;Europe entière, pas seulement la zone euro, dans son PEA : ETZ est sans concurrent sur ce cahier des charges. Vérifie juste deux fois l&rsquo;ISIN (FR0011550193) pour ne pas repartir avec un MEUD inéligible.</p><p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/bnp-easy-stoxx-europe-600-etz/">BNP Paribas Easy Stoxx Europe 600 (ETZ)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<title>Amundi Core Euro Stoxx 50 (C50)</title>
		<link>https://pea.fr/etf/amundi-core-euro-stoxx-50-c50/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:06:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Euro Stoxx 50, c&#8217;est le CAC 40 de la zone euro : l&#8217;indice vitrine, celui des journaux télévisés et des produits structurés, les 50 plus grandes capitalisations de…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Euro Stoxx 50, c&rsquo;est le CAC 40 de la zone euro : l&rsquo;indice vitrine, celui des journaux télévisés et des produits structurés, les 50 plus grandes capitalisations de la monnaie unique. C50 en est l&rsquo;accès le moins cher du PEA : 0,09&nbsp;% de frais annuels, une réplication physique directe et des encours qui frôlent les 4&nbsp;milliards. Sur la qualité d&rsquo;exécution, rien à redire ; c&rsquo;est sur l&rsquo;indice lui-même que la discussion mérite d&rsquo;avoir lieu.</p>
<h2>Un véhicule irréprochable</h2>
<p>À 0,09&nbsp;% de TER, C50 joue dans la catégorie des trackers quasi gratuits, avec HSBC (0,05&nbsp;%) et iShares (0,10&nbsp;%) sur le même indice hors gamme PEA de prédilection. La réplication est physique : le fonds détient réellement ASML, SAP, LVMH, Siemens, TotalEnergies et les 45 autres, sans contrat de swap, donc sans risque de contrepartie. La liquidité est institutionnelle, les spreads épais comme du papier à cigarette. Techniquement, c&rsquo;est ce qui se fait de mieux.</p>
<h2>L&rsquo;indice, lui, mérite un examen honnête</h2>
<p>Cinquante valeurs, c&rsquo;est peu, et la concentration est réelle : les dix premières positions dépassent 40&nbsp;% de l&rsquo;ensemble, avec ASML et SAP en locomotives technologiques d&rsquo;un indice qu&rsquo;on croit à tort industriel et bancaire. Surtout, « Euro Stoxx » signifie zone euro stricte : ni Novartis ni Nestlé (Suisse), ni AstraZeneca ni Shell (Royaume-Uni), ni Novo Nordisk (Danemark). L&rsquo;Europe boursière qui a le mieux performé ces dernières années est en partie hors de cet indice. Pour une exposition Europe large, le Stoxx 600 (600 valeurs, 17 pays, voir notre fiche ETZ) ou le MSCI EMU élargi (notre fiche CEMU) racontent une histoire plus complète. L&rsquo;Euro Stoxx 50 reste pertinent pour qui veut précisément les méga-caps de la monnaie unique, par conviction sur les champions industriels européens ou pour des raisons de lisibilité.</p>
<h2>Performances en contexte</h2>
<p>À fin juin 2026, l&rsquo;indice affiche environ +12,4&nbsp;% sur un an et 11,2&nbsp;% annualisés sur 3 ans : le réveil européen entamé en 2024-2025, porté par la défense, les banques et la baisse des taux, a donné à la zone euro ses meilleures années relatives depuis longtemps face aux États-Unis. Trois bonnes années ne font pas une tendance décennale, et les performances passées ne préjugent de rien : elles rappellent seulement qu&rsquo;aucune zone ne surperforme éternellement, dans un sens comme dans l&rsquo;autre.</p>
<h2>Dans le portefeuille</h2>
<p>Le cas d&rsquo;usage type : la brique zone euro d&rsquo;un portefeuille construit par zones (un S&amp;P 500 pour l&rsquo;Amérique, un C50 pour l&rsquo;euro, éventuellement un émergent), pour qui préfère piloter ses pondérations plutôt que d&rsquo;accepter celles du World. L&rsquo;autre usage : la surpondération Europe au-dessus d&rsquo;un socle World, en concurrence avec ETZ et CEMU ; C50 est alors le choix le plus concentré et le moins cher des trois. Le prix de part (environ 172&nbsp;€) conviendra mieux aux versements trimestriels qu&rsquo;au petit DCA mensuel.</p>
<h2>Pour qui</h2>
<p>Pour l&rsquo;investisseur qui veut les 50 géants de la zone euro au prix plancher avec une réplication physique irréprochable, et qui a conscience de choisir la version la plus concentrée de l&rsquo;Europe boursière. Pour l&rsquo;Europe large, lis nos fiches ETZ et CEMU avant de trancher.</p><p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/amundi-core-euro-stoxx-50-c50/">Amundi Core Euro Stoxx 50 (C50)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<title>Amundi CAC 40 Capitalisant (CACC)</title>
		<link>https://pea.fr/etf/amundi-cac-40-capitalisant-cacc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:06:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>CACC est la réponse à la question que tout détenteur du tracker CAC 40 historique finit par se poser : « pourquoi mes dividendes dorment-ils en cash sur mon…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>CACC est la réponse à la question que tout détenteur du tracker CAC 40 historique finit par se poser : « pourquoi mes dividendes dorment-ils en cash sur mon PEA ? ». Lancée en 2018, cette part capitalisante applique la même mécanique (réplication physique du CAC 40, mêmes 0,25&nbsp;% de frais) en réinvestissant automatiquement chaque dividende. Pour la construction de patrimoine, ce détail de tuyauterie vaut des milliers d&rsquo;euros sur vingt ans.</p>
<h2>L&rsquo;arithmétique du réinvestissement</h2>
<p>Le CAC 40 est un indice généreux en dividendes : autour de 3&nbsp;% de rendement selon les années. Sur la part distribuante, ce cash tombe sur ton compte espèces PEA et attend ton bon vouloir ; chaque semaine d&rsquo;attente est du rendement composé perdu, et le réinvestissement manuel coûte un ordre de courtage. Sur CACC, tout est instantané et gratuit : la valeur liquidative intègre les dividendes au fil de l&rsquo;eau. Dans un CTO, l&rsquo;arbitrage entre les deux aurait une dimension fiscale ; dans le PEA, où rien n&rsquo;est taxé tant que rien ne sort, le capitalisant gagne par simple efficacité mécanique. C&rsquo;est le choix par défaut évident en phase d&rsquo;accumulation.</p>
<h2>Le même débat de fond que son grand frère</h2>
<p>Reste la question stratégique, identique : quelle place pour 40 valeurs françaises dans un PEA ? Notre position ne varie pas : le CAC est une conviction de surpondération, pas une fondation. Un World détient environ 3&nbsp;% de France ; monter à 15 ou 20&nbsp;% via CACC est un choix patrimonial défendable (tu comprends ces entreprises, tu vis dans leur économie, le PEA a été créé pour ça), à condition de le faire consciemment. L&rsquo;indice a ses spécificités : un poids du luxe qui en fait un pari indirect sur la consommation asiatique haut de gamme, des banques et de l&rsquo;aéronautique en contrepoids, et environ 7,9&nbsp;% annualisés sur 3 ans à fin juin 2026 en lecture dividendes réinvestis, la seule qui vaille.</p>
<h2>Détails pratiques</h2>
<p>La part autour de 34&nbsp;€ se prête bien au versement mensuel, mieux que les 86&nbsp;€ de la part historique. La liquidité est bonne quoique moins profonde que le doyen (1,1&nbsp;Md€ d&rsquo;encours contre plus de 3), avec des spreads qui restent serrés aux heures normales d&rsquo;Euronext. L&rsquo;éligibilité aux offres Amundi des courtiers (Bourse Direct, Fortuneo) ramène le coût du DCA au strict TER. Performances passées, préjugé nul sur les futures : la formule s&rsquo;applique au CAC comme au reste.</p>
<h2>Pour qui</h2>
<p>Pour l&rsquo;investisseur en phase de constitution qui veut sa brique France sans friction : CACC est le choix rationnel du duo. La part distribuante reprend l&rsquo;avantage uniquement en phase de rente, quand les dividendes versés deviennent un revenu qu&rsquo;on consomme au lieu d&rsquo;un flux qu&rsquo;on réinvestit.</p><p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/amundi-cac-40-capitalisant-cacc/">Amundi CAC 40 Capitalisant (CACC)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<title>Amundi CAC 40 (CAC)</title>
		<link>https://pea.fr/etf/amundi-cac-40-cac/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:06:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est un monument : coté depuis 1988, l&#8217;Amundi CAC 40 (né Lyxor) est le plus ancien ETF d&#8217;Europe continentale, l&#8217;instrument par lequel des générations d&#8217;investisseurs français ont découvert…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est un monument : coté depuis 1988, l&rsquo;Amundi CAC 40 (né Lyxor) est le plus ancien ETF d&rsquo;Europe continentale, l&rsquo;instrument par lequel des générations d&rsquo;investisseurs français ont découvert la gestion indicielle. Près de quarante ans plus tard, il reste ce qu&rsquo;il a toujours été : le moyen le plus simple, le plus liquide et le plus transparent de détenir l&rsquo;indice phare de la Bourse de Paris.</p>
<h2>Ce que tu achètes</h2>
<p>Les 40 plus grandes capitalisations d&rsquo;Euronext Paris, pondérées par le flottant : LVMH, TotalEnergies, Sanofi, Schneider Electric, Airbus, L&rsquo;Oréal, Hermès en tête de gondole. La réplication est physique et directe : le fonds détient réellement les actions, sans swap ni panier de substitution, ce qui en fait l&rsquo;un des rares grands trackers du PEA sans aucun risque de contrepartie. C&rsquo;est mécaniquement possible puisque le CAC 40 est, lui, intégralement européen : le montage synthétique n&rsquo;a d&rsquo;utilité que pour les indices étrangers.</p>
<h2>Le détail qui change tout : distribuant ou capitalisant</h2>
<p>Cette part historique (FR0007052782) est distribuante : les dividendes des 40 valeurs te sont versés en cash sur ton PEA, généralement une à deux fois par an. Dans l&rsquo;enveloppe, ces versements ne déclenchent aucune fiscalité, mais ils dorment en liquidités tant que tu ne les réinvestis pas manuellement, un frottement réel pour la capitalisation de long terme. Amundi propose la solution dans la même gamme : CACC (FR0013380607), la version capitalisante, environ 1,1&nbsp;Md€ d&rsquo;encours, qui réinvestit tout automatiquement. Notre règle simple : en phase de constitution du patrimoine, CACC ; en phase de consommation après 5 ans, la part distribuante devient un outil de rente élégant.</p>
<h2>La question de fond : faut-il un tracker CAC 40 ?</h2>
<p>Posons-la franchement. Le CAC 40, c&rsquo;est 40 entreprises d&rsquo;un seul pays, avec des poids sectoriels très marqués : le luxe y pèse lourd (LVMH, Hermès, L&rsquo;Oréal, Kering), et la santé de l&rsquo;indice dépend beaucoup de la consommation chinoise de sacs à main. À fin juin 2026, l&rsquo;indice affiche une belle année (environ +14,8&nbsp;% en version dividendes réinvestis) et environ 7,9&nbsp;% annualisés sur 3 ans, honorable mais durablement derrière le S&amp;P 500 et le World sur la décennie. Un patriotisme boursier intégral n&rsquo;est pas une stratégie : le CAC a sa place en brique de surpondération France (10 à 20&nbsp;% d&rsquo;un portefeuille), en complément d&rsquo;un socle World qui ne contient que quelques pourcents de valeurs françaises, pas en fondation unique.</p>
<h2>Performances et lecture correcte</h2>
<p>Attention au piège de lecture le plus répandu de la Bourse française : le « CAC 40 » cité partout est l&rsquo;indice nu, hors dividendes, qui sous-estime massivement la performance réelle de l&rsquo;actionnaire. La bonne référence est le CAC 40 GR (dividendes bruts réinvestis), celle que suit de facto ton ETF. L&rsquo;écart cumulé sur dix ans se compte en dizaines de points. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures, mais autant les lire correctement.</p>
<h2>Pour qui</h2>
<p>Pour l&rsquo;investisseur qui veut une surpondération France assumée et liquide, ou une poche de rente en dividendes après 5 ans. Pour la capitalisation pure, bascule sur CACC, même indice, même maison, réinvestissement automatique.</p><p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/amundi-cac-40-cac/">Amundi CAC 40 (CAC)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<title>Amundi PEA Nasdaq-100 (PUST)</title>
		<link>https://pea.fr/etf/amundi-pea-nasdaq-100-pust/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:06:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>PUST est le produit le plus grisant et le plus dangereux de cette sélection, pour la même raison : il concentre en une ligne les cent plus grandes…</p>
<p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/amundi-pea-nasdaq-100-pust/">Amundi PEA Nasdaq-100 (PUST)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>PUST est le produit le plus grisant et le plus dangereux de cette sélection, pour la même raison : il concentre en une ligne les cent plus grandes valeurs non financières du Nasdaq, c&rsquo;est-à-dire l&rsquo;essentiel de la tech américaine. Microsoft, Apple, Nvidia, Alphabet, Amazon, Meta, Tesla, Broadcom : le peloton qui a écrasé les indices mondiaux pendant quinze ans. Le détenir en PEA, avec l&rsquo;exonération d&rsquo;impôt sur le revenu à la clé après 5 ans, est une combinaison séduisante. À condition de savoir exactement ce qu&rsquo;on tient.</p>
<h2>Ce qu&rsquo;est vraiment le Nasdaq-100</h2>
<p>Contrairement à une idée répandue, ce n&rsquo;est pas un indice « valeurs de croissance » diversifié : c&rsquo;est un indice de concentration. Les dix premières positions pèsent environ la moitié du total, et le destin de l&rsquo;indice se confond largement avec celui d&rsquo;une poignée de méga-caps liées à l&rsquo;intelligence artificielle, au cloud et aux semi-conducteurs. Quand cette poignée performe, rien ne suit le rythme du Nasdaq-100. Quand elle corrige, rien ne tombe aussi vite : l&rsquo;indice a perdu environ un tiers de sa valeur sur la seule année 2022, et il a connu des traversées du désert bien plus longues dans son histoire (quinze ans pour retrouver son sommet de 2000).</p>
<h2>Le véhicule</h2>
<p>PUST fait le travail proprement : réplication synthétique conforme PEA, TER de 0,30&nbsp;% raisonnable pour un indice spécialisé, part autour de 55&nbsp;€ compatible avec un versement mensuel de quelques centaines d&rsquo;euros, capitalisant, domicilié en France, éligible aux offres Amundi des courtiers. À fin juin 2026, il affiche environ 16,1&nbsp;% annualisés sur 5 ans et 17,2&nbsp;% sur 3 ans, dans le sillage fidèle de son indice net. Aucun reproche technique sérieux à lui adresser.</p>
<h2>La vraie question : quelle place dans ton PEA</h2>
<p>C&rsquo;est ici que tout se joue. Un World est déjà exposé à environ 70&nbsp;% aux États-Unis, et ses premières lignes sont précisément les géants du Nasdaq. Ajouter PUST à un socle World, c&rsquo;est doubler la mise sur les mêmes entreprises : un choix légitime de conviction, à faire les yeux ouverts, en calculant l&rsquo;exposition cumulée réelle. La règle de bon sens que nous appliquons : une brique Nasdaq ne devrait pas dépasser 10 à 20&nbsp;% d&rsquo;un portefeuille dont le socle reste diversifié. En faire le cœur du PEA, c&rsquo;est transformer un plan d&rsquo;épargne en pari sectoriel, avec des drawdowns que la plupart des épargnants surestiment leur capacité à supporter, jusqu&rsquo;au jour où ils les vivent.</p>
<h2>Performances en perspective</h2>
<p>Les chiffres récents sont exceptionnels et c&rsquo;est exactement pour cela qu&rsquo;il faut les manier avec précaution : ils incorporent l&rsquo;euphorie IA, des valorisations historiquement tendues et une décennie de taux favorables à la croissance. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures ; sur le Nasdaq, cette phrase n&rsquo;est pas une formalité réglementaire, c&rsquo;est un rappel de survie.</p>
<h2>Pour qui</h2>
<p>Pour l&rsquo;investisseur déjà doté d&rsquo;un socle diversifié, convaincu par la thèse tech de long terme, qui dimensionne cette ligne comme un satellite et s&rsquo;engage à ne pas la vendre en panique au premier hiver du secteur. Pour tous les autres, un World fait déjà le travail, tech comprise, avec une concentration moindre.</p><p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/amundi-pea-nasdaq-100-pust/">Amundi PEA Nasdaq-100 (PUST)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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