- Investir sur OpenAI en bourse : 850 milliards de dollars et une IPO en ligne de mire
- Investir sur Anthropic en bourse : le challenger à 380 milliards qui bouscule le leader
- Les trois fonds cotés pour investir sur OpenAI et Anthropic : VCX, DXYZ et RVI
- Les proxies boursiers classiques : Microsoft, Amazon, SoftBank et les ETF
- Calendrier IPO 2026 : SpaceX, OpenAI, Anthropic et le choc de liquidité
- PEA, CTO et fiscalité : ce que l’investisseur français doit savoir
- Les risques que tout investisseur français doit mesurer avant d’investir sur OpenAI et Anthropic
- Conclusion : trois stratégies pour investir sur OpenAI et Anthropic depuis la France
Les deux géants de l’IA générative, valorisés ensemble à plus de 1 100 milliards de dollars, restent privés. Mais plusieurs véhicules cotés permettent déjà aux investisseurs particuliers français d’y accéder. Trois fonds américains (VCX, DXYZ, RVI) offrent une exposition directe au capital d’OpenAI et d’Anthropic, tandis que Microsoft, Amazon et SoftBank constituent des proxies boursiers plus classiques. Le prix à payer : des primes au NAV parfois supérieures à 1 000 %, une illiquidité marquée, et une fiscalité moins avantageuse que le PEA puisqu’aucun de ces véhicules n’y est éligible. Avec des IPO attendues d’ici fin 2026, la fenêtre pour se positionner via ces instruments reste étroite, et les risques considérables.
Investir sur OpenAI en bourse : 850 milliards de dollars et une IPO en ligne de mire
OpenAI a bouleversé le marché du capital-risque en février 2026 en bouclant la plus grande levée de fonds privée de l’histoire : 110 milliards de dollars à une valorisation de 730 milliards. Amazon a injecté 50 milliards (dont 15 milliards en cash immédiat), Nvidia 30 milliards et SoftBank 30 milliards en trois tranches trimestrielles. Une extension de 10 milliards menée par Andreessen Horowitz, D.E. Shaw et Microsoft porte le total à environ 120 milliards. La valorisation post-money frôle désormais les 850 milliards de dollars, faisant d’OpenAI la startup la plus valorisée au monde.
Côté revenus, la trajectoire impressionne. Le chiffre d’affaires annualisé a atteint 25 milliards de dollars en février 2026, contre 6 milliards fin 2024 et à peine 2 milliards fin 2023. ChatGPT dépasse les 900 millions d’utilisateurs hebdomadaires, avec plus de 50 millions d’abonnés payants côté grand public et 9 millions côté professionnel. La répartition consommateurs/entreprises s’équilibre (60/40 aujourd’hui, objectif 50/50 fin 2026), et Codex, l’agent de développement, génère à lui seul 1 milliard de revenus annualisés. La marge brute reste toutefois comprimée à 33 % par des coûts d’inférence colossaux (14,1 milliards prévus en 2026), et OpenAI brûle environ 17 milliards de cash par an. La rentabilité n’est pas attendue avant 2030.
L’actionnariat reflète cette concentration de capitaux. Microsoft détient environ 27 % d’OpenAI Group PBC, la nouvelle entité for-profit créée en octobre 2025, et perçoit 20 % du chiffre d’affaires jusqu’en 2032. La Fondation OpenAI conserve 26 % et nomme le conseil d’administration. SoftBank cumule environ 64,6 milliards investis pour une participation estimée à 11-13 %. La restructuration en Public Benefit Corporation a supprimé les plafonds de rendement, ouvrant la voie à une introduction en bourse.
L’IPO d’OpenAI vise le quatrième trimestre 2026. La société a recruté une équipe dédiée (Sarah Friar en CFO, Cynthia Gaylor aux relations investisseurs) et mène des discussions informelles avec les banques de Wall Street. Certaines sources évoquent une valorisation cible de 1 000 milliards de dollars pour l’IPO. La levée de 120 milliards est présentée comme la dernière avant la cotation.
Investir sur Anthropic en bourse : le challenger à 380 milliards qui bouscule le leader
Anthropic occupe une position singulière dans l’univers de l’IA générative. Sa valorisation atteint 380 milliards de dollars après une Série G de 30 milliards bouclée en février 2026, menée par GIC et Coatue. La croissance de son chiffre d’affaires est encore plus spectaculaire que celle d’OpenAI : le revenu annualisé est passé de 1 milliard fin 2024 à 19 milliards en mars 2026, soit un rythme de multiplication par 10 chaque année depuis trois ans. Claude Code, son outil de programmation, génère déjà 2,5 milliards de revenus annualisés. Selon une analyse d’Epoch AI, Anthropic pourrait dépasser OpenAI en chiffre d’affaires vers mi-2026.
Le positionnement est radicalement différent. Anthropic tire 80 % de ses revenus des entreprises (contre 40 % pour OpenAI) et monétise chaque utilisateur 8 fois plus efficacement. Huit des dix premières entreprises du Fortune 10 sont clientes. Claude Opus 4.6 offre une fenêtre de contexte d’un million de tokens et alimente une gamme complète : Claude Code pour les développeurs, Claude Cowork pour l’automatisation bureautique, et une API disponible simultanément sur AWS Bedrock, Google Vertex AI et Microsoft Azure.
L’actionnariat d’Anthropic reflète cette stratégie d’indépendance. Amazon a investi 8 milliards de dollars mais sa participation est plafonnée sous 33 % sans siège au conseil. Google détient environ 10-14 % et fournit jusqu’à un million de TPUs. Microsoft et Nvidia ont engagé respectivement 5 et 10 milliards dans le cadre d’un accord tripartite fin 2025. Le Long-Term Benefit Trust (LTBT) garantit que la mission de sécurité IA prime sur la maximisation du profit.
L’IPO d’Anthropic se prépare activement. Sur le marché prédictif Kalshi, la probabilité qu’Anthropic entre en bourse avant OpenAI est de 72 %. L’entreprise s’est déclarée ouverte à une IPO d’ici fin 2026. Toutefois, la levée massive de 30 milliards réduit l’urgence financière, et le conflit en cours avec le Pentagone crée une incertitude juridique significative, même si l’épisode a paradoxalement renforcé son image de marque.
Les trois fonds cotés pour investir sur OpenAI et Anthropic : VCX, DXYZ et RVI
Trois fonds fermés cotés au NYSE offrent un accès retail au capital de ces entreprises privées, mais avec des profils radicalement différents.
VCX (Fundrise Innovation Fund) : l’exposition la plus directe à Anthropic et OpenAI

VCX est le véhicule le plus pertinent pour une exposition combinée OpenAI/Anthropic. Coté le 19 mars 2026 par listing direct, ce fonds de 650 millions de dollars détient 21 % en Anthropic, 18 % en Databricks et 10 % en OpenAI, complétés par Anduril (7 %), SpaceX et Ramp (5 % chacun). Les rendements NAV depuis la création en juillet 2022 atteignent +84 %.
Mais la réalité boursière est tout autre. Avec une NAV de 18,97 dollars par part, VCX s’échangeait autour de 265 dollars le 24 mars, soit une prime de 1 300 % au NAV. Même Bloomberg relève cette distorsion spectaculaire. L’explication tient à un flottant extrêmement réduit : les investisseurs entrés avant le 20 février 2026 sont soumis à un lock-up de six mois, ne laissant que 6-7 % des parts en circulation libre. Les frais de gestion s’élèvent à 1,85 % par an. Acheter VCX aujourd’hui, c’est payer chaque dollar d’actif sous-jacent plus de 13 dollars.
DXYZ (Destiny Tech100) : un pari sur SpaceX plus que sur l’IA

DXYZ affiche un profil différent après deux ans de cotation mouvementée. Lancé en mars 2024 avec une prime au NAV dépassant 2 000 %, le fonds a subi une chute de plus de 80 % en 2025. Au 24 mars 2026, DXYZ cotait 26,52 dollars pour une NAV de 19,97 dollars, soit une prime ramenée à environ 33 %. Le portefeuille est dominé par SpaceX (16,3 %) et du cash (47,3 %), avec une position OpenAI modeste de 2,1 % et une nouvelle position Anthropic de 100 millions prise en janvier 2026. Le ratio de frais est prohibitif à 4,98 %. DXYZ reste avant tout un pari sur SpaceX, pas sur l’IA générative.
RVI (Robinhood Ventures Fund I) : pas d’exposition à OpenAI ni Anthropic
RVI a fait ses débuts le 6 mars 2026 à 25 dollars par part, levant 658 millions. Le fonds a chuté de 16 % dès le premier jour. Donnée critique : RVI ne détient ni OpenAI ni Anthropic. Son portefeuille est concentré sur Databricks (23 %), Revolut, Ramp et d’autres fintechs/SaaS. Pour un investisseur ciblant spécifiquement l’IA générative, RVI ne constitue pas le bon véhicule.
Comparatif des fonds cotés pour investir sur OpenAI et Anthropic
| Critère | VCX (Fundrise) | DXYZ (Destiny Tech100) | RVI (Robinhood) |
|---|---|---|---|
| Cotation | NYSE, 19 mars 2026 | NYSE, mars 2024 | NYSE, 6 mars 2026 |
| NAV/part | 18,97 $ | 19,97 $ | ~25 $ (IPO) |
| Cours (24/03) | ~265 $ | ~27-34 $ | ~21 $ |
| Prime au NAV | ~1 300 % | ~33-69 % | Décote ~16 % |
| % OpenAI | 10 % | 2,1 % | 0 % |
| % Anthropic | 21 % | ~2-3 % | 0 % |
| Frais annuels | 1,85 % | ~4,98 % | 2 % |
| Risque clé | Prime extrême, lock-up | Dilution, cash élevé | Pas d’exposition IA |
Les proxies boursiers classiques : Microsoft, Amazon, SoftBank et les ETF
Pour les investisseurs qui refusent de payer une prime de 1 300 % sur la NAV, les actions cotées des principaux actionnaires offrent une exposition plus raisonnable, quoique diluée.
Microsoft (MSFT) : le proxy historique pour investir sur OpenAI
Microsoft reste le proxy OpenAI le plus direct avec sa participation de 27 %. La valeur estimée de cette participation atteint 135 milliards de dollars, soit environ 4,9 % de la capitalisation de Microsoft (2 770 milliards au 25 mars 2026). Au-delà de la participation capitalistique, Microsoft perçoit 20 % des revenus d’OpenAI jusqu’en 2032. L’action, à 372 dollars, affiche une décote de 31 % par rapport à son plus haut historique de 539 dollars, avec un PER forward de 24x.
Amazon (AMZN) : le meilleur proxy pour investir sur Anthropic en bourse
Amazon constitue le meilleur proxy pour investir sur Anthropic en bourse, avec 8 milliards investis et le statut de fournisseur cloud principal via AWS Trainium. La participation d’Amazon, plafonnée sous 33 %, pourrait valoir 57 à 76 milliards à la valorisation actuelle d’Anthropic, soit 2-3 % de la capitalisation d’Amazon.
Alphabet, SoftBank et les ETF spécialisés
Alphabet offre une exposition secondaire à Anthropic avec environ 3 milliards investis pour 10-14 % du capital. Alphabet et Amazon enregistrent déjà des milliards de plus-values latentes sur leurs participations. SoftBank est le proxy le plus agressif pour OpenAI avec environ 64,6 milliards investis pour 11-13 % du capital. Le groupe japonais a vendu l’intégralité de sa position Nvidia pour financer cet engagement.
D’autres véhicules méritent attention. Le KraneShares AGIX ETF (NASDAQ: AGIX) est le premier ETF américain à détenir directement des actions Anthropic (~4,21 % du portefeuille), avec un ratio de frais de 0,99 % et, avantage crucial, une cotation à la NAV sans prime. Selon The Motley Fool, AGIX reste le véhicule le plus rationnel pour s’exposer à Anthropic avant son IPO. L’ARK Venture Fund (ARKVX) détient quant à lui OpenAI, Anthropic et SpaceX à la NAV, avec un rendement d’un an de +62,56 %, mais reste un fonds à intervalle trimestriel accessible uniquement sur certaines plateformes américaines.
Calendrier IPO 2026 : SpaceX, OpenAI, Anthropic et le choc de liquidité
L’année 2026 s’annonce comme un millésime historique pour les introductions en bourse technologiques. Ces trois méga-IPO pourraient collectivement créer plus de valeur que toutes les introductions soutenues par le venture capital depuis 2000.
SpaceX est le plus avancé, avec un listing ciblant juin 2026 pour une valorisation de 1 500 milliards. Anthropic et OpenAI suivraient au second semestre. L’impact potentiel sur les marchés est considérable : selon Tomasz Tunguz, ces IPO représentent un choc de liquidité de près de 3 000 milliards de dollars.
Le sentiment reste toutefois prudemment optimiste. Le S&P 500 est en repli depuis le début 2026, et VCX a dû retarder son listing de dix jours en raison de la volatilité. L’histoire enseigne la prudence : Palantir a chuté de 40 % dans les mois suivant son listing direct en 2020, et Snowflake a mis trois ans à retrouver son prix d’IPO.
PEA, CTO et fiscalité : ce que l’investisseur français doit savoir
Aucun des trois fonds (VCX, DXYZ, RVI) n’est éligible au PEA. Ces véhicules sont incorporés aux États-Unis, cotés au NYSE, et investissent exclusivement dans des entreprises américaines. Ils ne sont accessibles qu’via un Compte-Titres Ordinaire (CTO).
La fiscalité du CTO a été alourdie en 2026. Le Prélèvement Forfaitaire Unique (flat tax) est passé à 31,4 % depuis la LFSS 2026 (12,8 % d’impôt sur le revenu + 18,6 % de prélèvements sociaux). Sur un PEA détenu plus de 5 ans, seuls les 17,2 % de prélèvements sociaux s’appliquent, soit un différentiel de 14,2 points. Pour les dividendes versés par des fonds américains, la convention fiscale franco-américaine plafonne la retenue à la source à 15 %, récupérable via un crédit d’impôt sur CTO (formulaire W-8BEN requis).
Pour obtenir une exposition indirecte à l’IA via PEA, la meilleure option reste les ETF à réplication synthétique : l’Amundi PEA Nasdaq-100 UCITS ETF (FR0011871110) détient physiquement des actions européennes tout en délivrant la performance du Nasdaq-100 via un swap, permettant l’éligibilité PEA avec une exposition forte à Nvidia, Microsoft, Amazon et Alphabet. L’Amundi PEA S&P 500 et l’iShares MSCI World PEA offrent une diversification plus large.
Côté courtiers, Interactive Brokers est le plus adapté pour les investisseurs français souhaitant accéder aux fonds fermés américains, avec un accès complet au NYSE/NASDAQ et des frais compétitifs. Trading 212 a confirmé lister DXYZ. DEGIRO, Boursorama et Fortuneo offrent un accès limité ou nul à ces véhicules. Les investisseurs doivent déclarer leurs comptes étrangers (formulaire 3916) et gérer eux-mêmes leur déclaration fiscale en l’absence d’IFU automatique.
Les risques que tout investisseur français doit mesurer avant d’investir sur OpenAI et Anthropic
Le risque le plus immédiat concerne les primes au NAV. Payer 1 300 % de prime sur VCX signifie concrètement que l’investisseur valorise le portefeuille sous-jacent à plus de 8 000 milliards de dollars, soit davantage qu’Apple et Microsoft réunies. L’histoire de DXYZ illustre le danger : après avoir atteint une prime de 2 000 % en 2024, le titre a perdu plus de 80 % en 2025. Lorsque les lock-ups de VCX expireront vers septembre 2026, la pression vendeuse pourrait être massive.
Les valorisations privées elles-mêmes sont sujettes à caution. Une partie significative de la levée de 110 milliards d’OpenAI est constituée de crédits de calcul et de tranches conditionnelles, pas de liquidités pures. Les NAV des fonds sont mises à jour trimestriellement sur la base d’estimations subjectives, sans prix de marché continu.
Le risque de change EUR/USD ajoute une couche de volatilité pour les investisseurs français. L’ensemble des positions est libellé en dollars. Le risque de concentration est par ailleurs élevé : VCX place 49 % de son portefeuille sur trois entreprises seulement (Anthropic, Databricks, OpenAI).
Enfin, le risque réglementaire est double. Côté américain, le conflit Anthropic-Pentagone crée un précédent inquiétant. Côté européen, l’EU AI Act pourrait imposer des contraintes supplémentaires aux modèles frontier. Pour les investisseurs français, l’absence de protection par le FGDR, le décalage horaire (le NYSE ferme à 22h CET) et la juridiction américaine en cas de litige constituent des frictions pratiques non négligeables.
Conclusion : trois stratégies pour investir sur OpenAI et Anthropic depuis la France
La question n’est plus de savoir si OpenAI et Anthropic entreront en bourse, mais quand et à quelle valorisation. Les deux entreprises cumulent désormais plus de 40 milliards de revenus annualisés et préparent activement leur IPO pour la seconde moitié de 2026. Pour l’investisseur particulier français, trois approches se dessinent selon le profil de risque.
L’approche prudente consiste à se positionner via PEA sur les actionnaires cotés (Microsoft, Amazon, Alphabet) à travers un ETF Nasdaq-100 PEA-éligible, et à attendre les IPO pour acheter directement via CTO. Cette stratégie évite toute prime au NAV et bénéficie d’une fiscalité optimisée à 17,2 %.
L’approche opportuniste cible DXYZ sur CTO via Interactive Brokers. Avec une prime au NAV redescendue à 33-69 % (contre 2 000 % en 2024), le fonds offre une exposition diversifiée à SpaceX, OpenAI et désormais Anthropic, à un prix encore élevé mais plus rationnel qu’à ses débuts. Le ratio de frais de 5 % et la forte proportion de cash (47 %) en font un véhicule imparfait.
L’approche spéculative implique VCX, qui offre la meilleure exposition combinée OpenAI/Anthropic (31 % du portefeuille) mais à une prime au NAV de 1 300 % qui défie toute logique financière. Seul un investisseur acceptant le risque de perdre 80-90 % de sa mise devrait considérer cette option, et uniquement avec une fraction marginale de son portefeuille.
La leçon fondamentale de 2026 est que l’accès ne vaut pas le prix de l’accès. Les primes exorbitantes payées sur les fonds pré-IPO peuvent transformer un excellent investissement sous-jacent en perte sèche pour l’investisseur final. La patience, attendre les IPO, comparer les valorisations de marché aux fondamentaux, et acheter à des prix testés par un vrai marché, reste la stratégie la plus rationnelle pour l’investisseur particulier.
Avertissement : cet article est publié à titre informatif et ne constitue en aucun cas un conseil en investissement au sens de la réglementation AMF. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les fonds mentionnés (VCX, DXYZ, RVI) comportent des risques de perte en capital significatifs. Consultez un conseiller en investissement financier agréé avant toute décision.

