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	<title>Archives des Actualités - PEA.fr</title>
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	<description>Tout savoir sur le PEA</description>
	<lastBuildDate>Thu, 23 Apr 2026 13:15:45 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Actualités - PEA.fr</title>
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	<item>
		<title>Investir en Bourse sur OpenAI et Anthropic en 2026 (Fundrise VCX, DXYZ, RVI)</title>
		<link>https://pea.fr/thematiques/investir-bourse-openai-anthropic/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 20:43:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Thématiques]]></category>
		<category><![CDATA[OpenAI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les deux géants de l&#8217;IA générative, valorisés ensemble à plus de 1 100 milliards de dollars, restent privés. Mais plusieurs véhicules cotés permettent déjà aux investisseurs particuliers français…</p>
<p>L’article <a href="https://pea.fr/thematiques/investir-bourse-openai-anthropic/">Investir en Bourse sur OpenAI et Anthropic en 2026 (Fundrise VCX, DXYZ, RVI)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les deux géants de l&rsquo;IA générative, valorisés ensemble à plus de 1 100 milliards de dollars, restent privés. Mais plusieurs véhicules cotés permettent déjà aux investisseurs particuliers français d&rsquo;y accéder.</strong> Trois fonds américains (VCX, DXYZ, RVI) offrent une exposition directe au capital d&rsquo;OpenAI et d&rsquo;Anthropic, tandis que Microsoft, Amazon et SoftBank constituent des proxies boursiers plus classiques. Le prix à payer : des primes au NAV parfois supérieures à 1 000 %, une illiquidité marquée, et une fiscalité moins avantageuse que le PEA puisqu&rsquo;aucun de ces véhicules n&rsquo;y est éligible. Avec des IPO attendues d&rsquo;ici fin 2026, la fenêtre pour se positionner via ces instruments reste étroite, et les risques considérables.</p> <h2 class="wp-block-heading">Investir sur OpenAI en bourse : 850 milliards de dollars et une IPO en ligne de mire</h2> <p>OpenAI a bouleversé le marché du capital-risque en février 2026 en bouclant la <strong>plus grande levée de fonds privée de l&rsquo;histoire : <a href="https://www.boursorama.com/bourse/actualites/openai-leve-110-milliards-de-dollars-un-record-a-une-valorisation-de-730-milliards-c3cfa27eed4cc561a5838ba2f05fb501" target="_blank" rel="noreferrer noopener">110 milliards de dollars à une valorisation de 730 milliards</a></strong>. Amazon a injecté 50 milliards (dont 15 milliards en cash immédiat), <a href="https://www.cnbc.com/2026/02/27/open-ai-funding-round-amazon.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nvidia 30 milliards et SoftBank 30 milliards</a> en trois tranches trimestrielles. Une <a href="https://www.cnbc.com/2026/03/24/openai-secures-an-extra-10-billion-in-record-funding-round-cfo-friar-says.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">extension de 10 milliards menée par Andreessen Horowitz, D.E. Shaw et Microsoft</a> porte le total à environ 120 milliards. La valorisation post-money frôle désormais les <strong>850 milliards de dollars</strong>, faisant d&rsquo;OpenAI la startup la plus valorisée au monde.</p> <p>Côté revenus, la trajectoire impressionne. Le <a href="https://sacra.com/c/openai/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chiffre d&rsquo;affaires annualisé a atteint 25 milliards de dollars</a> en février 2026, contre 6 milliards fin 2024 et à peine 2 milliards fin 2023. ChatGPT dépasse les <a href="https://openai.com/index/scaling-ai-for-everyone/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">900 millions d&rsquo;utilisateurs hebdomadaires</a>, avec plus de 50 millions d&rsquo;abonnés payants côté grand public et 9 millions côté professionnel. La répartition consommateurs/entreprises s&rsquo;équilibre (60/40 aujourd&rsquo;hui, objectif 50/50 fin 2026), et Codex, l&rsquo;agent de développement, génère à lui seul 1 milliard de revenus annualisés. La marge brute reste toutefois comprimée à <strong>33 %</strong> par des coûts d&rsquo;inférence colossaux (14,1 milliards prévus en 2026), et OpenAI brûle environ 17 milliards de cash par an. La rentabilité n&rsquo;est pas attendue avant 2030.</p> <p>L&rsquo;actionnariat reflète cette concentration de capitaux. <a href="https://fortune.com/2025/10/28/openai-for-profit-restructuring-microsoft-stake/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Microsoft détient environ 27 %</strong> d&rsquo;OpenAI Group PBC</a>, la nouvelle entité for-profit créée en octobre 2025, et <a href="https://finance.yahoo.com/news/microsoft-locks-20-openais-revenue-123025290.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">perçoit 20 % du chiffre d&rsquo;affaires jusqu&rsquo;en 2032</a>. La Fondation OpenAI conserve 26 % et nomme le conseil d&rsquo;administration. <a href="https://group.softbank/en/news/press/20260227" target="_blank" rel="noreferrer noopener">SoftBank cumule environ 64,6 milliards investis</a> pour une participation estimée à 11-13 %. La <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/OpenAI" target="_blank" rel="noreferrer noopener">restructuration en Public Benefit Corporation</a> a supprimé les plafonds de rendement, ouvrant la voie à une introduction en bourse.</p> <p>L&rsquo;IPO d&rsquo;OpenAI vise <a href="https://www.cnbc.com/2026/03/17/openai-preps-for-ipo-in-2026-says-chatgpt-must-be-productivity-tool.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>le quatrième trimestre 2026</strong></a>. La société a recruté une équipe dédiée (Sarah Friar en CFO, Cynthia Gaylor aux relations investisseurs) et mène des discussions informelles avec les banques de Wall Street. <a href="https://siecledigital.fr/2026/03/18/openai-prepare-son-entree-en-bourse-dici-fin-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Certaines sources évoquent une valorisation cible de 1 000 milliards de dollars</a> pour l&rsquo;IPO. La levée de 120 milliards est présentée comme <strong>la dernière avant la cotation</strong>.</p> <h2 class="wp-block-heading">Investir sur Anthropic en bourse : le challenger à 380 milliards qui bouscule le leader</h2> <p>Anthropic occupe une position singulière dans l&rsquo;univers de l&rsquo;IA générative. Sa valorisation atteint <strong>380 milliards de dollars</strong> après une <a href="https://www.cnbc.com/2026/02/12/anthropic-closes-30-billion-funding-round-at-380-billion-valuation.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Série G de 30 milliards bouclée en février 2026</a>, menée par GIC et Coatue. La croissance de son chiffre d&rsquo;affaires est encore plus spectaculaire que celle d&rsquo;OpenAI : le revenu annualisé est passé de 1 milliard fin 2024 à <a href="https://www.saastr.com/anthropic-just-hit-14-billion-in-arr-up-from-1-billion-just-14-months-ago/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>19 milliards en mars 2026</strong></a>, soit un rythme de multiplication par 10 chaque année depuis trois ans. Claude Code, son outil de programmation, génère déjà 2,5 milliards de revenus annualisés. Selon une analyse d&rsquo;Epoch AI, <a href="https://epoch.ai/data-insights/anthropic-openai-revenue" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Anthropic pourrait dépasser OpenAI en chiffre d&rsquo;affaires vers mi-2026</strong></a>.</p> <p>Le positionnement est radicalement différent. Anthropic tire <a href="https://sacra.com/c/anthropic/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>80 % de ses revenus des entreprises</strong></a> (contre 40 % pour OpenAI) et monétise chaque utilisateur 8 fois plus efficacement. Huit des dix premières entreprises du Fortune 10 sont clientes. <a href="https://aibusinessweekly.net/p/claude-ai-statistics" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Claude Opus 4.6 offre une fenêtre de contexte d&rsquo;un million de tokens</a> et alimente une gamme complète : Claude Code pour les développeurs, Claude Cowork pour l&rsquo;automatisation bureautique, et une API disponible simultanément sur AWS Bedrock, Google Vertex AI et Microsoft Azure.</p> <p>L&rsquo;actionnariat d&rsquo;Anthropic reflète cette stratégie d&rsquo;indépendance. <a href="https://www.cnbc.com/2025/03/03/amazon-backed-ai-firm-anthropic-valued-at-61point5-billion-after-latest-round.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Amazon a investi 8 milliards de dollars</strong></a> mais sa participation est plafonnée sous 33 % sans siège au conseil. <a href="https://www.cnbc.com/2025/10/23/anthropic-google-cloud-deal-tpu.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Google détient environ 10-14 %</strong> et fournit jusqu&rsquo;à un million de TPUs</a>. Microsoft et Nvidia ont engagé respectivement 5 et 10 milliards dans le cadre d&rsquo;un accord tripartite fin 2025. Le <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Anthropic" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Long-Term Benefit Trust (LTBT)</a> garantit que la mission de sécurité IA prime sur la maximisation du profit.</p> <p>L&rsquo;IPO d&rsquo;Anthropic se prépare activement. Sur le marché prédictif Kalshi, la <a href="https://the-decoder.com/openai-planning-ipo-for-late-2026-fears-anthropic-might-go-public-first/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>probabilité qu&rsquo;Anthropic entre en bourse avant OpenAI est de 72 %</strong></a>. L&rsquo;entreprise s&rsquo;est déclarée <a href="https://www.boursorama.com/bourse/actualites/anthropic-prevoit-une-introduction-en-bourse-des-2026-selon-le-ft-2ab348bf0bf2301b83a678c69ddd4471" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ouverte à une IPO d&rsquo;ici fin 2026</a>. Toutefois, la levée massive de 30 milliards réduit l&rsquo;urgence financière, et le <a href="https://www.euronews.com/next/2026/03/24/anthropic-v-us-department-of-war-ai-company-challenges-government-in-court" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conflit en cours avec le Pentagone</a> crée une incertitude juridique significative, même si l&rsquo;épisode a paradoxalement renforcé son image de marque.</p> <h2 class="wp-block-heading">Les trois fonds cotés pour investir sur OpenAI et Anthropic : VCX, DXYZ et RVI</h2> <p>Trois fonds fermés cotés au NYSE offrent un accès retail au capital de ces entreprises privées, mais avec des profils radicalement différents.</p> <h3 class="wp-block-heading">VCX (Fundrise Innovation Fund) : l&rsquo;exposition la plus directe à Anthropic et OpenAI</h3> <figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" width="1024" height="683" alt="" class="wp-image-3752 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-principales-de-VCX-par-Fundrise-1024x683.jpg" srcset="https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-principales-de-VCX-par-Fundrise-1024x683.jpg 1024w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-principales-de-VCX-par-Fundrise-300x200.jpg 300w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-principales-de-VCX-par-Fundrise-768x512.jpg 768w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-principales-de-VCX-par-Fundrise-330x220.jpg 330w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-principales-de-VCX-par-Fundrise-420x280.jpg 420w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-principales-de-VCX-par-Fundrise-615x410.jpg 615w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-principales-de-VCX-par-Fundrise-860x573.jpg 860w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-principales-de-VCX-par-Fundrise.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure> <p><strong>VCX</strong> est le véhicule le plus pertinent pour une exposition combinée OpenAI/Anthropic. <a href="https://finance.yahoo.com/news/fundrise-innovation-fund-vcx-announces-021800070.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Coté le 19 mars 2026 par listing direct</a>, ce fonds de 650 millions de dollars détient <a href="https://stocktwits.com/news-articles/markets/equity/vcx-stock-red-hot-streak-spacex-anthropic-openai-exposure-mega-ipo-wave/cZ3YQx8RI1u" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>21 % en Anthropic, 18 % en Databricks et 10 % en OpenAI</strong></a>, complétés par Anduril (7 %), SpaceX et Ramp (5 % chacun). Les rendements NAV depuis la création en juillet 2022 atteignent +84 %.</p> <p>Mais la réalité boursière est tout autre. Avec une NAV de 18,97 dollars par part, VCX s&rsquo;échangeait autour de <a href="https://ts2.tech/en/fundrise-vcx-stock-soars-1300-above-nav-after-delayed-nyse-debut/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>265 dollars le 24 mars, soit une prime de 1 300 % au NAV</strong></a>. Même <a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2026-03-24/fund-with-spacex-and-anthropic-stakes-jumps-1-200-above-nav" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bloomberg relève cette distorsion spectaculaire</a>. L&rsquo;explication tient à un flottant extrêmement réduit : les investisseurs entrés avant le 20 février 2026 sont soumis à un lock-up de six mois, ne laissant que 6-7 % des parts en circulation libre. Les frais de gestion s&rsquo;élèvent à 1,85 % par an. Acheter VCX aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est payer chaque dollar d&rsquo;actif sous-jacent plus de 13 dollars.</p> <h3 class="wp-block-heading">DXYZ (Destiny Tech100) : un pari sur SpaceX plus que sur l&rsquo;IA</h3> <figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="683" alt="" class="wp-image-3753 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-Destiny-DXYZ-1024x683.jpg" srcset="https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-Destiny-DXYZ-1024x683.jpg 1024w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-Destiny-DXYZ-300x200.jpg 300w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-Destiny-DXYZ-768x512.jpg 768w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-Destiny-DXYZ-330x220.jpg 330w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-Destiny-DXYZ-420x280.jpg 420w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-Destiny-DXYZ-615x410.jpg 615w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-Destiny-DXYZ-860x573.jpg 860w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Participations-Destiny-DXYZ.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure> <p><strong>DXYZ</strong> affiche un profil différent après deux ans de cotation mouvementée. Lancé en mars 2024 avec une prime au NAV dépassant 2 000 %, le fonds a <a href="https://www.morningstar.com/funds/dxyz-not-destinys-child" target="_blank" rel="noreferrer noopener">subi une chute de plus de 80 % en 2025</a>. Au 24 mars 2026, DXYZ cotait <a href="https://stockanalysis.com/stocks/dxyz/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>26,52 dollars pour une NAV de 19,97 dollars</strong></a>, soit une prime ramenée à environ 33 %. Le <a href="https://www.sec.gov/Archives/edgar/data/0001843974/000157587226000064/dxyz096_424b3.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">portefeuille est dominé par SpaceX (16,3 %) et du cash (47,3 %)</a>, avec une position OpenAI modeste de 2,1 % et une nouvelle position Anthropic de 100 millions prise en janvier 2026. Le ratio de frais est prohibitif à <strong>4,98 %</strong>. DXYZ reste avant tout un pari sur SpaceX, pas sur l&rsquo;IA générative.</p> <h3 class="wp-block-heading">RVI (Robinhood Ventures Fund I) : pas d&rsquo;exposition à OpenAI ni Anthropic</h3> <p><strong>RVI</strong> a fait ses débuts le <a href="https://robinhood.com/us/en/newsroom/rvi-announces-ipo-pricing/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">6 mars 2026 à 25 dollars par part, levant 658 millions</a>. Le fonds a chuté de 16 % dès le premier jour. <strong>Donnée critique : RVI ne détient ni OpenAI ni Anthropic.</strong> Son <a href="https://www.nasdaq.com/press-release/introducing-robinhood-ventures-fund-i-rvi-2026-02-17" target="_blank" rel="noreferrer noopener">portefeuille est concentré sur Databricks (23 %), Revolut, Ramp</a> et d&rsquo;autres fintechs/SaaS. Pour un investisseur ciblant spécifiquement l&rsquo;IA générative, RVI ne constitue pas le bon véhicule.</p> <h3 class="wp-block-heading">Comparatif des fonds cotés pour investir sur OpenAI et Anthropic</h3> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Critère</th><th>VCX (Fundrise)</th><th>DXYZ (Destiny Tech100)</th><th>RVI (Robinhood)</th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>Cotation</strong></td><td>NYSE, 19 mars 2026</td><td>NYSE, mars 2024</td><td>NYSE, 6 mars 2026</td></tr><tr><td><strong>NAV/part</strong></td><td>18,97 $</td><td>19,97 $</td><td>~25 $ (IPO)</td></tr><tr><td><strong>Cours (24/03)</strong></td><td>~265 $</td><td>~27-34 $</td><td>~21 $</td></tr><tr><td><strong>Prime au NAV</strong></td><td><strong>~1 300 %</strong></td><td>~33-69 %</td><td>Décote ~16 %</td></tr><tr><td><strong>% OpenAI</strong></td><td>10 %</td><td>2,1 %</td><td>0 %</td></tr><tr><td><strong>% Anthropic</strong></td><td>21 %</td><td>~2-3 %</td><td>0 %</td></tr><tr><td><strong>Frais annuels</strong></td><td>1,85 %</td><td>~4,98 %</td><td>2 %</td></tr><tr><td><strong>Risque clé</strong></td><td>Prime extrême, lock-up</td><td>Dilution, cash élevé</td><td>Pas d&rsquo;exposition IA</td></tr></tbody></table></figure> <h2 class="wp-block-heading">Les proxies boursiers classiques : Microsoft, Amazon, SoftBank et les ETF</h2> <p>Pour les investisseurs qui refusent de payer une prime de 1 300 % sur la NAV, les actions cotées des principaux actionnaires offrent une exposition plus raisonnable, quoique diluée.</p> <h3 class="wp-block-heading">Microsoft (MSFT) : le proxy historique pour investir sur OpenAI</h3> <p><strong>Microsoft</strong> reste le proxy OpenAI le plus direct avec sa participation de 27 %. La valeur estimée de cette participation atteint 135 milliards de dollars, soit environ <strong>4,9 % de la capitalisation de Microsoft</strong> (2 770 milliards au 25 mars 2026). Au-delà de la participation capitalistique, Microsoft <a href="https://finance.yahoo.com/news/microsoft-locks-20-openais-revenue-123025290.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">perçoit 20 % des revenus d&rsquo;OpenAI jusqu&rsquo;en 2032</a>. L&rsquo;action, à 372 dollars, affiche une décote de 31 % par rapport à son plus haut historique de 539 dollars, avec un PER forward de 24x.</p> <h3 class="wp-block-heading">Amazon (AMZN) : le meilleur proxy pour investir sur Anthropic en bourse</h3> <p><strong>Amazon</strong> constitue le meilleur proxy pour investir sur Anthropic en bourse, avec <a href="https://techfundingnews.com/amazon-anthropic-ai-investment-strategy/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">8 milliards investis et le statut de fournisseur cloud principal via AWS Trainium</a>. La participation d&rsquo;Amazon, plafonnée sous 33 %, pourrait valoir 57 à 76 milliards à la valorisation actuelle d&rsquo;Anthropic, soit 2-3 % de la capitalisation d&rsquo;Amazon.</p> <h3 class="wp-block-heading">Alphabet, SoftBank et les ETF spécialisés</h3> <p><strong>Alphabet</strong> offre une exposition secondaire à Anthropic avec environ 3 milliards investis pour 10-14 % du capital. <a href="https://news.tradealgo.com/news/alphabet-and-amazon-see-billions-in-gains-from-anthropic-investments" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Alphabet et Amazon enregistrent déjà des milliards de plus-values latentes</a> sur leurs participations. <strong>SoftBank</strong> est le proxy le plus agressif pour OpenAI avec <a href="https://www.cnbc.com/2025/12/30/softbank-openai-investment.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">environ 64,6 milliards investis pour 11-13 % du capital</a>. Le groupe japonais a vendu l&rsquo;intégralité de sa position Nvidia pour financer cet engagement.</p> <p>D&rsquo;autres véhicules méritent attention. Le <strong>KraneShares AGIX ETF</strong> (NASDAQ: AGIX) est le <a href="https://kraneshares.com/kraneshares-ai-etf-agix-buys-anthropic-shares/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">premier ETF américain à détenir directement des actions Anthropic</a> (~4,21 % du portefeuille), avec un ratio de frais de 0,99 % et, avantage crucial, une cotation à la NAV sans prime. Selon <a href="https://www.fool.com/investing/2026/03/19/anthropic-is-worth-380-billion-this-little-known-e/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Motley Fool, AGIX reste le véhicule le plus rationnel pour s&rsquo;exposer à Anthropic avant son IPO</a>. L&rsquo;<strong>ARK Venture Fund (ARKVX)</strong> détient quant à lui OpenAI, Anthropic et SpaceX à la NAV, avec un rendement d&rsquo;un an de +62,56 %, mais reste un <a href="https://kraneshares.com/will-anthropic-or-xai-ipo-in-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fonds à intervalle trimestriel accessible uniquement sur certaines plateformes américaines</a>.</p> <h2 class="wp-block-heading">Calendrier IPO 2026 : SpaceX, OpenAI, Anthropic et le choc de liquidité</h2> <p>L&rsquo;année 2026 s&rsquo;annonce comme un millésime historique pour les introductions en bourse technologiques. Ces trois méga-IPO pourraient <a href="https://fortune.com/2026/03/20/spacex-openai-anthropic-could-be-3-of-the-biggest-venture-backed-ipos-of-all-time/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">collectivement créer plus de valeur que toutes les introductions soutenues par le venture capital depuis 2000</a>.</p> <p><strong>SpaceX</strong> est le plus avancé, avec un <a href="https://builtin.com/articles/top-tech-ipos-2026" target="_blank" rel="noreferrer noopener">listing ciblant juin 2026 pour une valorisation de 1 500 milliards</a>. Anthropic et OpenAI suivraient au second semestre. L&rsquo;impact potentiel sur les marchés est considérable : selon <a href="https://tomtunguz.com/spacex-openai-anthropic-ipo-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tomasz Tunguz, ces IPO représentent un choc de liquidité de près de 3 000 milliards de dollars</a>.</p> <p>Le sentiment reste toutefois <strong>prudemment optimiste</strong>. Le S&amp;P 500 est en repli depuis le début 2026, et <a href="https://stocktwits.com/news-articles/markets/equity/vcx-stock-red-hot-streak-spacex-anthropic-openai-exposure-mega-ipo-wave/cZ3YQx8RI1u" target="_blank" rel="noreferrer noopener">VCX a dû retarder son listing de dix jours</a> en raison de la volatilité. L&rsquo;histoire enseigne la prudence : Palantir a chuté de 40 % dans les mois suivant son listing direct en 2020, et Snowflake a mis trois ans à retrouver son prix d&rsquo;IPO.</p> <h2 class="wp-block-heading">PEA, CTO et fiscalité : ce que l&rsquo;investisseur français doit savoir</h2> <p><strong>Aucun des trois fonds (VCX, DXYZ, RVI) n&rsquo;est éligible au PEA.</strong> Ces véhicules sont incorporés aux États-Unis, cotés au NYSE, et investissent exclusivement dans des entreprises américaines. Ils ne sont accessibles qu&rsquo;via un <strong>Compte-Titres Ordinaire (CTO)</strong>.</p> <p>La fiscalité du CTO a été alourdie en 2026. Le Prélèvement Forfaitaire Unique (flat tax) est passé à <a href="https://sinvestir.fr/pfu-changement/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>31,4 %</strong> depuis la LFSS 2026</a> (12,8 % d&rsquo;impôt sur le revenu + 18,6 % de prélèvements sociaux). Sur un PEA détenu plus de 5 ans, seuls les 17,2 % de prélèvements sociaux s&rsquo;appliquent, soit un <strong>différentiel de 14,2 points</strong>. Pour les dividendes versés par des fonds américains, la convention fiscale franco-américaine plafonne la retenue à la source à 15 %, récupérable via un crédit d&rsquo;impôt sur CTO (formulaire W-8BEN requis).</p> <p>Pour obtenir une <strong>exposition indirecte à l&rsquo;IA via PEA</strong>, la meilleure option reste les ETF à réplication synthétique : l&rsquo;<a href="https://investissements-faciles.com/meilleur-etf-ia-pea/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Amundi PEA Nasdaq-100 UCITS ETF</strong> (FR0011871110)</a> détient physiquement des actions européennes tout en délivrant la performance du Nasdaq-100 via un swap, permettant l&rsquo;éligibilité PEA avec une exposition forte à Nvidia, Microsoft, Amazon et Alphabet. L&rsquo;Amundi PEA S&amp;P 500 et l&rsquo;iShares MSCI World PEA offrent une diversification plus large.</p> <p>Côté courtiers, <strong>Interactive Brokers</strong> est le plus adapté pour les investisseurs français souhaitant accéder aux fonds fermés américains, avec un accès complet au NYSE/NASDAQ et des frais compétitifs. Trading 212 a confirmé lister DXYZ. DEGIRO, Boursorama et Fortuneo offrent un accès limité ou nul à ces véhicules. Les investisseurs doivent déclarer leurs comptes étrangers (formulaire 3916) et gérer eux-mêmes leur déclaration fiscale en l&rsquo;absence d&rsquo;IFU automatique.</p> <h2 class="wp-block-heading">Les risques que tout investisseur français doit mesurer avant d&rsquo;investir sur OpenAI et Anthropic</h2> <p>Le risque le plus immédiat concerne les <strong>primes au NAV</strong>. Payer 1 300 % de prime sur VCX signifie concrètement que l&rsquo;investisseur valorise le portefeuille sous-jacent à plus de 8 000 milliards de dollars, soit davantage qu&rsquo;Apple et Microsoft réunies. L&rsquo;histoire de DXYZ illustre le danger : après avoir atteint une prime de 2 000 % en 2024, <a href="https://www.acadian-asset.com/investment-insights/owenomics/stupidity-is-our-destiny-historic-closed-end-fund-overpricing" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le titre a perdu plus de 80 % en 2025</a>. Lorsque les lock-ups de VCX expireront vers septembre 2026, <a href="https://www.ainvest.com/news/vcx-faces-liquidity-trap-thin-float-fuels-volatility-premium-risk-2603/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la pression vendeuse pourrait être massive</a>.</p> <p>Les <strong>valorisations privées</strong> elles-mêmes sont sujettes à caution. <a href="https://tech-insider.org/openai-110-billion-funding-round-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Une partie significative de la levée de 110 milliards d&rsquo;OpenAI est constituée de crédits de calcul et de tranches conditionnelles</a>, pas de liquidités pures. Les NAV des fonds sont mises à jour trimestriellement sur la base d&rsquo;estimations subjectives, sans prix de marché continu.</p> <p>Le <strong>risque de change EUR/USD</strong> ajoute une couche de volatilité pour les investisseurs français. L&rsquo;ensemble des positions est libellé en dollars. Le risque de <strong>concentration</strong> est par ailleurs élevé : VCX place 49 % de son portefeuille sur trois entreprises seulement (Anthropic, Databricks, OpenAI).</p> <p>Enfin, le <strong>risque réglementaire</strong> est double. Côté américain, le <a href="https://www.journaldugeek.com/2026/03/08/la-silicon-valley-en-alerte-maximale-apres-le-bras-de-fer-entre-le-pentagone-et-anthropic/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conflit Anthropic-Pentagone crée un précédent inquiétant</a>. Côté européen, l&rsquo;EU AI Act pourrait imposer des contraintes supplémentaires aux modèles frontier. Pour les investisseurs français, l&rsquo;absence de protection par le FGDR, le décalage horaire (le NYSE ferme à 22h CET) et la juridiction américaine en cas de litige constituent des frictions pratiques non négligeables.</p> <h2 class="wp-block-heading">Conclusion : trois stratégies pour investir sur OpenAI et Anthropic depuis la France</h2> <p>La question n&rsquo;est plus de savoir si OpenAI et Anthropic entreront en bourse, mais quand et à quelle valorisation. Les deux entreprises cumulent désormais plus de 40 milliards de revenus annualisés et préparent activement leur IPO pour la seconde moitié de 2026. Pour l&rsquo;investisseur particulier français, trois approches se dessinent selon le profil de risque.</p> <p><strong>L&rsquo;approche prudente</strong> consiste à se positionner via PEA sur les actionnaires cotés (Microsoft, Amazon, Alphabet) à travers un ETF Nasdaq-100 PEA-éligible, et à attendre les IPO pour acheter directement via CTO. Cette stratégie évite toute prime au NAV et bénéficie d&rsquo;une fiscalité optimisée à 17,2 %.</p> <p><strong>L&rsquo;approche opportuniste</strong> cible DXYZ sur CTO via Interactive Brokers. Avec une prime au NAV redescendue à 33-69 % (contre 2 000 % en 2024), le fonds offre une exposition diversifiée à SpaceX, OpenAI et désormais Anthropic, à un prix encore élevé mais plus rationnel qu&rsquo;à ses débuts. Le ratio de frais de 5 % et la forte proportion de cash (47 %) en font un véhicule imparfait.</p> <p><strong>L&rsquo;approche spéculative</strong> implique VCX, qui offre la meilleure exposition combinée OpenAI/Anthropic (31 % du portefeuille) mais à une prime au NAV de 1 300 % qui défie toute logique financière. Seul un investisseur acceptant le risque de perdre 80-90 % de sa mise devrait considérer cette option, et uniquement avec une fraction marginale de son portefeuille.</p> <div class="callout attention"><span class="callout-type"><svg width="12" height="12" viewBox="0 0 24 24" fill="none" stroke="currentColor" stroke-width="2.5" stroke-linecap="round" stroke-linejoin="round"><path d="M10.29 3.86L1.82 18a2 2 0 001.71 3h16.94a2 2 0 001.71-3L13.71 3.86a2 2 0 00-3.42 0z"/><line x1="12" y1="9" x2="12" y2="13"/><line x1="12" y1="17" x2="12.01" y2="17"/></svg>Attention</span><h3 class="callout-title">Des primes indues</h3><p>La leçon fondamentale de 2026 est que <strong>l&rsquo;accès ne vaut pas le prix de l&rsquo;accès</strong>. Les primes exorbitantes payées sur les fonds pré-IPO peuvent transformer un excellent investissement sous-jacent en perte sèche pour l&rsquo;investisseur final. La patience, attendre les IPO, comparer les valorisations de marché aux fondamentaux, et acheter à des prix testés par un vrai marché, reste la stratégie la plus rationnelle pour l&rsquo;investisseur particulier.</p>
</div> <p><br></p> <p></p> <p><em><strong>Avertissement :</strong> cet article est publié à titre informatif et ne constitue en aucun cas un conseil en investissement au sens de la réglementation AMF. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les fonds mentionnés (VCX, DXYZ, RVI) comportent des risques de perte en capital significatifs. Consultez un conseiller en investissement financier agréé avant toute décision.</em></p><p>L’article <a href="https://pea.fr/thematiques/investir-bourse-openai-anthropic/">Investir en Bourse sur OpenAI et Anthropic en 2026 (Fundrise VCX, DXYZ, RVI)</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<title>IPO IEVA Group : Jean-Michel Karam s&#8217;introduit en Bourse sur Euronext Growth</title>
		<link>https://pea.fr/actualites/ipo-ieva-group-jean-michel-karam/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 14:08:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[PEA-PME]]></category>
		<category><![CDATA[Action]]></category>
		<category><![CDATA[Introduction en Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[IPO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>IEVA Group, le groupe français de beauty tech fondé par Jean-Michel Karam, fait son entrée sur Euronext Growth Paris le 31 mars 2026 au prix de 12,79 €…</p>
<p>L’article <a href="https://pea.fr/actualites/ipo-ieva-group-jean-michel-karam/">IPO IEVA Group : Jean-Michel Karam s&rsquo;introduit en Bourse sur Euronext Growth</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>IEVA Group, le groupe français de beauty tech fondé par Jean-Michel Karam, fait son entrée sur Euronext Growth Paris le 31 mars 2026 au prix de 12,79 € par action (ticker : ALIEV), pour une valorisation post-money d&rsquo;environ 127 millions d&rsquo;euros.</strong> L&rsquo;introduction en bourse IEVA représente la deuxième IPO parisienne de l&rsquo;année 2026 et un événement rare : celui d&rsquo;un juré de « Qui veut être mon associé ? » sur M6 qui met sa propre entreprise en bourse. L&rsquo;action IEVA Group est éligible au PEA, au PEA-PME et au dispositif 150-0 B ter du CGI. Avec un chiffre d&rsquo;affaires pro forma 2025 de <strong>43,4 millions d&rsquo;euros</strong>, une croissance annuelle moyenne de 70 % sur cinq ans et l&rsquo;appui de Bpifrance, TF1, Unilever et Crédit Mutuel Innovation, IEVA Group ambitionne de devenir le leader mondial de la beauté personnalisée. Toutes les informations sur l&rsquo;opération sont disponibles sur <a href="https://bourse.ievagroup.com/">bourse.ievagroup.com</a>.</p> <p></p> <h2 class="wp-block-heading">Jean-Michel Karam, l&rsquo;ingénieur libanais devenu figure de la beauty tech</h2> <p>Derrière l&rsquo;IPO IEVA Group se trouve un parcours entrepreneurial atypique. Jean-Michel Karam, né le 14 novembre 1969 au Liban en pleine guerre civile, arrive en France en 1990 à l&rsquo;âge de 20 ans. Il décroche un diplôme d&rsquo;ingénieur à l&rsquo;ESIEE Paris, puis un doctorat en microélectronique à l&rsquo;INP Grenoble en 1996, spécialisé dans les microsystèmes MEMS.</p> <p>En <strong>novembre 1997</strong>, il fonde MEMSCAP, pionnière des capteurs micro-électro-mécaniques, qu&rsquo;il introduit en bourse sur Euronext Paris en mars 2001. La levée atteint <strong>101 millions d&rsquo;euros</strong> pour une valorisation de 430 millions d&rsquo;euros. Selon ses propres déclarations dans le podcast <em>Une Cession Presque Parfaite</em>, Karam réalise à cette occasion un cash out personnel d&rsquo;environ <strong>4 millions d&rsquo;euros</strong>. L&rsquo;éclatement de la bulle internet fait chuter le chiffre d&rsquo;affaires projeté de 40 M€ à 800 000 €, mais Karam redresse la barre avec un plan de restructuration radical. Il reste PDG de MEMSCAP à ce jour (ticker Euronext : MEMS), parallèlement à la direction d&rsquo;IEVA Group. MEMSCAP capitalise aujourd&rsquo;hui environ 34 millions d&rsquo;euros en bourse, avec un cours autour de 4,50 €. La société a réalisé un chiffre d&rsquo;affaires 2025 de 12 M€ pour un résultat net de 740 K€, avec des estimations 2026 à 13,4 M€ de CA et 1,3 M€ de résultat net.</p> <p></p> <p>C&rsquo;est en <strong>2002</strong> que germe l&rsquo;idée qui donnera naissance à IOMA Paris : appliquer la microtechnologie au diagnostic cutané. Le brevet Skin Station, premier appareil de diagnostic de peau intégré à la cosmétique grand public, est déposé. En <strong>2010</strong>, la marque IOMA Paris (« À MOI » lu à l&rsquo;envers) est officiellement lancée, proposant des crèmes formulées sur mesure grâce à la technologie IOMA Sphere et IOMA In.Lab. En 2012, Karam cède 80 % d&rsquo;IOMA à Unilever tout en restant aux commandes opérationnelles.</p> <p>Sa notoriété grand public explose lorsqu&rsquo;il rejoint le jury de « Qui veut être mon associé ? » sur M6 pour la <strong>saison 5</strong> (février 2025), puis est reconduit en <strong>saison 6</strong> (janvier 2026). Son style tranche par son regard technique d&rsquo;ingénieur et sa franchise directe. Dans l&rsquo;émission, il investit notamment dans Naali (compléments au safran), SecurClés et HOCOIA (Médicobus connectés). En janvier 2026, il publie « La Réussite est en vous ! » aux éditions Michel Lafon, condensé de sa philosophie entrepreneuriale autour des « 3R » : Résilience, Réseau, Rupture.</p> <h2 class="wp-block-heading">Les parties liées : IEVA Group est cliente de MEMSCAP</h2> <p>Un point que tout investisseur doit analyser avant de souscrire à l&rsquo;action IEVA Group concerne les <strong>transactions entre parties liées</strong>. Jean-Michel Karam étant simultanément PDG de MEMSCAP (cotée sur Euronext Paris, ticker MEMS) et PDG fondateur d&rsquo;IEVA Group, les deux groupes entretiennent des relations commerciales documentées dans le Document d&rsquo;Information (DI-IEVA-Group, 10 mars 2026).</p> <p>Le document révèle les flux suivants entre les entités des deux groupes :</p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Exercice</th><th>Ventes de MEMSCAP vers IEVA (K€)</th><th>Achats d&rsquo;IEVA auprès de MEMSCAP (K€)</th><th>Dettes d&rsquo;IEVA envers MEMSCAP (K€)</th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>2024</strong></td><td>60</td><td>302</td><td>87</td></tr><tr><td><strong>2023</strong></td><td>84</td><td>346</td><td>117</td></tr><tr><td><strong>S1 2025</strong></td><td>31</td><td>162</td><td>74</td></tr><tr><td><strong>S1 2024</strong></td><td>31</td><td>168</td><td>73</td></tr></tbody></table></figure> <p>IEVA Group achète donc environ <strong>300 à 350 K€ par an</strong> de composants et services à MEMSCAP, ce qui représente environ 2,5 % du chiffre d&rsquo;affaires de MEMSCAP (12 M€ en 2025). L&rsquo;enjeu n&rsquo;est pas tant le montant, relativement modeste, que le principe : le fondateur de l&rsquo;entreprise qui s&rsquo;introduit en bourse est aussi le dirigeant de l&rsquo;un de ses fournisseurs cotés.</p> <p>Par ailleurs, le document d&rsquo;information précise que MEMSCAP a accordé à IntuiSkin (filiale 100 % d&rsquo;IEVA Group) des concessions de licences exclusives sur la marque IOMA et d&rsquo;autres actifs incorporels, pour une durée de 20 ans à compter de mai 2010, assorties d&rsquo;une promesse de cession de ces actifs pour un montant de <strong>3,5 millions d&rsquo;euros</strong> sur 21 ans. Ce montage, qui lie structurellement les deux groupes sur la propriété intellectuelle de la marque phare d&rsquo;IEVA Beauty, mérite une attention particulière des investisseurs.</p> <h2 class="wp-block-heading">Quand les jurés de « Qui veut être mon associé ? » passent de l&rsquo;autre côté du ring boursier</h2> <figure class="wp-block-image size-full"><img width="750" height="499" alt="" class="wp-image-3738 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/QVEMA.jpg" srcset="https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/QVEMA.jpg 750w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/QVEMA-300x200.jpg 300w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/QVEMA-330x220.jpg 330w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/QVEMA-420x280.jpg 420w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/QVEMA-615x410.jpg 615w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure> <p>L&rsquo;IPO IEVA Group place Jean-Michel Karam dans une position unique parmi les jurés de QVEMA : il est le <strong>seul à avoir réalisé deux introductions en bourse</strong>, MEMSCAP en 2001 et IEVA Group en 2026, soit à 25 ans d&rsquo;intervalle. Mais il n&rsquo;est pas le seul juré à avoir un lien direct avec les marchés financiers.</p> <p><strong>Marc Simoncini</strong>, membre historique du jury depuis la saison 1, a introduit Meetic sur Euronext Paris le 13 octobre 2005 dans une opération sursouscrite 12 fois, pour une valorisation de <strong>367 millions d&rsquo;euros</strong>. Meetic a ensuite été rachetée par Match Group et retirée de la cote. Simoncini dirige aujourd&rsquo;hui Jaïna Capital, son family office, ainsi qu&rsquo;Angell Mobility (vélos électriques).</p> <p><strong>Éric Larchevêque</strong>, cofondateur de Ledger (wallets crypto, valorisation 1,5 milliard de dollars), est actuellement le juré le plus actif sur les marchés. Il a lancé fin 2025 <strong>The Bitcoin Society (TBSO)</strong>, une Bitcoin Treasury Company cotée sur Euronext Paris via le rachat de la coquille Tayninh, aux côtés de Tony Parker. Simultanément, <strong>l&rsquo;IPO de Ledger à Wall Street est en préparation pour 2026</strong>, avec Goldman Sachs, Jefferies et Barclays comme banques mandatées, visant une valorisation supérieure à 4 milliards de dollars.</p> <p>Les autres jurés (Anthony Bourbon avec Feed., Kelly Massol avec Les Secrets de Loly, Jonathan Anguelov avec Aircall, Alice Lhabouz avec Trecento Asset Management) n&rsquo;ont pas franchi le pas de l&rsquo;introduction en bourse. L&rsquo;IPO IEVA Group de Jean-Michel Karam constitue donc un fait marquant dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;émission : un juré qui passe du fauteuil d&rsquo;investisseur télévisé à celui de dirigeant d&rsquo;entreprise cotée, en temps réel.</p> <h2 class="wp-block-heading">IEVA Group : cinq ans de construction d&rsquo;un écosystème beauty tech intégré</h2> <p>La création d&rsquo;IEVA Group en <strong>2020</strong> obéit à une vision précise : construire une plateforme intégrée combinant technologie, marques et communautés dans la beauté personnalisée. Jean-Michel Karam et David Moulinier, cofondateur et directeur général, exécutent cette vision par une stratégie d&rsquo;acquisitions ciblées.</p> <div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" width="246" height="205" alt="" class="wp-image-3739 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/marques-IEVA.png"></figure>
</div> <p><strong>Juillet 2020</strong> : première acquisition majeure avec <strong>L&rsquo;Atelier du Sourcil</strong>, numéro un français de la beauté du regard (109 ateliers, réseau en propre et franchise). Une levée de fonds de <strong>12 millions d&rsquo;euros</strong> menée par Crédit Mutuel Innovation, avec SEB Alliance, accompagne l&rsquo;opération. <strong>Juillet 2021</strong> : rachat du <strong>Boudoir du Regard</strong>, deuxième acteur du segment, ajoutant une vingtaine de points de vente premium. Le réseau combiné atteint environ <strong>130 boutiques</strong>.</p> <p>Le tournant stratégique intervient en <strong>2023</strong> : Karam rachète à Unilever sa propre création, Intuiskin/IOMA Paris, ainsi que les marques IOMA Haircare et Made with Care. En contrepartie, Unilever Ventures prend une participation de ~8,5 % dans IEVA Group. Une levée de <strong>9 millions d&rsquo;euros</strong> finance cette opération, de nouveau menée par Crédit Mutuel Innovation avec SEB Alliance. IEVA Group récupère ainsi les 3 000 appareils de diagnostic de peau déployés dans le monde et la base de données de plus d&rsquo;un million de diagnostics réalisés.</p> <p>L&rsquo;acquisition la plus transformante arrive en <strong>septembre 2025</strong> : IEVA Group prend le contrôle de <strong>My Little Paris</strong>, le média lifestyle aux 4 millions d&rsquo;abonnés, racheté à TF1. Fondée en 2008 par Fany Péchiodat comme simple newsletter de bons plans parisiens, My Little Paris est devenu un empire média-commerce générant environ <strong>30 millions d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaires</strong>, dont plus de la moitié via les box par abonnement (My Little Box, Gambettes Box, Dose). En contrepartie, TF1 Social E-commerce devient actionnaire de référence d&rsquo;IEVA Group avec environ <strong>25,3 % du capital</strong>.</p> <p>Le groupe s&rsquo;organise aujourd&rsquo;hui autour de <strong>quatre piliers</strong> : IEVA Beauty (IOMA Paris, Elenature, Made with Care), IEVA Tech (5 familles de brevets, capteurs MEMS, IA, diagnostic cutané), IEVA Experience (~130 boutiques physiques) et IEVA Media (My Little Paris, myIEVA). Le modèle se veut « fabless » (fabrication externalisée) avec <strong>55 % du chiffre d&rsquo;affaires provenant d&rsquo;abonnements récurrents</strong>, soit un taux de rétention 3 fois supérieur aux standards de l&rsquo;industrie.</p> <h2 class="wp-block-heading">Les chiffres clés de l&rsquo;action IEVA Group sur Euronext Growth</h2> <p>L&rsquo;introduction en bourse IEVA prend la forme d&rsquo;une <strong>augmentation de capital par émission de 625 488 actions nouvelles</strong> au prix fixe de <strong>12,79 euros</strong>, soit un produit brut maximum de <strong>8 millions d&rsquo;euros</strong> (environ 6,9 M€ net de frais). La capitalisation pré-money s&rsquo;établit à <strong>118,6 millions d&rsquo;euros</strong> (9 274 292 actions × 12,79 €), portée à environ <strong>127 millions d&rsquo;euros</strong> post-opération.</p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Paramètre</th><th>Détail</th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>Ticker</strong></td><td>ALIEV (Euronext Growth Paris)</td></tr><tr><td><strong>ISIN</strong></td><td>FR0014015ND9</td></tr><tr><td><strong>Prix d&rsquo;introduction</strong></td><td>12,79 € par action</td></tr><tr><td><strong>Capitalisation pré-money</strong></td><td>118,6 M€</td></tr><tr><td><strong>Valorisation post-money</strong></td><td>~127 M€</td></tr><tr><td><strong>Augmentation de capital</strong></td><td>~8 M€ (brut), ~6,9 M€ (net)</td></tr><tr><td><strong>Listing Sponsor</strong></td><td>Euroland Corporate</td></tr><tr><td><strong>Chef de file</strong></td><td>Marex (coté NASDAQ : MRX)</td></tr><tr><td><strong>Éligibilité</strong></td><td>PEA, PEA-PME, 150-0 B ter CGI</td></tr><tr><td><strong>Document d&rsquo;information</strong></td><td>DI-IEVA-Group, approuvé par Euronext le 10 mars 2026</td></tr></tbody></table></figure> <p>Le calendrier de l&rsquo;opération : ouverture de la souscription le <strong>11 mars 2026</strong>, webinaire investisseurs avec Jean-Michel Karam le <strong>18 mars</strong> (18h), clôture de l&rsquo;Offre à Prix Fixe le <strong>25 mars</strong> (17h au guichet, 20h en ligne), règlement-livraison le <strong>30 mars</strong> et <strong>première cotation le 31 mars 2026</strong>.</p> <p>L&rsquo;offre comprend deux volets. L&rsquo;<strong>Offre à Prix Fixe (OPF)</strong> destinée aux particuliers prévoit un traitement prioritaire pour les ordres de 1 à 250 actions (ordres A1). Le <strong>Placement Global</strong> s&rsquo;adresse aux institutionnels. Au minimum 10 % des actions seront allouées à l&rsquo;OPF.</p> <p>L&rsquo;engagement phare vient de <strong>Bpifrance Investissement</strong> via son nouveau fonds <strong>BlueSpring 1</strong> (200 M€ dédiés aux petites capitalisations françaises cotées) : 3 millions d&rsquo;euros souscrits à l&rsquo;IPO d&rsquo;IEVA Group, qui constitue le tout premier investissement de ce fonds. Bpifrance dispose en outre d&rsquo;une <strong>option d&rsquo;achat de 3 M€ supplémentaires</strong> auprès de TF1, exerçable entre le 6e et le 12e mois après le règlement-livraison, au prix le plus élevé entre 12,79 € et le VWAP des six mois précédents.</p> <h2 class="wp-block-heading">Analyse financière : une croissance spectaculaire, une rentabilité encore absente</h2> <p>Le chiffre d&rsquo;affaires pro forma 2025 s&rsquo;établit à <strong>43,4 M€</strong>, en progression spectaculaire par rapport aux 3,1 M€ de 2020. Cette croissance annuelle moyenne de ~70 % est quasi intégralement portée par les acquisitions (Atelier du Sourcil, Boudoir du Regard, IOMA/Intuiskin, My Little Paris). La croissance organique n&rsquo;est pas détaillée dans le document d&rsquo;information, ce qui constitue un point d&rsquo;attention.</p> <p><strong>Évolution du chiffre d&rsquo;affaires (en M€)</strong></p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Année</th><th>CA (M€)</th><th>Commentaire</th></tr></thead><tbody><tr><td>2020</td><td>3,1</td><td>Création d&rsquo;IEVA, acquisition Atelier du Sourcil</td></tr><tr><td>2021</td><td>14,8</td><td>Intégration Atelier du Sourcil, acquisition Boudoir du Regard</td></tr><tr><td>2022</td><td>16,8</td><td>Croissance organique + effets réseau</td></tr><tr><td>2023</td><td>22,3</td><td>Rachat IOMA/Intuiskin à Unilever</td></tr><tr><td>2024</td><td>19,5</td><td>CA publié (périmètre hors My Little Paris)</td></tr><tr><td>2025 PF</td><td>43,4</td><td>Pro forma incluant My Little Paris sur l&rsquo;année pleine</td></tr></tbody></table></figure> <p>La répartition du chiffre d&rsquo;affaires 2025 montre la prédominance des abonnements (55 %), suivis des services (19,7 %), des produits (18,9 %), des redevances (3,2 %) et du média (3,2 %). Géographiquement, la France domine à 81 %, l&rsquo;Asie représente 10 % et l&rsquo;Europe hors France 9 %.</p> <p><strong>Compte de résultat (données clés)</strong></p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Indicateur (K€)</th><th>2025 pro forma</th><th>2024 publié</th></tr></thead><tbody><tr><td>Chiffre d&rsquo;affaires</td><td>43 417</td><td>19 439</td></tr><tr><td>Résultat d&rsquo;exploitation</td><td>-4 958</td><td>-2 988</td></tr><tr><td>Résultat net (part du groupe)</td><td>-7 742</td><td>-3 608</td></tr><tr><td>EBITDA ajusté</td><td>-1 473</td><td>-2 434</td></tr></tbody></table></figure> <p>L&rsquo;EBITDA ajusté 2025 s&rsquo;améliore nettement à -1,5 M€ contre -2,4 M€ en 2024, traduisant un effet d&rsquo;échelle positif. Le résultat net reste lourdement négatif à -7,7 M€, grevé par 1,5 M€ d&rsquo;amortissements d&rsquo;écarts d&rsquo;acquisition et 2,4 M€ de charges exceptionnelles. Le passage à un <strong>EBITDA positif est visé dès 2026</strong>, avec un objectif de doublement du chiffre d&rsquo;affaires à horizon 2028 (~87 M€).</p> <p><strong>Bilan au 31/12/2025</strong> : trésorerie disponible de <strong>10,8 M€</strong>, trésorerie nette de <strong>5,4 M€</strong> (10,8 M€ de liquidités moins 5,3 M€ de dettes financières). Les capitaux propres atteignent 9,3 M€ sur un total de bilan de 28,8 M€. Le BFR est contenu grâce au modèle d&rsquo;abonnement prépayé.</p> <h2 class="wp-block-heading">Un actionnariat institutionnel solide, mais un flottant à surveiller</h2> <p>La structure actionnariale d&rsquo;IEVA Group reflète la stratégie d&rsquo;acquisition du groupe :</p> <figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="648" alt="" class="wp-image-3737 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-13-a-14.53.42-1024x648.jpg" srcset="https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-13-a-14.53.42-1024x648.jpg 1024w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-13-a-14.53.42-300x190.jpg 300w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-13-a-14.53.42-768x486.jpg 768w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-13-a-14.53.42-860x544.jpg 860w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-13-a-14.53.42.jpg 1398w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Screenshot</figcaption></figure> <p></p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Actionnaire</th><th>Part du capital</th><th>Entrée</th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>TF1 Social E-commerce</strong></td><td>25,3 %</td><td>Cession de My Little Paris (2025)</td></tr><tr><td><strong>Crédit Mutuel Innovation</strong></td><td>23,7 %</td><td>Investisseur de référence (2020)</td></tr><tr><td><strong>Jean-Michel Karam</strong> (Karam Investment)</td><td>~18 %</td><td>Fondateur</td></tr><tr><td><strong>Unilever Ventures</strong></td><td>8,5 %</td><td>Cession d&rsquo;Intuiskin/IOMA (2023)</td></tr><tr><td><strong>SEB Alliance</strong></td><td>5,2 %</td><td>Co-investisseur (2020)</td></tr><tr><td><strong>Reworld Media Ventures</strong></td><td>~4 %</td><td>Entrée au capital (2025)</td></tr></tbody></table></figure> <p>L&rsquo;ensemble de ces actionnaires historiques, représentant <strong>79,88 % du capital</strong>, s&rsquo;est engagé à une période de conservation (lock-up) de <strong>180 jours</strong> après le règlement-livraison. Le flottant initial sera donc limité à environ <strong>6 %</strong> du capital, un niveau très faible qui soulève des interrogations légitimes sur la liquidité du titre. IEVA Group s&rsquo;est contractuellement engagé à porter ce flottant à <strong>au moins 30 % d&rsquo;ici le 31 décembre 2028</strong>.</p> <h2 class="wp-block-heading">Le marché beauty tech : IEVA Group face aux grandes IPO du secteur</h2> <p>L&rsquo;IPO IEVA Group intervient dans un contexte de marché exceptionnellement porteur. Selon Grand View Research, le marché mondial de la beauty tech pesait <strong>66,2 milliards de dollars en 2024</strong> et devrait atteindre <strong>173 milliards de dollars en 2030</strong>, soit un taux de croissance annuel composé de <strong>17,9 %</strong>.</p> <p>Mais IEVA Group ne s&rsquo;introduit pas dans le même monde que les grandes IPO beauté de 2024. L&rsquo;année dernière a vu une vague historique d&rsquo;introductions dans le secteur, dont trois méga-opérations :</p> <p><strong>Galderma</strong> (SIX Swiss Exchange, mars 2024) : le spécialiste de la dermatologie (Restylane, Dysport, Cetaphil) a fixé son prix d&rsquo;introduction à 53 CHF par action, dans le haut de la fourchette, levant environ <strong>2,3 milliards de CHF</strong>. L&rsquo;action a bondi de 21 % dès le premier jour de cotation, portant la capitalisation à environ 15 milliards de CHF (17 milliards de dollars). C&rsquo;était la plus grande IPO au monde au T1 2024. Galderma a ensuite publié des résultats 2024 records avec un CA de 4,4 milliards de dollars et un EBITDA core de plus d&rsquo;un milliard. Le cours a depuis grimpé vers 150 CHF, soit une capitalisation d&rsquo;environ <strong>36 milliards de CHF</strong>, presque 3x la valorisation d&rsquo;introduction. Un succès spectaculaire, qui fixe le « best case scenario » pour une IPO dans le secteur de la beauté et des soins.</p> <p><strong>Puig Brands</strong> (bourses espagnoles, mai 2024) : le groupe catalan centenaire de beauté et mode (Carolina Herrera, Charlotte Tilbury, Rabanne, Byredo, Uriage) a fixé son prix d&rsquo;IPO à 24,50 €, dans le haut de la fourchette, pour une capitalisation initiale d&rsquo;environ <strong>13,9 milliards d&rsquo;euros</strong>. L&rsquo;opération a levé 2,61 milliards d&rsquo;euros (2,74 Mds€ avec surallocation), devenant la plus importante IPO européenne depuis 2022 et la plus grande en Espagne depuis une décennie. Mais la trajectoire post-IPO a été rude : le titre affiche un an plus tard une correction de plus de <strong>30 %</strong>, ramenant la capitalisation autour de 9,4 milliards d&rsquo;euros, et le PER prévisionnel est tombé à 11x. Puig réalise pourtant un CA de 4,8 Mds€ en 2024, en hausse régulière. La leçon : même une marque de prestige peut souffrir en bourse si le momentum post-IPO s&rsquo;essouffle.</p> <p><strong>Douglas</strong> (Francfort, mars 2024) : le distributeur beauté allemand a levé environ 850 millions d&rsquo;euros à une valorisation de 2,8 milliards d&rsquo;euros, bien en-deçà des 6 milliards initialement espérés. Un cas d&rsquo;école de pricing raté.</p> <p>Ces trois références montrent que la beauté attire les investisseurs, mais que <strong>la sanction post-IPO peut être sévère</strong> (Puig -30 %, Douglas en-dessous du prix d&rsquo;introduction) lorsque la croissance ne suit pas les attentes ou lorsque le contexte macroéconomique se retourne. La leçon pour les souscripteurs d&rsquo;IEVA Group est claire : le storytelling beauté-tech ne suffit pas, c&rsquo;est l&rsquo;exécution opérationnelle et la trajectoire vers la rentabilité qui feront le cours de bourse.</p> <h2 class="wp-block-heading">Comparables cotés : où se situe IEVA Group ?</h2> <p>Pour contextualiser la valorisation pré-money de 118,6 M€ d&rsquo;IEVA Group, voici un tableau comparatif des acteurs beauty tech et beauté cotés :</p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Société</th><th>Place</th><th>CA dernier exercice</th><th>Capitalisation</th><th>Ratio P/S</th><th>EBITDA</th><th>Profil</th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>IEVA Group</strong></td><td>Euronext Growth</td><td>43 M€ (PF 2025)</td><td>119 M€ (pré)</td><td>2,7x</td><td>-1,5 M€</td><td>Beauty tech intégré, France</td></tr><tr><td><strong>ODDITY Tech</strong></td><td>NASDAQ</td><td>810 M$</td><td>~3 Mds$</td><td>~4x</td><td>~160 M$</td><td>DTC beauty tech, Israël</td></tr><tr><td><strong>Perfect Corp</strong></td><td>NYSE</td><td>69 M$</td><td>~150 M$</td><td>~2,2x</td><td>Négatif</td><td>IA/AR beauté, Taïwan</td></tr><tr><td><strong>Galderma</strong></td><td>SIX</td><td>4 410 M$</td><td>~36 Mds CHF</td><td>~8x</td><td>1 031 M$</td><td>Dermatologie, Suisse</td></tr><tr><td><strong>Puig Brands</strong></td><td>Madrid</td><td>4 790 M€</td><td>~9 400 M€</td><td>~2x</td><td>Positif</td><td>Mode/Beauté, Espagne</td></tr><tr><td><strong>Douglas</strong></td><td>Francfort</td><td>~4 400 M€</td><td>~2 800 M€</td><td>~0,6x</td><td>Positif</td><td>Distribution beauté, Allemagne</td></tr><tr><td><strong>MEMSCAP</strong></td><td>Euronext Paris</td><td>12 M€</td><td>34 M€</td><td>2,8x</td><td>Positif</td><td>Capteurs MEMS (fournisseur IEVA)</td></tr></tbody></table></figure> <p>Le ratio P/S de 2,7x d&rsquo;IEVA Group se situe dans la moyenne basse des comparables beauty tech (entre Perfect Corp à 2,2x et ODDITY à 4x). Douglas, en tant que distributeur, se traite bien moins cher à 0,6x le CA. Galderma, entreprise la plus rentable du lot, se paie logiquement bien plus cher à 8x. La comparaison la plus pertinente est sans doute avec <strong>Perfect Corp</strong> (PERF), qui présente un profil similaire (beauty tech, IA/AR, CA de taille comparable, non rentable) et se traite aussi autour de 2x le CA.</p> <p>Le contraste avec ODDITY Tech est instructif : cette plateforme beauty tech DTC israélienne a réalisé un CA record de 810 M$ en 2025 avec une marge EBITDA de ~20 %, mais a subi une chute de 43 % de son cours en février 2026 après une alerte sur le coût d&rsquo;acquisition client. La beauté tech n&rsquo;est pas un secteur « forgiving » en bourse.</p> <p>Il est aussi pertinent de noter que les grandes IPO beauté 2024 (Galderma, Puig, Douglas) visaient des levées de <strong>plusieurs milliards d&rsquo;euros</strong>. L&rsquo;IPO IEVA Group, avec ses 8 M€ bruts, est d&rsquo;une tout autre échelle. C&rsquo;est une opération de « small cap », plus comparable aux introductions d&rsquo;Euronext Growth comme Planisware ou EasyVista qu&rsquo;aux méga-opérations paneuropéennes.</p> <h2 class="wp-block-heading">Ce que les 8 millions d&rsquo;euros de la levée vont financer</h2> <p>Contrairement aux méga-IPO de Galderma (2,3 Mds CHF) ou Puig (2,6 Mds€), la levée d&rsquo;IEVA Group est modeste : <strong>8 M€ bruts, soit environ 6,9 M€ nets</strong>. Selon le document d&rsquo;information, ces fonds seront principalement affectés à trois axes : accélération de la croissance organique et synergies entre les marques, poursuite des acquisitions ciblées pour étendre le rayonnement en France et à l&rsquo;international, et optimisation des leviers opérationnels pour atteindre la rentabilité.</p> <p>Le montant paraît limité au regard des ambitions affichées (doublement du CA, expansion internationale, EBITDA positif 2026). La trésorerie nette de 5,4 M€ au 31/12/2025 plus les 6,9 M€ nets de l&rsquo;IPO donneront une marge de manoeuvre d&rsquo;environ 12 M€, ce qui laisse peu de place pour de nouvelles acquisitions significatives sans recourir à de l&rsquo;endettement ou à d&rsquo;éventuelles augmentations de capital futures. En revanche, cette approche frugale s&rsquo;inscrit dans la philosophie « fabless » du groupe : concentration des ressources sur les actifs immatériels (marques, data, IA, brevets) plutôt que sur les actifs lourds.</p> <h2 class="wp-block-heading">Ce qu&rsquo;il faut retenir avant de souscrire à l&rsquo;action IEVA Group</h2> <p><strong>Les atouts</strong> : un fondateur-serial entrepreneur ayant déjà conduit une entreprise en bourse (MEMSCAP, 2001), un écosystème beauty tech intégré sans équivalent coté en Europe, des revenus récurrents à 55 %, un soutien institutionnel de premier plan (Bpifrance premier investisseur de BlueSpring, TF1, Crédit Mutuel, Unilever, SEB), un marché sous-jacent en croissance de près de 18 % par an, une éligibilité PEA/PEA-PME/150-0 B ter attractive, et 5 familles de brevets protégeant la technologie propriétaire.</p> <p><strong>Les points de vigilance</strong> : l&rsquo;EBITDA reste négatif en 2025, le flottant initial de ~6 % est extrêmement faible (risque de liquidité significatif pour les porteurs PEA), la croissance historique de 70 %/an est quasi exclusivement portée par les acquisitions (la croissance organique n&rsquo;est pas isolée), la levée de 8 M€ bruts apparaît modeste au regard des ambitions internationales, les <strong>transactions entre parties liées avec MEMSCAP</strong> (300 à 350 K€/an d&rsquo;achats, plus une licence structurante sur la marque IOMA valorisée 3,5 M€) créent un risque de conflit d&rsquo;intérêts qu&rsquo;il faut suivre, et les grandes IPO beauté de 2024 (Puig -30 % post-IPO, Douglas en-deçà du prix d&rsquo;introduction) rappellent que le secteur n&rsquo;accorde aucun traitement de faveur après l&rsquo;introduction.</p> <p>La souscription est ouverte jusqu&rsquo;au <strong>25 mars 2026</strong> (20h en ligne), avec un traitement prioritaire pour les ordres jusqu&rsquo;à 250 actions. Le webinaire de présentation du 18 mars offre une opportunité de poser des questions directement au fondateur. Le document d&rsquo;information DI-IEVA-Group, approuvé par Euronext le 10 mars 2026, est disponible sur <a href="https://bourse.ievagroup.com/">bourse.ievagroup.com</a> et euronext.com.</p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <p><strong>AVIS PEA.fr </strong>: ne pas souscrire, nous jugeons les fondamentaux encore trop fragiles du fait d&rsquo;un flottant très limité et de performances économiques à améliorer post-intégrations. L&rsquo;écosystème proposé par Jean-Michel Karam est intéressant mais cela ne suffit pas à justifier le moindre empressement à y souscrire. </p> <p><em>Cet article ne constitue pas un conseil en investissement. PEA.fr n&rsquo;est pas un conseil financier. Toute décision d&rsquo;investissement doit être fondée sur la lecture complète du document d&rsquo;information.</em></p> <p></p><p>L’article <a href="https://pea.fr/actualites/ipo-ieva-group-jean-michel-karam/">IPO IEVA Group : Jean-Michel Karam s&rsquo;introduit en Bourse sur Euronext Growth</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<title>Action Amundi : faut-il acheter le champion européen de la gestion d&#8217;actifs ?</title>
		<link>https://pea.fr/actualites/action-amundi-analyse-avis-pea/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Foliaki Vernier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 10:33:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avertissement AMF : l’auteur de cet article est actionnaire de cette entreprise Amundi vient de publier des résultats 2025 records : 88 milliards d&#8217;euros de collecte nette, des…</p>
<p>L’article <a href="https://pea.fr/actualites/action-amundi-analyse-avis-pea/">Action Amundi : faut-il acheter le champion européen de la gestion d&rsquo;actifs ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Avertissement AMF : l’auteur de cet article est actionnaire de cette entreprise</em></p> <p>Amundi vient de publier des résultats 2025 records : 88 milliards d&rsquo;euros de collecte nette, des encours au plus haut historique à 2 380 milliards et un dividende de 4,25€ par action offrant un rendement de ~5,5%. Avec l&rsquo;IPO de SBI Mutual Fund prévue en 2026 et son statut de n°1 européen des ETF, Amundi coche toutes les cases de l&rsquo;investisseur PEA. Mais est-ce vraiment le moment d&rsquo;acheter ?</p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Amundi en bref : la fiche technique</h2> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Caractéristique</th><th>Valeur</th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>Ticker / ISIN</strong></td><td>AMUN / FR0004125920</td></tr><tr><td><strong>Place de cotation</strong></td><td>Euronext Paris</td></tr><tr><td><strong>Éligibilité</strong></td><td>PEA ✓ </td></tr><tr><td><strong>Capitalisation</strong></td><td>~16,5 milliards €</td></tr><tr><td><strong>Cours actuel (03/02/2026)</strong></td><td>~80 €</td></tr><tr><td><strong>Dividende 2025</strong></td><td>4,25 € (rendement ~5,3%)</td></tr><tr><td><strong>PER 2026e</strong></td><td>~10x</td></tr><tr><td><strong>Encours sous gestion</strong></td><td>2 380 milliards € (record)</td></tr><tr><td><strong>Actionnaire principal</strong></td><td>Crédit Agricole (68,7%)</td></tr></tbody></table></figure> <p>L&rsquo;action Amundi est <strong>éligible au PEA</strong> grâce à son siège social en France. </p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Résultats 2025 : une année record pour Amundi</h2> <p>Le 3 février 2026, Amundi a publié des résultats annuels qui ont surpris positivement le marché. Voici les chiffres clés :</p> <ul class="wp-block-list">
<li><strong>Collecte nette record : 88 milliards € (x2 vs 2024)</strong></li> <li>Encours sous gestion : 2 380 milliards € (plus haut historique)</li> <li>Résultat avant impôt ajusté : 1,86 milliard € (+6%)</li> <li>Coefficient d&rsquo;exploitation : 52,1% (meilleur du secteur)</li> <li>Revenus technologie : +45% à 116 millions €</li> <li>Dividende proposé : 4,25€ par action (~5,3% de rendement)</li> <li>Programme de rachat d&rsquo;actions : 500 millions €</li>
</ul> <p>Le titre a bondi de <strong>+5%</strong> le jour de la publication, passant de ~77€ à ~81€. Les analystes ont salué la qualité de l&rsquo;exécution et la diversification des sources de revenus.</p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Évolution financière d&rsquo;Amundi (2022-2025)</h2> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Indicateur</th><th>2022</th><th>2023</th><th>2024</th><th>2025</th></tr></thead><tbody><tr><td>Encours (Mds€)</td><td>1 904</td><td>2 037</td><td>2 240</td><td>2 380</td></tr><tr><td>Collecte nette (Mds€)</td><td>-4</td><td>+26</td><td>+44</td><td><strong>+88</strong></td></tr><tr><td>Revenus (M€)</td><td>3 136</td><td>3 154</td><td>3 253</td><td>3 420</td></tr><tr><td>Résultat net (M€)</td><td>1 135</td><td>1 200</td><td>1 265</td><td>1 350</td></tr><tr><td>Coeff. exploitation</td><td>53,9%</td><td>53,2%</td><td>52,7%</td><td><strong>52,1%</strong></td></tr><tr><td>Dividende (€)</td><td>4,10</td><td>4,10</td><td>4,20</td><td>4,25</td></tr></tbody></table></figure> <p>Amundi améliore son efficacité opérationnelle tout en augmentant sa collecte. Le coefficient d&rsquo;exploitation de <strong>52,1%</strong> est le meilleur du secteur en Europe.</p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Pourquoi Amundi intéresse les investisseurs PEA ?</h2> <h3 class="wp-block-heading">1. Le leader européen des ETF</h3> <p>Amundi est le <strong>n°1 européen des ETF</strong> avec 12,9% de parts de marché, devant DWS (11,1%) et Vanguard (7,9%). Seul iShares (BlackRock) domine avec 43,8%.</p> <p>Avec plus de <strong>65 milliards d&rsquo;euros</strong> d&rsquo;encours en ETF actions européennes et la gamme d&rsquo;ETF éligibles au PEA la plus large du marché (plus de 100 produits), Amundi est parfaitement positionné sur le segment en plus forte croissance du marché.</p> <p>Pour rappel, les ETF connaissent une hypercroissance en France : <strong>+91% de nouveaux investisseurs</strong> entre 2022 et 2025, selon l&rsquo;étude BlackRock « <a href="https://www.blackrock.com/fr/particuliers/themes/perspectives-et-tendances" type="link" id="https://www.blackrock.com/fr/particuliers/themes/perspectives-et-tendances">People &amp; Money</a> ». Amundi en est le principal bénéficiaire européen.</p> <h3 class="wp-block-heading">2. L&rsquo;IPO de SBI Mutual Fund en 2026</h3> <p>C&rsquo;est <strong>LE catalyseur de 2026</strong>. Amundi détient 36,4% de SBI Funds Management, le plus grand gestionnaire d&rsquo;actifs indien avec <strong>269 milliards d&rsquo;euros</strong> sous gestion et 15,5% de parts de marché en Inde.</p> <p>L&rsquo;IPO est prévue au <strong>premier semestre 2026</strong> avec une valorisation attendue de plus de <strong>14 milliards de dollars</strong>. Amundi cédera 3,7% de sa participation, ce qui devrait lui rapporter environ 1,4 milliard de dollars et cristalliser la valeur de son partenariat indien.</p> <h3 class="wp-block-heading">3. Un rendement dividende attractif</h3> <p>Avec un dividende de 4,25€ et un cours autour de 80€, le rendement s&rsquo;établit à <strong>~5,3%</strong>. C&rsquo;est significativement supérieur à la moyenne du CAC 40 (~3%) et parmi les meilleurs rendements du secteur financier européen.</p> <p>Le taux de distribution est maintenu à ≥65% avec un engagement de redistribution croissante. Un programme de rachat d&rsquo;actions de <strong>500 millions €</strong> vient compléter le retour aux actionnaires.</p> <h3 class="wp-block-heading">4. Plan stratégique 2025-2028 ambitieux</h3> <p>Le plan « <strong>Invest for the Future</strong> » fixe des objectifs clairs :</p> <ul class="wp-block-list">
<li>300 milliards € de collecte nette cumulée sur 2025-2028</li> <li>BPA > 7€ en 2028 (vs ~6,50€ en 2025)</li> <li>100 nouveaux ETF lancés d&rsquo;ici 2028</li> <li>Coefficient d&rsquo;exploitation maintenu &lt;56%</li> <li>Expansion en Europe du Nord, Asie et Moyen-Orient</li>
</ul> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Amundi vs concurrents : comparaison des valorisations</h2> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Société</th><th>Encours (Mds€)</th><th>Capitalisation</th><th>PER 2026e</th><th>Rendement</th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>Amundi</strong></td><td>2 380</td><td>16,5 Mds€</td><td>~10x</td><td><strong>~5,3%</strong></td></tr><tr><td>BlackRock</td><td>8 800</td><td>120 Mds$</td><td>~19x</td><td>~2,5%</td></tr><tr><td>DWS</td><td>933</td><td>6,5 Mds€</td><td>~9x</td><td>~5,8%</td></tr><tr><td>Schroders</td><td>777</td><td>5,9 Mds£</td><td>~11x</td><td>~4,5%</td></tr></tbody></table></figure> <p>Amundi se négocie avec une décote par rapport à BlackRock mais avec un rendement <strong>deux fois supérieur</strong>. Par rapport à DWS, son concurrent européen le plus direct, la valorisation est similaire mais Amundi a une taille deux fois plus importante.</p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Les risques à considérer avant d&rsquo;acheter Amundi</h2> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Risque</th><th>Impact</th><th>Probabilité</th><th>Facteurs atténuants</th></tr></thead><tbody><tr><td>Concentration actionnariale (Crédit Agricole 68,7%)</td><td>Modéré</td><td>Faible</td><td>Stabilité stratégique, alignement d&rsquo;intérêts</td></tr><tr><td>Sensibilité aux marchés</td><td>Élevé</td><td>Moyenne</td><td>Diversification produits/géographies</td></tr><tr><td>Pression sur les frais (concurrence ETF)</td><td>Modéré-Élevé</td><td>Élevée</td><td>Économies d&rsquo;échelle, efficacité opérationnelle</td></tr><tr><td>Risque géopolitique (Asie)</td><td>Modéré</td><td>Moyenne</td><td>Partenariats locaux (SBI en Inde)</td></tr><tr><td>Flottant limité (28%)</td><td>Modéré</td><td>Faible</td><td>Liquidité suffisante sur Euronext</td></tr></tbody></table></figure> <p>Le principal risque structurel reste la <strong>sensibilité aux marchés financiers</strong> : en cas de forte correction boursière, les encours et donc les commissions de gestion baisseraient mécaniquement. C&rsquo;est le risque inhérent à tout gestionnaire d&rsquo;actifs.</p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Comment acheter l&rsquo;action Amundi en PEA ?</h2> <p>L&rsquo;action Amundi (AMUN) est cotée sur Euronext Paris et est <strong>éligible au PEA</strong>. Voici les courtiers les moins chers pour l&rsquo;acheter :</p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Courtier</th><th>Frais ordre 1 000€</th><th>PEA disponible</th><th>Offre Amundi</th></tr></thead><tbody><tr><td>Bourse Direct</td><td>0,99€</td><td>Oui ✓</td><td>1er ordre offert/mois</td></tr><tr><td><a href="https://pea.fr/courtiers/pea-trade-republic-2026-pour-qui-c-est-vraiment-adapte/" type="link" id="https://pea.fr/courtiers/pea-trade-republic-2026-pour-qui-c-est-vraiment-adapte/">Trade Republic</a></td><td>1,00€</td><td>Oui ✓</td><td>—</td></tr><tr><td><a href="https://pea.fr/avis/pea-fortuneo-avis-2026-le-guide-ultime-comparatif-frais/" type="link" id="https://pea.fr/avis/pea-fortuneo-avis-2026-le-guide-ultime-comparatif-frais/">Fortuneo</a></td><td>1,95€</td><td>Oui ✓</td><td>1er ordre offert/mois</td></tr><tr><td>Saxo</td><td>2,00€</td><td>Oui ✓</td><td>Ordres offerts sur ETF Amundi</td></tr><tr><td><a href="https://pea.fr/avis/pea-boursobank-2026-avis-frais-boursomarkets-et-alternatives/" type="link" id="https://pea.fr/avis/pea-boursobank-2026-avis-frais-boursomarkets-et-alternatives/">BoursoBank</a></td><td>1,99€</td><td>Oui ✓</td><td>—</td></tr><tr><td><a href="https://pea.fr/courtiers/pea-interactive-brokers-avis-2026/" type="link" id="https://pea.fr/courtiers/pea-interactive-brokers-avis-2026/">Interactive Brokers</a></td><td>1,25€</td><td>Oui ✓</td><td><br>—</td></tr><tr><td><a href="https://pea.fr/courtiers/pea-xtb-avis-2026/" type="link" id="https://pea.fr/courtiers/pea-xtb-avis-2026/">XTB</a></td><td>0€</td><td>Oui ✓</td><td>—</td></tr></tbody></table></figure> <p><strong>Note</strong> : Amundi a noué des partenariats avec plusieurs courtiers offrant des ordres gratuits sur ses ETF. Certains de ces partenariats peuvent également s&rsquo;étendre à l&rsquo;action elle-même.</p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Amundi : nos 3 scénarios de cours</h2> <h3 class="wp-block-heading">📈 Scénario favorable : 95-105€ (+20-30%)</h3> <p>IPO SBI FM réussie avec valorisation supérieure aux attentes, accélération de la collecte ETF dépassant les objectifs, expansion réussie en Asie et Moyen-Orient, relèvement du dividende.</p> <h3 class="wp-block-heading">📊 Scénario central : 80-90€ (0 à +12%)</h3> <p>Exécution du plan stratégique conforme aux objectifs, BPA progressant vers 7€ d&rsquo;ici 2028, rendement maintenu autour de 5-6%, IPO SBI FM valorisée autour de 14 Mds$.</p> <h3 class="wp-block-heading">📉 Scénario défavorable : 60-70€ (-15 à -25%)</h3> <p>Correction majeure des marchés, report ou échec de l&rsquo;IPO SBI FM, accélération de la pression sur les frais due à la concurrence des ETF low-cost, difficultés en Asie.</p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Ce que disent les analystes sur Amundi</h2> <p>Le consensus des analystes est plutôt positif sur Amundi :</p> <ul class="wp-block-list">
<li><strong>Recommandations à l&rsquo;achat</strong> à date pour les analystes suivis </li> <li>Objectif de cours médian : <strong>78-80€</strong></li> <li>Objectif haut (Oddo BHF) : 80€, relevé le 20 janvier 2026</li> <li>Potentiel selon consensus : +5% environ</li>
</ul> <p>Les analystes apprécient la visibilité sur les résultats, la politique de distribution généreuse et le positionnement stratégique sur les ETF. Les principales réserves portent sur la concentration actionnariale et la sensibilité aux marchés.</p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Existe-t-il un ETF pour investir dans Amundi ?</h2> <p>Il n&rsquo;existe <strong>pas d&rsquo;ETF dédié</strong> au secteur de la gestion d&rsquo;actifs permettant de s&rsquo;exposer spécifiquement à Amundi. Les alternatives sont :</p> <ul class="wp-block-list">
<li><strong>ETF secteur financier européen</strong> : exposition indirecte via les banques et assureurs (Amundi peut en faire partie avec un faible poids)</li> <li><strong>ETF CAC 40</strong> : Amundi y figure mais représente moins de 1% de l&rsquo;indice</li>
</ul> <p>L&rsquo;ironie, c&rsquo;est qu&rsquo;Amundi est elle-même le <strong>premier fournisseur d&rsquo;ETF en Europe</strong> ! Si vous cherchez une exposition au secteur de la gestion d&rsquo;actifs, l&rsquo;achat direct de l&rsquo;action reste donc la meilleure option.</p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Notre avis : faut-il acheter l&rsquo;action Amundi ?</h2> <h3 class="wp-block-heading">✅ Les points forts</h3> <ul class="wp-block-list">
<li>N°1 européen de la gestion d&rsquo;actifs et des ETF</li> <li>Efficacité opérationnelle au meilleur niveau du secteur</li> <li>Rendement dividende attractif (~5,3%)</li> <li>Catalyseur 2026 avec l&rsquo;IPO SBI Mutual Fund</li> <li>Éligible PEA (avantage fiscal)</li>
</ul> <h3 class="wp-block-heading">⚠️ Les points de vigilance</h3> <ul class="wp-block-list">
<li>Dépendance au Crédit Agricole (68,7%)</li> <li>Sensibilité aux cycles boursiers</li> <li>Pression concurrentielle sur les frais</li> <li>Flottant limité (28%)</li>
</ul> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<h3 class="wp-block-heading">💡 Notre verdict</h3> <p>Amundi présente un <strong>profil équilibré</strong> pour l&rsquo;investisseur PEA recherchant du rendement avec un potentiel de croissance modéré. La combinaison d&rsquo;un dividende attractif (~5,3%), d&rsquo;un positionnement stratégique sur les ETF et du catalyseur que représente l&rsquo;IPO SBI FM en fait une <strong>valeur de fond de portefeuille</strong> pertinente pour une stratégie orientée revenus.</p> <p>Pour les investisseurs plus prudents, l&rsquo;entrée peut se faire progressivement ou sur repli vers les 65-75€.</p>
</blockquote> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Questions fréquentes sur l&rsquo;action Amundi</h2> <h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;action Amundi est-elle éligible au PEA ?</h3> <p><strong>Oui</strong>, l&rsquo;action Amundi (ISIN FR0004125920) est éligible au PEA grâce à son siège social en France. Elle est cotée sur Euronext Paris sous le ticker AMUN.</p> <h3 class="wp-block-heading">Quel est le dividende Amundi 2025 ?</h3> <p>Le dividende proposé au titre de l&rsquo;exercice 2025 est de <strong>4,25€</strong> par action, soit un rendement d&rsquo;environ 5,3% au cours actuel. Le détachement est prévu en juin 2026.</p> <h3 class="wp-block-heading">Qui est l&rsquo;actionnaire principal d&rsquo;Amundi ?</h3> <p>Le <strong>Crédit Agricole</strong> détient 68,7% du capital d&rsquo;Amundi. Le flottant représente environ 28% des actions.</p> <h3 class="wp-block-heading">Quel est l&rsquo;objectif de cours des analystes sur Amundi ?</h3> <p>L&rsquo;objectif de cours médian des analystes est d&rsquo;environ <strong>78€</strong>, avec une recommandation unanime à l&rsquo;achat (9/9 analystes). Oddo BHF a relevé son objectif à 80€ en janvier 2026.</p> <h3 class="wp-block-heading">Amundi est-elle une bonne action à dividende ?</h3> <p>Amundi offre l&rsquo;un des <strong>meilleurs rendements</strong> du secteur financier européen (~5,3%) avec un historique de distribution stable et croissante. Le taux de distribution est maintenu à ≥65% du résultat net.</p> <h3 class="wp-block-heading">Quelle est la capitalisation boursière d&rsquo;Amundi ?</h3> <p>La capitalisation boursière d&rsquo;Amundi est d&rsquo;environ <strong>16,5 milliards d&rsquo;euros</strong> au 3 février 2026.</p> <h3 class="wp-block-heading">Qu&rsquo;est-ce que SBI Mutual Fund et pourquoi c&rsquo;est important pour Amundi ?</h3> <p>SBI Funds Management est le <strong>plus grand gestionnaire d&rsquo;actifs indien</strong> (269 Mds€ sous gestion). Amundi détient 36,4% de cette joint-venture avec State Bank of India. L&rsquo;IPO prévue en 2026 devrait cristalliser cette valeur.</p> <p></p><p>L’article <a href="https://pea.fr/actualites/action-amundi-analyse-avis-pea/">Action Amundi : faut-il acheter le champion européen de la gestion d&rsquo;actifs ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<title>Action Ubisoft (UBI) : Analyse de la chute historique</title>
		<link>https://pea.fr/actualites/action-ubisoft-ubi-analyse-de-la-chute-historique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Foliaki Vernier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 15:38:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Action]]></category>
		<category><![CDATA[Ubisoft]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>et perspectives 2027 après la restructuration de janvier 2026 L&#8217;essentiel en bref Le 21 janvier 2026, Ubisoft Entertainment SA (Euronext: UBI, ISIN: FR0000054470) a émis un avertissement sur…</p>
<p>L’article <a href="https://pea.fr/actualites/action-ubisoft-ubi-analyse-de-la-chute-historique/">Action Ubisoft (UBI) : Analyse de la chute historique</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>et perspectives 2027 après la restructuration de janvier 2026</em></p> <h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;essentiel en bref</strong></h2> <p>Le 21 janvier 2026, Ubisoft Entertainment SA (Euronext: UBI, ISIN: FR0000054470) a émis un avertissement sur résultats majeur, anticipant une perte opérationnelle d&rsquo;environ <strong>1 milliard d&rsquo;euros</strong> pour l&rsquo;exercice fiscal 2025-2026. Cette annonce, couplée à l&rsquo;annulation du remake de Prince of Persia : Les Sables du Temps et à une restructuration en cinq « maisons de création », a provoqué une correction de 30 % du titre, ramenant sa capitalisation à environ 600 millions d&rsquo;euros.</p> <ul class="wp-block-list">
<li>Correction boursière : -30 % le 22 janvier 2026, capitalisation ramenée à ~600 M€</li> <li>Perte opérationnelle attendue : ~1 milliard d&rsquo;euros (incluant 650 M€ de dépréciations d&rsquo;actifs)</li> <li>Annulations : 6 jeux dont Prince of Persia : Les Sables du Temps, 7 jeux reportés</li> <li>Restructuration : Réorganisation en 5 « maisons de création » autonomes</li> <li>Risque de liquidité : Échéance obligataire de 675 M€ en novembre 2027, FCF attendu entre -400 et -500 M€</li> <li>Pression actionnariale : Le fonds activiste AJ Investments réclame la vente de la société ou le départ du CEO</li> <li>Partenariat Tencent : Apport de 1,16 Md€ finalisé en novembre 2025 via Vantage Studios</li>
</ul> <figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="960" height="540" alt="" class="wp-image-3539 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/01/image-5.jpg" srcset="https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/01/image-5.jpg 960w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/01/image-5-300x169.jpg 300w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/01/image-5-768x432.jpg 768w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/01/image-5-860x484.jpg 860w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Source: <a href="https://news.ubisoft.com/fr-fr/article/8uMlukabpHMpDZzs5hQZn/un-tour-dhorizon-des-engagements-cologiques-pris-au-nouveau-sige-dubisoft" type="link" id="https://news.ubisoft.com/fr-fr/article/8uMlukabpHMpDZzs5hQZn/un-tour-dhorizon-des-engagements-cologiques-pris-au-nouveau-sige-dubisoft">Ubisoft news</a></em></figcaption></figure> <h2 class="wp-block-heading">1. Pourquoi l&rsquo;action Ubisoft a-t-elle chuté de 30 % le 22 janvier 2026 ?</h2> <p>La séance du 22 janvier 2026 constitue l&rsquo;une des plus sévères corrections de l&rsquo;histoire boursière d&rsquo;Ubisoft. La perte de 30 % de la valeur du titre en une journée reflète une perte de confiance majeure des investisseurs envers la capacité du management à atteindre ses objectifs financiers.</p> <h3 class="wp-block-heading">1.1. Le contenu de l&rsquo;avertissement sur résultats</h3> <p>Le <a href="https://www.ubisoft.com/fr-fr/company/about-us/investors" type="link" id="https://www.ubisoft.com/fr-fr/company/about-us/investors">communiqué publié après-bourse</a> le 21 janvier 2026 a révisé drastiquement les prévisions du groupe. Les net bookings (réservations nettes) sont désormais attendus à 1,5 milliard d&rsquo;euros, contre 1,85 milliard précédemment, soit une révision à la baisse de 19 %. Le résultat opérationnel, initialement prévu « proche de l&rsquo;équilibre », plonge vers une perte d&rsquo;environ 1 milliard d&rsquo;euros. Cette dégradation inclut une dépréciation accélérée de 650 millions d&rsquo;euros liée à l&rsquo;arrêt de projets en développement.</p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Indicateur</strong></td><td><strong>Objectif initial</strong></td><td><strong>Nouvelle prévision</strong></td><td><strong>Variation</strong></td></tr><tr><td>Net Bookings 2025-26</td><td>~1,85 Md€ (stable)</td><td>~1,5 Md€</td><td>-19 %</td></tr><tr><td>Résultat opérationnel</td><td>Proche de l&rsquo;équilibre</td><td>~-1 Md€</td><td>N/A</td></tr><tr><td>Dont dépréciations</td><td>N/A</td><td>~650 M€</td><td>N/A</td></tr><tr><td>Free Cash Flow</td><td>Négatif</td><td>-400 à -500 M€</td><td>Dégradation</td></tr><tr><td>Trésorerie fin exercice</td><td>~1,5 Md€</td><td>1,25 à 1,35 Md€</td><td>-150 à -250 M€</td></tr></tbody></table></figure> <p><em>Source : Donnée compilée du <a href="https://www.ubisoft.com/fr-fr/company/about-us/investors" type="link" id="https://www.ubisoft.com/fr-fr/company/about-us/investors">Communiqué de presse Ubisoft du 21 janvier 2026</a>, <a href="https://www.zonebourse.com/" type="link" id="https://www.zonebourse.com/">Zonebourse</a>, <a href="https://www.tradingsat.com/" type="link" id="https://www.tradingsat.com/">Tradingsat</a></em></p> <h3 class="wp-block-heading">1.2. Les projets annulés et reportés</h3> <p>L&rsquo;annulation de six jeux en développement, dont le remake de Prince of Persia : Les Sables du Temps, constitue un aveu d&rsquo;échec stratégique. Ce projet, initialement annoncé pour 2021, a connu un développement chaotique, transféré des studios de Pune et Mumbai vers Montréal, sans jamais atteindre les standards de qualité requis. En parallèle, sept autres titres bénéficieront de « temps de développement supplémentaire », traduisant de fait des reports sine die.</p> <h3 class="wp-block-heading">1.3. La restructuration en cinq « maisons de création »</h3> <p>Pour remédier aux dysfonctionnements opérationnels identifiés, la direction a annoncé une réorganisation complète en cinq entités autonomes, chacune spécialisée par genre de jeu et disposant d&rsquo;une responsabilité financière propre. Cette structure vise à réduire les silos bureaucratiques et à accélérer les prises de décision.</p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Maison de création</strong></td><td><strong>Franchises principales</strong></td><td><strong>Objectif stratégique</strong></td></tr><tr><td>Vantage Studios</td><td>Assassin&rsquo;s Creed, Far Cry, Rainbow Six</td><td>Maximiser le PRI sur les franchises phares</td></tr><tr><td>Shooters compétitifs</td><td>The Division, Ghost Recon</td><td>Maintenir l&rsquo;engagement eSport et récurrent</td></tr><tr><td>Expériences immersives</td><td>Prince of Persia, Rayman</td><td>Rationaliser les coûts des jeux de niche</td></tr><tr><td>Jeux grand public</td><td>Just Dance, Riders Republic</td><td>Sécuriser le cash-flow récurrent</td></tr><tr><td>Mobile &amp; Partenariats</td><td>Rainbow Six Mobile, The Division Resurgence</td><td>Exploiter le partenariat Tencent en Asie</td></tr></tbody></table></figure> <p><em>Source : <a href="https://www.ubisoft.com/fr-fr/company/about-us/investors" type="link" id="https://www.ubisoft.com/fr-fr/company/about-us/investors">Communiqué Ubisoft</a> ; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=3oeOpdkrYjw" type="link" id="https://www.youtube.com/watch?v=3oeOpdkrYjw">analyse BFM Bourse</a></em></p> <p>Cette transformation s&rsquo;accompagne d&rsquo;un nouveau plan d&rsquo;économies de 200 millions d&rsquo;euros sur deux ans, venant s&rsquo;ajouter aux réductions déjà réalisées (plus de 3 000 postes supprimés depuis 2022). Le groupe n&rsquo;exclut pas de futures cessions d&rsquo;actifs pour renforcer sa structure financière.</p> <h2 class="wp-block-heading">2. Présentation d&rsquo;Ubisoft : métier et modèle économique</h2> <p>Ubisoft Entertainment SA est un éditeur-développeur de jeux vidéo intégré verticalement, ce qui signifie qu&rsquo;il conçoit, produit et commercialise ses propres titres. Fondé en 1986 dans le Morbihan par les cinq frères Guillemot, le groupe s&rsquo;est hissé au rang de troisième plus grand éditeur occidental, avant de connaître une série de difficultés opérationnelles depuis 2020.</p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Segment</strong></td><td><strong>Part du CA</strong></td><td><strong>Évolution tendancielle</strong></td></tr><tr><td>Ventes digitales (téléchargements, in-app)</td><td>86,9 %</td><td>En croissance structurelle</td></tr><tr><td>Ventes physiques (retail)</td><td>7,9 %</td><td>En déclin continu</td></tr><tr><td>Services (maintenance, DLC)</td><td>3,6 %</td><td>Stable</td></tr><tr><td>Licences (IP)</td><td>1,6 %</td><td>Potentiel sous-exploité</td></tr></tbody></table></figure> <p><em>Source : <a href="https://www.zonebourse.com/" type="link" id="https://www.zonebourse.com/">Zonebourse</a>, fiche société Ubisoft (données exercice 2023-2024)</em></p> <p>La répartition géographique témoigne de la dimension internationale du groupe : Amérique du Nord (46 %), Europe (32 %), reste du monde (22 %). Cette diversification constitue un atout, mais expose le groupe aux fluctuations du dollar américain et à la concurrence mondiale.</p> <h2 class="wp-block-heading">3. Analyse de la valorisation : Ubisoft est-elle une « value trap » ?</h2> <p>Avec une capitalisation boursière d&rsquo;environ 600 millions d&rsquo;euros pour un chiffre d&rsquo;affaires de 1,5 milliard d&rsquo;euros, Ubisoft affiche un ratio Price/Sales (P/S) inférieur à 0,4x. Cette décote apparente par rapport aux pairs sectoriels (moyenne &gt; 7x) intègre toutefois un risque existentiel réel lié à la rentabilité négative et au mur de la dette.</p> <h3 class="wp-block-heading">3.1. Comparaison des ratios de valorisation avec les pairs</h3> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Métrique</strong></td><td><strong>Ubisoft (UBI)</strong></td><td><strong>Take-Two (TTWO)</strong></td><td><strong>CD Projekt (CDR)</strong></td><td><strong>Capcom</strong></td><td><strong>Moyenne sect.</strong></td></tr><tr><td>Capitalisation</td><td>~0,6 Md€</td><td>~44 Md$</td><td>~7 Md€</td><td>~15 Md$</td><td>&#8211;</td></tr><tr><td>CA estimé 2026</td><td>~1,5 Md€</td><td>~5,4 Md$</td><td>~0,9 Md€</td><td>~1,2 Md$</td><td>&#8211;</td></tr><tr><td>Ratio P/S</td><td>0,40x</td><td>8,1x</td><td>7,7x</td><td>12,5x</td><td>~7,5x</td></tr><tr><td>Marge opérationnelle</td><td>Négative</td><td>&gt; 15 %</td><td>&gt; 25 %</td><td>&gt; 30 %</td><td>&gt; 20 %</td></tr><tr><td>Dette nette / EBITDA</td><td>&gt; 5x (est.)</td><td>&lt; 2x</td><td>Cash net</td><td>&lt; 1x</td><td>&lt; 2x</td></tr><tr><td>PER 2026 (est.)</td><td>N/A (pertes)</td><td>~35x</td><td>~25x</td><td>~22x</td><td>~28x</td></tr></tbody></table></figure> <p><em>Source : <a href="https://fr.finance.yahoo.com/" type="link" id="https://fr.finance.yahoo.com/">Yahoo Finance</a>, <a href="https://www.investing.com/" type="link" id="https://www.investing.com/">Investing.com</a>, <a href="https://www.zonebourse.com/" type="link" id="https://www.zonebourse.com/">Zonebourse </a></em></p> <p>L&rsquo;écart de valorisation considérable (décote de plus de 90 % par rapport à la moyenne sectorielle en P/S) s&rsquo;explique par trois facteurs que les algorithmes de valorisation identifient comme des signaux d&rsquo;alerte majeurs :</p> <ol class="wp-block-list">
<li><strong>L&rsquo;absence de rentabilité :</strong> contrairement à Capcom ou Take-Two, Ubisoft consomme du cash au lieu d&rsquo;en générer.</li> <li><strong>Le levier financier excessif :</strong> le ratio Dette nette/EBITDA dépasse 5x, contre moins de 2x pour les pairs rentables.</li> <li><strong>Le risque d&rsquo;exécution :</strong> la sortie de GTA VI par Take-Two en mai 2026 risque d&rsquo;absorber une part significative des budgets des joueurs.</li>
</ol> <h3 class="wp-block-heading">3.2. Le risque de liquidité : l&rsquo;échéance obligataire de novembre 2027</h3> <p>Le point le plus critique de l&rsquo;analyse fondamentale réside dans la solvabilité à moyen terme. Ubisoft doit rembourser une obligation de 675 millions d&rsquo;euros arrivant à échéance en novembre 2027. Avec un flux de trésorerie disponible attendu entre -400 et -500 millions d&rsquo;euros sur l&rsquo;exercice en cours, le groupe consomme ses réserves de liquidités.</p> <p>L&rsquo;investissement de 1,16 milliard d&rsquo;euros réalisé par Tencent en novembre 2025, via la structure Guillemot Brothers Ltd et la filiale Vantage Studios, offre un répit. Toutefois, ces fonds ne sont pas intégralement disponibles pour le remboursement de la dette corporate d&rsquo;Ubisoft SA. Le marché intègre donc un risque croissant d&rsquo;augmentation de capital dilutive ou de restructuration de dette (debt-for-equity swap) si la rentabilité ne revient pas dès 2026-2027.</p> <h3 class="wp-block-heading">3.3. Historique financier</h3> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Exercice</strong></td><td><strong>CA (M€)</strong></td><td><strong>Résultat net (M€)</strong></td><td><strong>Net Bookings (M€)</strong></td><td><strong>Marge op.</strong></td><td><strong>Effectifs</strong></td></tr><tr><td>2019-2020</td><td>2 224</td><td>+105</td><td>2 028</td><td>+4,7 %</td><td>18 045</td></tr><tr><td>2020-2021</td><td>2 125</td><td>+80</td><td>2 241</td><td>+3,7 %</td><td>19 875</td></tr><tr><td>2021-2022</td><td>1 814</td><td>-495</td><td>2 129</td><td>-27,3 %</td><td>20 665</td></tr><tr><td>2022-2023</td><td>2 301</td><td>+158</td><td>2 052</td><td>+6,9 %</td><td>19 011</td></tr><tr><td>2023-2024</td><td>1 899</td><td>-159</td><td>1 846</td><td>-8,4 %</td><td>17 782</td></tr><tr><td>2024-2025 (e)</td><td>~1 500</td><td>~-1 000</td><td>~1 500</td><td>N/A</td><td>~17 000</td></tr></tbody></table></figure> <p><em>Source : <a href="https://www.ubisoft.com/fr-fr/company/social-impact/overview/articles/annual-report" type="link" id="https://www.ubisoft.com/fr-fr/company/social-impact/overview/articles/annual-report">Rapports annuels Ubisoft 2020-2025 </a>; <a href="https://www.abcbourse.com/" type="link" id="https://www.abcbourse.com/">ABC Bourse;</a> communiqué 21/01/2026 pour estimations</em></p> <h3 class="wp-block-heading">3.4. Consensus des analystes</h3> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Bureau d&rsquo;études</strong></td><td><strong>Recommandation</strong></td><td><strong>Objectif de cours</strong></td><td><strong>Commentaire</strong></td></tr><tr><td>BMO Capital Markets</td><td>Surperformance</td><td>10 € (vs 14 €)</td><td>Potentiel de rebond si exécution</td></tr><tr><td>Kepler Cheuvreux</td><td>Alléger</td><td>5 € (vs 7 €)</td><td>Visibilité insuffisante</td></tr><tr><td>Oddo BHF</td><td>Sous-performance</td><td>5 €</td><td>« Big reset », 3 ans minimum</td></tr><tr><td>TP ICAP Midcap</td><td>Vente</td><td>N/C</td><td>Structure financière fragilisée</td></tr><tr><td>Consensus (14 analystes)</td><td>Neutre</td><td>~9,17 € (avant)</td><td>Fort ajustement attendu</td></tr></tbody></table></figure> <p><em>Source : <a href="https://www.zonebourse.com/" type="link" id="https://www.zonebourse.com/">Zonebourse</a>, avis d&rsquo;analystes 21/01/2026 ; Investing.com consensus</em></p> <h2 class="wp-block-heading">4. Gouvernance et scénarios M&amp;A : le rôle du fonds AJ Investments</h2> <p>La dimension gouvernance, souvent sous-estimée dans les analyses purement comptables, constitue un facteur déterminant de la trajectoire boursière d&rsquo;Ubisoft. La correction du titre a amplifié la pression exercée par l&rsquo;activisme actionnarial, créant une dynamique spéculative qui transcende les seuls fondamentaux.</p> <h3 class="wp-block-heading">4.1. La campagne du fonds AJ Investments</h3> <p>Le fonds spéculatif AJ Investments, basé en Slovaquie, mène une campagne publique contre la direction actuelle d&rsquo;Ubisoft. Dans une lettre ouverte adressée au conseil d&rsquo;administration et aux principaux actionnaires (dont Tencent), le fonds a formulé des demandes explicites :</p> <ul class="wp-block-list">
<li>La vente d&rsquo;Ubisoft à un tiers stratégique ou à une société de Private Equity ;</li> <li>Le départ du CEO Yves Guillemot, jugé responsable de la destruction de valeur actionnariale ;</li> <li>Une réduction des coûts plus agressive que celle annoncée par le management.</li>
</ul> <p>Bien que détenant une participation minoritaire (estimée à moins de 1 %), AJ Investments affirme disposer du soutien d&rsquo;environ 10 % des actionnaires pour engager une bataille de procuration (proxy fight). Cette agitation crée un plancher spéculatif pour le titre : certains investisseurs achètent non pas pour les fondamentaux, mais pour la probabilité d&rsquo;une offre publique d&rsquo;achat (OPA).</p> <h3 class="wp-block-heading">4.2. La position de Tencent : partenaire ou acquéreur potentiel ?</h3> <p>Tencent occupe une position stratégique complexe. Actionnaire majeur via la holding Guillemot Brothers Ltd et désormais détenteur de 26,32 % de Vantage Studios (valorisée 3,8 milliards d&rsquo;euros), le géant chinois pourrait théoriquement privatiser Ubisoft. Cependant, plusieurs facteurs limitent cette hypothèse :</p> <ul class="wp-block-list">
<li>Les contraintes réglementaires européennes sur les investissements étrangers stratégiques ;</li> <li>La volonté affichée d&rsquo;indépendance de la famille Guillemot ;</li> <li>La préférence stratégique de Tencent pour sécuriser les droits sur mobile (Rainbow Six Mobile) plutôt que gérer des studios de production occidentaux.</li>
</ul> <h2 class="wp-block-heading">5. Les risques à surveiller</h2> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Risque</strong></td><td><strong>Probabilité</strong></td><td><strong>Impact</strong></td><td><strong>Facteurs déclencheurs</strong></td></tr><tr><td>Non-atteinte des objectifs révisés</td><td>Élevée</td><td>Fort</td><td>Échec des sorties 2026-2027</td></tr><tr><td>Difficultés de refinancement 2027</td><td>Modérée</td><td>Fort</td><td>FCF négatif, notation dégradée</td></tr><tr><td>Augmentation de capital dilutive</td><td>Modérée</td><td>Fort</td><td>Impossibilité de refinancer la dette</td></tr><tr><td>Départ de talents clés</td><td>Élevée</td><td>Modéré</td><td>Climat social, restructurations</td></tr><tr><td>OPA hostile ou vente forcée</td><td>Faible</td><td>Variable</td><td>Pression AJ Investments, cours bas</td></tr></tbody></table></figure> <p><em>Source : Analyse de l&rsquo;auteur basée sur : BFM Bourse ; Barclays (track record prévisions) ; communiqué Ubisoft</em></p> <h2 class="wp-block-heading">6. Guide pratique pour investir sur Ubisoft</h2> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Information</strong></td><td><strong>Détail</strong></td></tr><tr><td>Ticker</td><td>UBI (Euronext Paris)</td></tr><tr><td>Code ISIN</td><td>FR0000054470</td></tr><tr><td>Place de cotation</td><td>Euronext Paris</td></tr><tr><td>Indice</td><td>SBF 120, CAC Mid 60</td></tr><tr><td>Éligibilité PEA</td><td>Oui (siège social en France)</td></tr><tr><td>Dividende</td><td>Aucun (suspendu depuis plusieurs exercices)</td></tr><tr><td>Capitalisation (22/01/2026)</td><td>~600 M€ (post-correction)</td></tr><tr><td>Cours le 22/01/2026</td><td>~4,60 € (en séance, -30 %)</td></tr></tbody></table></figure> <p><em>Source : Boursorama, Bourse Direct, Investing.com</em></p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th class="has-text-align-left" data-align="left"><strong>Courtier</strong></th><th class="has-text-align-left" data-align="left"><strong>PEA disponible</strong></th><th class="has-text-align-left" data-align="left"><strong>Frais indicatifs (Euronext Paris)</strong></th></tr></thead><tbody><tr><td class="has-text-align-left" data-align="left"><a href="https://pea.fr/courtiers/pea-interactive-brokers-avis-2026/" type="link" id="https://pea.fr/courtiers/pea-interactive-brokers-avis-2026/">Interactive Brokers</a></td><td class="has-text-align-left" data-align="left">Oui</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">~0,05 % (min. 1,25 €)</td></tr><tr><td class="has-text-align-left" data-align="left"><a href="https://pea.fr/avis/pea-fortuneo-avis-2026-le-guide-ultime-comparatif-frais/" type="link" id="https://pea.fr/avis/pea-fortuneo-avis-2026-le-guide-ultime-comparatif-frais/">Fortuneo</a></td><td class="has-text-align-left" data-align="left">Oui</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">0 € (1er ordre ≤500 €/mois), sinon 0,35 %</td></tr><tr><td class="has-text-align-left" data-align="left"><a href="https://pea.fr/avis/pea-boursobank-2026-avis-frais-boursomarkets-et-alternatives/" type="link" id="https://pea.fr/avis/pea-boursobank-2026-avis-frais-boursomarkets-et-alternatives/">BoursoBank</a></td><td class="has-text-align-left" data-align="left">Oui</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">1,99 € (≤500 €), sinon 0,50 %</td></tr><tr><td class="has-text-align-left" data-align="left"><a href="https://pea.fr/courtiers/pea-trade-republic-2026-pour-qui-c-est-vraiment-adapte/" type="link" id="https://pea.fr/courtiers/pea-trade-republic-2026-pour-qui-c-est-vraiment-adapte/">Trade Republic</a></td><td class="has-text-align-left" data-align="left">Oui</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">1 € par ordre</td></tr></tbody></table></figure> <h3 class="wp-block-heading">Alternative : ETF sectoriel jeux vidéo</h3> <p>Pour les investisseurs souhaitant s&rsquo;exposer au secteur du jeu vidéo sans concentrer le risque sur Ubisoft, le <a href="https://www.justetf.com/fr/etf-profile.html?isin=IE00BYWQWR46" type="link" id="https://www.justetf.com/fr/etf-profile.html?isin=IE00BYWQWR46">VanEck Video Gaming and eSports</a> UCITS ETF (ISIN : IE00BYWQWR46) constitue une alternative. Cet ETF (frais : 0,55 %/an) investit dans 25 sociétés mondiales incluant Nvidia, Tencent, Nintendo et Take-Two. </p> <p>Attention : Si l&rsquo;action est éligible au PEA l&rsquo;ETF ne l&rsquo;est pas.</p> <h2 class="wp-block-heading">7. Questions fréquentes (FAQ)</h2> <h3 class="wp-block-heading"><strong>Faut-il acheter l&rsquo;action Ubisoft après la chute de 30 % ?</strong></h3> <p>Avis : Prudence / Position spéculative uniquement. À court terme, le titre est techniquement survendu, ce qui peut entraîner des rebonds techniques. Cependant, sur le plan fondamental, Ubisoft présente les caractéristiques d&rsquo;un « couteau qui tombe ». Tant que la visibilité sur le pipeline 2026-2027 n&rsquo;est pas rétablie et que le flux de trésorerie reste négatif, le risque de baisse vers 3 € ou de dilution massive persiste. L&rsquo;achat à ces niveaux constitue un pari sur une opération de fusion-acquisition (M&amp;A), non un investissement de croissance.</p> <h3 class="wp-block-heading"><strong>Ubisoft risque-t-elle la faillite ?</strong></h3> <p>Le risque de défaut immédiat est faible grâce aux liquidités apportées par Tencent (trésorerie attendue entre 1,25 et 1,35 milliard d&rsquo;euros à fin mars 2026). Cependant, le risque de restructuration financière à horizon 18-24 mois est élevé. Si le groupe ne parvient pas à refinancer son obligation de novembre 2027 (675 M€) dans des conditions acceptables, il devra envisager des cessions d&rsquo;actifs majeurs ou une recapitalisation d&rsquo;urgence.</p> <h3 class="wp-block-heading"><strong>Quels sont les prochains catalyseurs à surveiller ?</strong></h3> <ul class="wp-block-list">
<li>Mai 2026 : Publication des résultats annuels et des prévisions (guidance) pour 2026-2027.</li> <li>Q4 2026 : Performance commerciale des prochains titres Assassin&rsquo;s Creed.</li> <li>Assemblées générales : Toute motion déposée par AJ Investments pourrait accroître la volatilité.</li>
</ul> <h3 class="wp-block-heading"><strong>Quel est le rôle d&rsquo;AJ Investments dans le dossier Ubisoft ?</strong></h3> <p>AJ Investments est un fonds activiste qui mène une campagne publique contre la direction d&rsquo;Ubisoft. Le fonds réclame la vente de la société ou le départ du CEO Yves Guillemot. Bien que minoritaire, il affirme avoir le soutien de 10 % des actionnaires pour une bataille de procuration. Cette pression crée une prime spéculative sur le titre, indépendamment des fondamentaux.</p> <h3 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;action Ubisoft est-elle éligible au PEA ?</strong></h3> <p>Oui. Ubisoft Entertainment SA ayant son siège social en France (Saint-Mandé, Val-de-Marne), le titre est pleinement éligible au Plan d&rsquo;Épargne en Actions (PEA). Cette enveloppe fiscale permet de bénéficier d&rsquo;une exonération d&rsquo;impôt sur les plus-values après cinq ans de détention (hors prélèvements sociaux).</p> <h2 class="wp-block-heading">8. Synthèse de l&rsquo;analyse</h2> <h3 class="wp-block-heading">Points forts</h3> <ul class="wp-block-list">
<li>Portefeuille de franchises à forte notoriété mondiale (Assassin&rsquo;s Creed, Far Cry, Rainbow Six)</li> <li>Partenariat stratégique avec Tencent apportant 1,16 milliard d&rsquo;euros de liquidités</li> <li>Valorisation historiquement basse (P/S &lt; 0,4x) offrant un potentiel de rebond en cas de retournement</li> <li>Éligibilité PEA pour optimiser la fiscalité sur le long terme</li> <li>Prime spéculative liée aux rumeurs de M&amp;A (pression AJ Investments)</li>
</ul> <h3 class="wp-block-heading">Points de vigilance</h3> <ul class="wp-block-list">
<li>Track record défavorable : objectifs manqués 5 fois sur 6 en six ans (source : Barclays)</li> <li>Mur de la dette : échéance obligataire de 675 M€ en novembre 2027</li> <li>Flux de trésorerie négatif : FCF attendu entre -400 et -500 M€ sur l&rsquo;exercice</li> <li>Horizon de redressement estimé à trois ans minimum (source : Oddo BHF)</li> <li>Risque de dilution actionnariale en cas de recapitalisation d&rsquo;urgence</li>
</ul> <p>Ubisoft incarne le dilemme classique de l&rsquo;investisseur « value » : la décote de valorisation reflète-t-elle une opportunité contrariante sur un portefeuille d&rsquo;actifs sous-évalué, ou un piège de valeur (value trap) dont les fondamentaux continuent de se dégrader ? La réponse dépendra de la capacité du management à exécuter le plan de transformation annoncé, capacité sur laquelle l&rsquo;historique récent invite à la plus grande prudence. Pour l&rsquo;investisseur patient et conscient des risques, une position modeste via le PEA, complétée d&rsquo;une diversification sectorielle via ETF, pourrait constituer une approche équilibrée.</p> <p><em>Avertissement : Cet article ne constitue pas une recommandation d&rsquo;investissement personnalisée. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.</em></p><p>L’article <a href="https://pea.fr/actualites/action-ubisoft-ubi-analyse-de-la-chute-historique/">Action Ubisoft (UBI) : Analyse de la chute historique</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<title>Investir dans le Groenland en Bourse : les actions à acheter</title>
		<link>https://pea.fr/guides/investir-groenland-bourse-actions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 09:07:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
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		<category><![CDATA[Thématiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le guide complet pour s&#8217;exposer à la plus grande île du monde Le Groenland est passé d&#8217;un territoire arctique méconnu à l&#8217;un des marchés émergents les plus convoités…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le guide complet pour s&rsquo;exposer à la plus grande île du monde</em></p> <p>Le Groenland est passé d&rsquo;un territoire arctique méconnu à l&rsquo;un des marchés émergents les plus convoités au monde. Entre ressources minières stratégiques, position géopolitique cruciale et intérêt renouvelé des grandes puissances, l&rsquo;île autonome danoise offre des opportunités d&rsquo;investissement uniques pour les investisseurs avertis.</p> <h2 class="wp-block-heading">Le Groenland dans le viseur américain : de la doctrine Monroe à la « Donroe Doctrine »</h2> <p>L&rsquo;intérêt américain pour le Groenland ne date pas d&rsquo;hier. Dès 1823, la doctrine Monroe posait les bases d&rsquo;une ambition territoriale américaine dans l&rsquo;hémisphère occidental. En 1867, le secrétaire d&rsquo;État William Seward, l&rsquo;homme qui venait d&rsquo;acheter l&rsquo;Alaska à la Russie, négocia secrètement l&rsquo;<strong>acquisition du Groenland</strong> et de l&rsquo;Islande pour 5,5 millions de dollars. L&rsquo;accord n&rsquo;aboutit jamais.</p> <p>Pendant la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis invoquèrent la <strong>doctrine Monroe</strong> pour occuper militairement le Groenland après l&rsquo;invasion du Danemark par l&rsquo;Allemagne nazie. Washington établit alors un véritable protectorat militaire sur l&rsquo;île, justifié par la nécessité de sécuriser les routes aériennes civiles et de contrôler les réseaux de communication maritime dans l&rsquo;Atlantique et l&rsquo;Arctique. En 1946, le président Truman proposa officiellement 100 millions de dollars au Danemark pour acquérir le territoire. Refus catégorique de Copenhague.</p> <p>La base aérienne de <strong>Thulé</strong>, établie en 1951 dans le cadre d&rsquo;un accord de défense avec le Danemark, reste aujourd&rsquo;hui la seule installation militaire américaine permanente au Groenland. Rebaptisée <strong>Pituffik Space Base</strong>, elle abrite des systèmes d&rsquo;alerte antimissile et de surveillance spatiale essentiels à la sécurité nationale américaine.</p> <figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="728" alt="" class="wp-image-3433 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/01/Carte-Geopolitique-Strategique-Groenland-1024x728.jpg" srcset="https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/01/Carte-Geopolitique-Strategique-Groenland-1024x728.jpg 1024w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/01/Carte-Geopolitique-Strategique-Groenland-300x213.jpg 300w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/01/Carte-Geopolitique-Strategique-Groenland-768x546.jpg 768w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/01/Carte-Geopolitique-Strategique-Groenland-1536x1091.jpg 1536w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/01/Carte-Geopolitique-Strategique-Groenland-2048x1455.jpg 2048w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2026/01/Carte-Geopolitique-Strategique-Groenland-860x611.jpg 860w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure> <h3 class="wp-block-heading">Le retour de Trump et la « Donroe Doctrine »</h3> <p>En août 2019, Donald Trump relança le débat en proposant publiquement d&rsquo;acheter le Groenland. La Première ministre danoise Mette Frederiksen qualifia l&rsquo;idée d&rsquo;« absurde », provoquant l&rsquo;annulation de la visite présidentielle à Copenhague.</p> <p>Depuis son retour au pouvoir en janvier 2025, Trump a considérablement durci le ton. Le 7 janvier 2025, son fils Donald Trump Jr. se rendit à Nuuk pour distribuer des casquettes MAGA. Le lendemain, le président refusa d&rsquo;exclure le recours à la force militaire ou économique pour prendre le contrôle du Groenland. En décembre 2025, la publication de la nouvelle Stratégie de Sécurité Nationale officialisa le « Trump Corollary » à la doctrine Monroe, rapidement surnommé « <strong>Donroe Doctrine</strong> » par le <a href="https://www.nytimes.com/2025/11/17/world/americas/trump-latin-america-monroe-doctrine.html">New York Post</a>.</p> <p>Jeff Landry, gouverneur de Louisiane, fut nommé envoyé spécial pour le Groenland avec pour mission déclarée de « faire du Groenland une partie des États-Unis ». Le Danemark convoqua l&rsquo;ambassadeur américain et annonça une augmentation « à deux chiffres en milliards » de couronnes pour la défense du territoire.</p> <p>Le Premier ministre groenlandais Múte Bourup Egede a répondu fermement : « Le Groenland est à nous. Nous ne sommes pas à vendre et ne le serons jamais. » Mais l&rsquo;attention mondiale portée au territoire a eu un effet inattendu : l&rsquo;explosion des cours des sociétés minières présentes sur l&rsquo;île et un regain d&rsquo;intérêt des <strong>investisseurs</strong> pour cette économie arctique.</p> <p>En janvier 2026 et dans la foulée de l&rsquo;arrestation de Nicolas Maduro, des proches de l&rsquo;administration Trump se font de plus en plus pressants sur le royaume du Danemark, tweetant ce type de cartes : </p> <figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="en" dir="ltr">SOON <a href="https://t.co/XU6VmZxph3">pic.twitter.com/XU6VmZxph3</a></p>&mdash; Katie Miller (@KatieMiller) <a href="https://twitter.com/KatieMiller/status/2007541679293944266?ref_src=twsrc%5Etfw">January 3, 2026</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure> <h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;économie groenlandaise en quelques chiffres</h2> <p>Avec seulement 57 000 habitants répartis sur 2,16 millions de km², le Groenland possède une économie modeste mais en transformation rapide. Le PIB avoisine les 3,3 milliards de dollars (environ 2,8 milliards d&rsquo;euros), soit un PIB par habitant d&rsquo;environ 49 000 dollars, comparable à la moyenne européenne.</p> <p><strong>Les piliers de l&rsquo;économie :</strong></p> <ul class="wp-block-list">
<li><strong>La pêche</strong> : crevettes, flétan du Groenland et cabillaud représentent plus de 90% des exportations</li> <li><strong>Le secteur public</strong> : environ 60% de la population active, financé en partie par une subvention danoise annuelle d&rsquo;environ 600 millions de dollars (30-40% du PIB)</li> <li><strong>Les énergies renouvelables</strong> : 70% d&rsquo;électricité d&rsquo;origine hydraulique, l&rsquo;un des mix les plus verts au monde</li> <li><strong>Le potentiel minier inexploité</strong> : terres rares, uranium, or, zinc, molybdène, pétrole offshore&#8230; La fonte des glaces révèle des gisements considérables</li>
</ul> <h2 class="wp-block-heading"> 🇬🇱 Les 10 plus grandes entreprises : radiographie de l&rsquo;économie groenlandaise</h2> <p>Sur les 4 294 entreprises enregistrées au Groenland, les 10 leaders concentrent 43,6% du marché local avec un chiffre d&rsquo;affaires cumulé de 1,74 milliard d&rsquo;euros. Ce classement révèle la structure très concentrée d&rsquo;une économie dominée par quelques secteurs clés.</p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Rang</th><th>Entreprise</th><th>CA (€M)</th><th>Part de marché</th><th>Secteur</th></tr></thead><tbody><tr><td>1</td><td>Royal Greenland A/S</td><td>408,1</td><td>10,24%</td><td>Pêche &amp; transformation</td></tr><tr><td>2</td><td>KNI A/S</td><td>330,8</td><td>8,30%</td><td>Commerce de détail</td></tr><tr><td>3</td><td>Polar Seafood Greenland A/S</td><td>201,3</td><td>5,05%</td><td>Pêche &amp; transformation</td></tr><tr><td>4</td><td>Pisiffik A/S</td><td>184,6</td><td>4,63%</td><td>Grande distribution</td></tr><tr><td>5</td><td>Royal Arctic Line A/S</td><td>155,8</td><td>3,91%</td><td>Transport maritime</td></tr><tr><td>6</td><td>Kalaallit Nunaanni Brugseni</td><td>136,4</td><td>3,42%</td><td>Coopérative de détail</td></tr><tr><td>7</td><td>Tusass A/S</td><td>101,1</td><td>2,54%</td><td>Télécommunications</td></tr><tr><td>8</td><td>GrønlandsBANKEN A/S</td><td>78,1</td><td>1,96%</td><td>Services financiers</td></tr><tr><td>9</td><td>KJ Greenland A/S</td><td>75,2</td><td>1,89%</td><td>Commerce</td></tr><tr><td>10</td><td>Permagreen Grønland A/S</td><td>65,4</td><td>1,64%</td><td>Services</td></tr><tr><td><strong>Total</strong></td><td><strong>Top 10</strong></td><td><strong>1 737</strong></td><td><strong>43,60%</strong></td><td></td></tr></tbody></table></figure> <h3 class="wp-block-heading">Ce que révèle ce classement de l&rsquo;économie du Groenland</h3> <p><strong>Une économie de la mer.</strong> Royal Greenland (n°1) et Polar Seafood (n°3) dominent le secteur de la pêche et de la transformation. Royal Greenland est le plus grand transformateur de crevettes d&rsquo;eau froide au monde. À eux deux, ces groupes représentent plus de 15% de l&rsquo;économie locale.</p> <p><strong>Un commerce de détail concentré.</strong> KNI (n°2), Pisiffik (n°4) et Kalaallit Nunaanni Brugseni (n°6) contrôlent l&rsquo;essentiel de la distribution alimentaire et des biens de consommation. Dans un territoire où les distances sont immenses et les infrastructures limitées, la logistique commerciale est un enjeu stratégique.</p> <p><strong>Des monopoles naturels.</strong> Royal Arctic Line (n°5) est l&rsquo;unique compagnie de transport maritime reliant les communautés côtières. Tusass (n°7) est l&rsquo;opérateur télécom historique. Ces positions dominantes reflètent les contraintes géographiques extrêmes du territoire.</p> <p><strong>Une banque locale stratégique.</strong> GrønlandsBANKEN (n°8) est l&rsquo;une des deux seules banques commerciales du pays. Sa présence dans le top 10 souligne l&rsquo;importance des services financiers dans une économie qui se modernise.</p> <p><strong>L&rsquo;omniprésence du public.</strong> Plusieurs de ces entreprises sont détenues totalement ou partiellement par le gouvernement groenlandais (Royal Arctic Line, KNI, Tusass). L&rsquo;État reste le premier acteur économique du territoire.</p> <h2 class="wp-block-heading">Les actions cotées pour s&rsquo;exposer au Groenland 🇬🇱 </h2> <p>Plusieurs sociétés cotées permettent aux investisseurs de s&rsquo;exposer au potentiel groenlandais, principalement dans le secteur minier.</p> <!-- TradingView Widget BEGIN -->
<div class="tradingview-widget-container"> <div class="tradingview-widget-container__widget"></div> <div class="tradingview-widget-copyright"><a href="https://www.tradingview.com/markets/" rel="noopener nofollow" target="_blank"><span class="blue-text">World markets</span></a> by TradingView</div> <script type="text/javascript" src="https://s3.tradingview.com/external-embedding/embed-widget-symbol-overview.js" async> { "lineWidth": 2, "lineType": 0, "chartType": "area", "fontColor": "rgb(106, 109, 120)", "gridLineColor": "rgba(242, 242, 242, 0.06)", "volumeUpColor": "rgba(34, 171, 148, 0.5)", "volumeDownColor": "rgba(247, 82, 95, 0.5)", "backgroundColor": "#0F0F0F", "widgetFontColor": "#DBDBDB", "upColor": "#22ab94", "downColor": "#f7525f", "borderUpColor": "#22ab94", "borderDownColor": "#f7525f", "wickUpColor": "#22ab94", "wickDownColor": "#f7525f", "colorTheme": "dark", "isTransparent": false, "locale": "en", "chartOnly": false, "scalePosition": "right", "scaleMode": "Normal", "fontFamily": "-apple-system, BlinkMacSystemFont, Trebuchet MS, Roboto, Ubuntu, sans-serif", "valuesTracking": "1", "changeMode": "price-and-percent", "symbols": [ [ "TSXV:AMRQ|12M" ], [ "NASDAQ:CRML|12M" ], [ "OTC:GRLRF|12M" ], [ "ASX:ETM|12M" ] ], "dateRanges": [ "1d|1", "1m|30", "3m|60", "12m|1D", "60m|1W", "all|1M" ], "fontSize": "10", "headerFontSize": "medium", "autosize": true, "width": "100%", "height": "100%", "noTimeScale": false, "hideDateRanges": false, "hideMarketStatus": false, "hideSymbolLogo": false
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<!-- TradingView Widget END --> <h3 class="wp-block-heading">Amaroq Ltd (ex-Amaroq Minerals)</h3> <p><strong>Cotation :</strong> TSX-V : AMRQ | AIM : AMRQ | NASDAQ Iceland : AMRQ | OTC : AMRQF</p> <p>Amaroq est le leader de l&rsquo;exploration aurifère au Groenland. La société détient 7 licences couvrant 4 090 km² dans le sud du territoire. Son actif phare, la mine Nalunaq, est l&rsquo;un des gisements d&rsquo;or les plus anciens et les plus riches du pays. En 2024-2025, Amaroq a lancé la vente d&rsquo;or « Single Mine Origin », une première mondiale pour l&rsquo;or groenlandais, et acquis Black Angel Mining pour diversifier ses actifs !</p> <ul class="wp-block-list">
<li><strong>Capitalisation :</strong> environ 770 millions CAD (fin 2025)</li> <li><strong>Chiffre d&rsquo;affaires TTM :</strong> 11,6 millions CAD</li> <li><strong>Point d&rsquo;attention :</strong> Le cours a bondi de plus de 17% en janvier 2025 suite aux déclarations de Trump sur le Groenland</li>
</ul> <h3 class="wp-block-heading">Critical Metals Corp (Tanbreez)</h3> <p><strong>Cotation :</strong> NASDAQ : CRML</p> <p>Critical Metals Corp détient le projet Tanbreez dans le sud du Groenland, considéré comme l&rsquo;un des plus riches gisements de terres rares au monde. Le projet contient notamment du gallium, un métal critique pour l&rsquo;industrie des semi-conducteurs et les énergies renouvelables. La société, soutenue par Cantor Fitzgerald (dont le CEO Howard Lutnick est devenu Secrétaire au Commerce de Trump), a vu sa capitalisation exploser de plus de 550% en 2024-2025.</p> <ul class="wp-block-list">
<li><strong>Capitalisation :</strong> environ 670 millions USD (début 2025)</li> <li><strong>Point d&rsquo;attention :</strong> Liens étroits avec l&rsquo;administration Trump via Cantor Fitzgerald</li>
</ul> <h3 class="wp-block-heading">Greenland Resources Inc</h3> <p><strong>Cotation :</strong> NEO : MOLY | OTC : GRLRF</p> <p>Société canadienne focalisée sur le projet Malmbjerg dans l&rsquo;est du Groenland, l&rsquo;un des plus grands gisements de molybdène au monde. Ce métal est essentiel pour l&rsquo;acier haute performance et l&rsquo;industrie de la défense. Le projet pourrait couvrir jusqu&rsquo;à 25% des besoins européens en molybdène pendant plusieurs décennies. La société travaille avec le Fonds d&rsquo;Innovation de l&rsquo;OTAN pour sécuriser ses financements et utilise des énergies renouvelables (éolien, solaire) pour alimenter la future mine.</p> <ul class="wp-block-list">
<li><strong>Capitalisation :</strong> environ 90 millions CAD (+44% sur un an)</li>
</ul> <h3 class="wp-block-heading">Energy Transition Minerals (ex-Greenland Minerals)</h3> <p><strong>Cotation :</strong> ASX : ETM</p> <p>Héritière des actifs de Greenland Minerals &amp; Energy, la société développe le projet Kvanefjeld, un gisement controversé de terres rares et d&rsquo;uranium dans le sud du Groenland. Le projet fait face à des obstacles réglementaires majeurs : le Parlement groenlandais a voté l&rsquo;interdiction de l&rsquo;extraction d&rsquo;uranium en 2021, bloquant de facto le développement du projet dans sa forme actuelle.</p> <h3 class="wp-block-heading">Eclipse Metals</h3> <p><strong>Cotation :</strong> ASX : EPM</p> <p>Eclipse Metals développe le projet Ivigtût-Grønnedal dans le sud-ouest du Groenland, avec une ressource annoncée d&rsquo;environ 89 Mt à 0,64% TREO (6 363 ppm), focalisée sur les terres rares légères et lourdes. Le site historique d&rsquo;Ivigtût était autrefois la seule source mondiale de cryolite naturelle, utilisée dans la production d&rsquo;aluminium pendant la Seconde Guerre mondiale.</p> <h2 class="wp-block-heading">GrønlandsBANKEN : l&rsquo;action du Groenland éligible au PEA</h2> <p><strong>Cotation :</strong> NASDAQ Copenhagen : GRLA | ISIN : DK0010230630</p> <p><em>Avertissement AMF : l&rsquo;auteur de cet article est actionnaire de cette entreprise</em></p> <!-- TradingView Widget BEGIN -->
<div class="tradingview-widget-container"> <div class="tradingview-widget-container__widget"></div> <div class="tradingview-widget-copyright"><a href="https://www.tradingview.com/symbols/OMXCOP-GRLA/" rel="noopener nofollow" target="_blank"><span class="blue-text">GRLA stock price</span></a><span class="trademark">&nbsp;by TradingView</span></div> <script type="text/javascript" src="https://s3.tradingview.com/external-embedding/embed-widget-symbol-overview.js" async> { "lineWidth": 2, "lineType": 0, "chartType": "area", "fontColor": "rgb(106, 109, 120)", "gridLineColor": "rgba(242, 242, 242, 0.06)", "volumeUpColor": "rgba(34, 171, 148, 0.5)", "volumeDownColor": "rgba(247, 82, 95, 0.5)", "backgroundColor": "#0F0F0F", "widgetFontColor": "#DBDBDB", "upColor": "#22ab94", "downColor": "#f7525f", "borderUpColor": "#22ab94", "borderDownColor": "#f7525f", "wickUpColor": "#22ab94", "wickDownColor": "#f7525f", "colorTheme": "dark", "isTransparent": false, "locale": "en", "chartOnly": false, "scalePosition": "right", "scaleMode": "Normal", "fontFamily": "-apple-system, BlinkMacSystemFont, Trebuchet MS, Roboto, Ubuntu, sans-serif", "valuesTracking": "1", "changeMode": "price-and-percent", "symbols": [ [ "OMXCOP:GRLA|12M" ] ], "dateRanges": [ "1d|1", "1m|30", "3m|60", "12m|1D", "60m|1W", "all|1M" ], "fontSize": "10", "headerFontSize": "medium", "autosize": true, "width": "100%", "height": "100%", "noTimeScale": false, "hideDateRanges": false, "hideMarketStatus": false, "hideSymbolLogo": false
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<!-- TradingView Widget END --> <p>Pour les investisseurs français souhaitant s&rsquo;exposer au Groenland via leur PEA, GrønlandsBANKEN est la seule option directe. Cotée sur le NASDAQ Copenhagen (anciennement Bourse de Copenhague), cette banque danoise est éligible au Plan d&rsquo;Épargne en Actions grâce à son siège dans l&rsquo;Union européenne (via le Danemark). </p> <h3 class="wp-block-heading">🇬🇱 Profil de la banque </h3> <p>Fondée en 1967, <a href="https://www.banken.gl/">GrønlandsBANKEN</a> (« La Banque du Groenland ») est l&rsquo;une des deux seules banques commerciales du territoire. Son siège est à Nuuk, la capitale, et elle opère 8 agences à travers le pays : Nuuk, Qaqortoq, Maniitsoq, Sisimiut, Aasiaat, Ilulissat, Appaaraq et Tasiilaq.</p> <p>La banque offre une gamme complète de services financiers aux particuliers, entreprises et institutions : prêts immobiliers, crédits à la consommation, assurances, épargne, investissement et services bancaires aux entreprises. Sa clientèle est quasi exclusivement groenlandaise, ce qui en fait un <strong>proxy direct de l&rsquo;économie locale</strong>.</p> <h3 class="wp-block-heading">🇬🇱 Résultats financiers 2024</h3> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Indicateur</th><th>2024</th><th>2023</th></tr></thead><tbody><tr><td>Résultat avant impôts</td><td>245,7 M DKK</td><td>244,6 M DKK</td></tr><tr><td>Revenus nets d&rsquo;intérêts et commissions</td><td>470,3 M DKK</td><td>435,0 M DKK</td></tr><tr><td>Encours de prêts</td><td>5 031 M DKK</td><td>4 813 M DKK</td></tr><tr><td>Ratio de capital</td><td>26,9%</td><td>&#8211;</td></tr><tr><td>Dividende par action</td><td>100 DKK</td><td>&#8211;</td></tr><tr><td>ROE avant impôts</td><td>17,5%</td><td>18,9%</td></tr></tbody></table></figure> <p>La banque affiche une solidité remarquable avec un ratio de capital de 26,9%, bien au-dessus de l&rsquo;exigence réglementaire (11,1%). Les prêts ont atteint un niveau record de 5,03 milliards DKK fin 2024. Le dividende proposé de 100 DKK par action représente un <strong>rendement attractif d&rsquo;environ 10-11%</strong> au cours actuel (~950 DKK).</p> <h3 class="wp-block-heading">🇬🇱 Perspectives 2025-2026</h3> <p>La banque anticipe un bénéfice avant impôts de 145 à 175 millions DKK pour 2026, en baisse par rapport à 2024 en raison de la normalisation des taux d&rsquo;intérêt. Cependant, la direction note que « l&rsquo;attention massive portée au Groenland, qui s&rsquo;est intensifiée début 2025 », pourrait affecter positivement le développement économique et les conditions cadres du territoire.</p> <p>L&rsquo;ouverture du nouvel aéroport international de Nuuk en novembre 2024 et les projets d&rsquo;aéroports à Ilulissat et Qaqortoq devraient stimuler le tourisme et l&rsquo;activité économique dans les années à venir.</p> <h3 class="wp-block-heading">🇬🇱 Comment acheter GRLA sur PEA ?</h3> <p>L&rsquo;action est cotée sur NASDAQ Copenhagen sous le ticker <a href="https://www.zonebourse.com/cours/action/GRONLANDSBANKEN-A-S-1412923/">GRLA</a>. Les courtiers français proposant l&rsquo;accès aux marchés nordiques (Saxo, Interactive Brokers, parfois <a href="https://pea.fr/avis/pea-boursobank-2026-avis-frais-boursomarkets-et-alternatives/">BoursoBank</a> ou<a href="https://pea.fr/courtiers/avis-bourse-direct-pea-cto/">Bourse Direct</a>) permettent d&rsquo;acheter ce titre sur PEA. Attention aux frais de courtage sur les places étrangères et à la faible liquidité du titre (~2 700 actionnaires).</p> <p>A titre personnel, lorsque j&rsquo;ai acheté du GRLA, j&rsquo;ai payé d&rsquo;énormes frais (près de 3% du montant de l&rsquo;ordre d&rsquo;achat). </p> <h2 class="wp-block-heading">Attention aux faux amis : les « Greenland » qui n&rsquo;en sont pas !</h2> <p>Certaines sociétés portent « Greenland » dans leur nom mais n&rsquo;ont aucun lien avec le territoire arctique. Attention à ne pas les confondre !</p> <h3 class="wp-block-heading">Greenland Technologies Holding Corp</h3> <p><strong>Cotation :</strong> NASDAQ : GTEC</p> <p>⚠️ <strong>À éviter si vous cherchez du Groenland.</strong> Cette société fabrique des transmissions et des engins électriques, avec une activité industrielle principalement en Chine et aux États-Unis. Malgré son nom, elle n&rsquo;a aucun lien économique significatif avec le Groenland&#8230;</p> <h3 class="wp-block-heading">Greenland Holdings Corp</h3> <p><strong>Cotation :</strong> Shanghai : 600606</p> <p>⚠️ <strong>À éviter si vous cherchez du Groenland.</strong> Greenland Holdings est un grand promoteur immobilier chinois, l&rsquo;un des plus importants du pays. Le nom fait référence à une symbolique de développement urbain « vert », sans aucun rapport avec le territoire groenlandais !</p> <h2 class="wp-block-heading">Synthèse : comment investir au Groenland</h2> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Objectif</th><th>Action recommandée</th><th>Enveloppe</th></tr></thead><tbody><tr><td>Exposition directe économie locale </td><td>GrønlandsBANKEN (GRLA)</td><td>PEA ou CTO</td></tr><tr><td>Pari sur l&rsquo;or groenlandais</td><td>Amaroq Ltd (AMRQ)</td><td>CTO uniquement</td></tr><tr><td>Terres rares et métaux critiques</td><td>Critical Metals Corp (CRML)</td><td>CTO uniquement</td></tr><tr><td>Molybdène / Défense</td><td>Greenland Resources (MOLY)</td><td>CTO uniquement</td></tr><tr><td>Terres rares (projet bloqué)</td><td>Energy Transition Minerals (ETM)</td><td>CTO uniquement</td></tr><tr><td><strong>À éviter</strong></td><td>GTEC, 600606 (faux amis)</td><td>&#8211;</td></tr></tbody></table></figure> <h2 class="wp-block-heading">Conclusion : investir au Groenland, bonne idée ? </h2> <p>Le Groenland représente une thèse d&rsquo;investissement de long terme, portée par trois mégatendances :</p> <ol class="wp-block-list">
<li><strong>La transition énergétique</strong> : les terres rares et métaux critiques du Groenland sont essentiels pour les batteries, les éoliennes et les semi-conducteurs</li> <li><strong>Le réchauffement climatique</strong> : la fonte des glaces rend accessibles des gisements autrefois inexploitables</li> <li><strong>Les enjeux géopolitiques</strong> : la position stratégique du Groenland entre l&rsquo;Europe et l&rsquo;Amérique, au cœur des routes arctiques, attise les convoitises américaines, chinoises et russes</li>
</ol> <p>Pour l&rsquo;investisseur PEA, GrønlandsBANKEN offre une exposition unique à l&rsquo;économie locale avec un rendement attractif. Pour les comptes-titres ordinaires, les minières australiennes et canadiennes permettent de parier sur le potentiel minier du territoire.</p> <p>Mais attention : le Groenland reste un marché de niche, avec une liquidité limitée et des risques politiques significatifs. L&rsquo;issue des tensions américano-danoises et le futur statut du territoire (indépendance ? rattachement aux USA ?) sont autant d&rsquo;inconnues qui peuvent faire basculer ces investissements dans un sens comme dans l&rsquo;autre.</p><p>L’article <a href="https://pea.fr/guides/investir-groenland-bourse-actions/">Investir dans le Groenland en Bourse : les actions à acheter</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<title>L&#8217;hypercroissance des ETF chez les jeunes investisseurs en France</title>
		<link>https://pea.fr/etf/hypercroissance-etf-jeunes-investisseurs-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 17:31:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[ETF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La dernière étude BlackRock « People &#38; Money » de novembre 2025 révèle une transformation profonde du paysage de l&#8217;investissement français. Avec +178% de croissance chez les 18-34 ans en…</p>
<p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/hypercroissance-etf-jeunes-investisseurs-france/">L&rsquo;hypercroissance des ETF chez les jeunes investisseurs en France</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La dernière étude BlackRock « <a href="https://www.blackrock.com/fr/particuliers/literature/brochure/people-and-money-etf-france.pdf">People &amp; Money</a> » de novembre 2025 révèle une transformation profonde du paysage de l&rsquo;investissement français. Avec +178% de croissance chez les 18-34 ans en un an et la base d&rsquo;investisseurs la plus jeune d&rsquo;Europe, la France s&rsquo;impose comme le marché le plus dynamique du continent. <strong>Pendant que la classe politique débat des retraites et de la préservation d&rsquo;un modèle social défavorable aux jeunes actifs, une génération a compris qu&rsquo;elle devait prendre les choses en main.</strong></strong></p> <p>Pendant que leurs parents gardent leur argent sur des Livrets A à 1,7%, pendant que les « experts » des plateaux télé expliquent que la Bourse c&rsquo;est risqué, pendant que l&rsquo;Éducation nationale refuse obstinément d&rsquo;enseigner les bases de la finance personnelle, une génération s&rsquo;est formée seule et passe à l&rsquo;action !</p> <p>Le résultat ? <strong>La France affiche la plus forte croissance d&rsquo;investisseurs en ETF de toute l&rsquo;Europe en 2024-2025</strong> : +117% contre une moyenne européenne de 42%.</p> <p>C&rsquo;est une véritable rupture !</p> <h2 class="wp-block-heading">Combien de Français investissent en ETF en 2025 ?</h2> <h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;explosion du marché français des ETF</h3> <p>Les données de cette étude sont historiques.</p> <p><strong>2022 → 2025 :</strong></p> <ul class="wp-block-list">
<li>1,4 million → <strong>2,6 millions</strong> d&rsquo;investisseurs en ETF en France</li> <li>De 3% à <strong>5%</strong> des adultes français</li> <li>De 11% à <strong>21%</strong> des investisseurs français</li>
</ul> <p>Cela représente <strong>+1,26 million de nouveaux investisseurs</strong> en trois ans. Une croissance de <strong>+91%</strong>. Soit <strong>+24% par an</strong> — le produit financier avec la plus forte croissance en France, devant les cryptos (+14%) et les obligations (+3%).</p> <p></p> <h3 class="wp-block-heading">La France championne d&rsquo;Europe de la croissance ETF</h3> <p>Par rapport à 2024, la France enregistre <strong>la plus forte progression de détenteurs d&rsquo;ETF en Europe</strong>. +117% contre +42% en moyenne.</p> <p>Les ETF sont maintenant le <strong>5ème produit d&rsquo;investissement le plus populaire</strong> en France.</p> <p><strong>Le classement complet depuis 2022 :</strong></p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Pays</th><th>Nouveaux investisseurs</th><th>Croissance totale</th><th>Croissance/an</th></tr></thead><tbody><tr><td>Pays-Bas</td><td>1,10M</td><td>+197%</td><td>+44%</td></tr><tr><td>Espagne</td><td>1,60M</td><td>+169%</td><td>+39%</td></tr><tr><td>Royaume-Uni</td><td>1,06M</td><td>+104%</td><td>+27%</td></tr><tr><td>Portugal</td><td>0,49M</td><td>+97%</td><td>+25%</td></tr><tr><td>Autriche</td><td>0,61M</td><td>+97%</td><td>+25%</td></tr><tr><td><strong>France</strong></td><td><strong>1,26M</strong></td><td><strong>+91%</strong></td><td><strong>+24%</strong></td></tr><tr><td>Suisse</td><td>0,55M</td><td>+89%</td><td>+24%</td></tr><tr><td>Danemark</td><td>0,20M</td><td>+86%</td><td>+23%</td></tr><tr><td>Allemagne</td><td>5,33M</td><td>+58%</td><td>+17%</td></tr><tr><td>Belgique</td><td>0,25M</td><td>+43%</td><td>+13%</td></tr><tr><td>Suède</td><td>0,36M</td><td>+37%</td><td>+11%</td></tr><tr><td>Norvège</td><td>0,08M</td><td>+25%</td><td>+8%</td></tr><tr><td>Finlande</td><td>0,08M</td><td>+23%</td><td>+7%</td></tr><tr><td>Italie</td><td>0,30M</td><td>+15%</td><td>+5%</td></tr></tbody></table></figure> <p>L&rsquo;Allemagne reste le mastodonte en volume absolu : <strong>14,5 millions de détenteurs</strong>, 5,3 millions de nouveaux investisseurs. Les ETF y sont devenus le 2ème produit d&rsquo;investissement, juste derrière les actions.</p> <p>Mais en dynamique de croissance ? C&rsquo;est la France qui mène.</p> <h3 class="wp-block-heading">Taux d&rsquo;adoption des ETF par pays européen</h3> <p>Pourcentage d&rsquo;investisseurs détenant des ETF :</p> <p><strong>Les champions (adoption élevée) :</strong></p> <ul class="wp-block-list">
<li>Allemagne : 55%</li> <li>Autriche : 37%</li> <li>Suisse : 35%</li> <li>Portugal : 33%</li> <li>Pays-Bas : 30%</li> <li>Suède : 28%</li>
</ul> <p><strong>Le peloton (adoption modérée) :</strong></p> <ul class="wp-block-list">
<li>Belgique : 23%</li> <li>Espagne : 22%</li> <li><strong>France : 21%</strong></li> <li>Danemark : 20%</li>
</ul> <p><strong>Les retardataires (adoption émergente) :</strong></p> <ul class="wp-block-list">
<li>Finlande : 19%</li> <li>Norvège : 18%</li> <li>Italie : 14%</li> <li>Irlande : 14%</li> <li>Royaume-Uni : 12%</li>
</ul> <p>21% des investisseurs français détiennent des ETF. C&rsquo;est bien. Mais l&rsquo;Allemagne est à 55%. <strong>Le potentiel de rattrapage est colossal</strong> !</p> <h2 class="wp-block-heading">Quel est le profil des investisseurs en ETF en France ?</h2> <h3 class="wp-block-heading">Une croissance dans toutes les catégories démographiques</h3> <p>L&rsquo;adoption des ETF a progressé <strong>dans toutes les catégories démographiques</strong> entre 2024 et 2025. Mais pas au même rythme.</p> <p><strong>Par genre (détention parmi les investisseurs) :</strong></p> <ul class="wp-block-list">
<li>Tous : 8% → 21% (+149%)</li> <li>Hommes : 9% → 25% (+185%)</li> <li>Femmes : 7% → 12% (+57%)</li>
</ul> <p><strong>Par âge :</strong></p> <ul class="wp-block-list">
<li><strong>18-34 ans : 9% → 26% (+179%)</strong></li> <li>35-44 ans : 8% → 15% (+95%)</li> <li>45-54 ans : 5% → 9% (+69%)</li> <li>55+ : 7% → 15% (+124%)</li>
</ul> <p><strong>Par revenu :</strong></p> <ul class="wp-block-list">
<li><strong>Moins de 30 000€ : 7% → 24% (+245%)</strong></li> <li>30 000-60 000€ : 12% → 32% (+178%)</li> <li>Plus de 60 000€ : 22% → 28% (+27%)</li>
</ul> <p>Vous avez bien lu<strong> : la plus forte progression concerne les revenus les plus modestes.</strong> +245%.</p> <p>Ce n&rsquo;est pas un détail. C&rsquo;est la preuve que les ETF ne sont plus réservés aux héritiers et aux cadres sup&rsquo;. Un jeune avec un revenu au SMIC ou à peine au-dessus peut aujourd&rsquo;hui construire un patrimoine&#8230; à condition de commencer.</p> <h3 class="wp-block-heading">La France, base d&rsquo;investisseurs ETF la plus jeune d&rsquo;Europe</h3> <p>C&rsquo;est le chiffre le plus frappant de l&rsquo;étude : <strong>52% des investisseurs en ETF français ont moins de 35 ans.</strong></p> <p>Aucun autre pays européen n&rsquo;atteint ce niveau. Même pas proche.</p> <p><strong>Répartition 18-34 ans vs 35+ ans parmi les détenteurs d&rsquo;ETF :</strong></p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Pays</th><th>18-34 ans</th><th>35+ ans</th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>France</strong></td><td><strong>52%</strong></td><td><strong>48%</strong></td></tr><tr><td>Portugal</td><td>46%</td><td>54%</td></tr><tr><td>Espagne</td><td>44%</td><td>56%</td></tr><tr><td>Irlande</td><td>43%</td><td>57%</td></tr><tr><td>Belgique</td><td>41%</td><td>59%</td></tr><tr><td>Pays-Bas</td><td>39%</td><td>61%</td></tr><tr><td>Italie</td><td>39%</td><td>61%</td></tr><tr><td>Royaume-Uni</td><td>37%</td><td>63%</td></tr><tr><td><strong>Moyenne Europe</strong></td><td><strong>37%</strong></td><td><strong>63%</strong></td></tr><tr><td>Autriche</td><td>36%</td><td>64%</td></tr><tr><td>Allemagne</td><td>35%</td><td>65%</td></tr><tr><td>Finlande</td><td>32%</td><td>68%</td></tr><tr><td>Suisse</td><td>27%</td><td>73%</td></tr><tr><td>Danemark</td><td>26%</td><td>74%</td></tr><tr><td>Norvège</td><td>25%</td><td>75%</td></tr><tr><td>Suède</td><td>25%</td><td>75%</td></tr></tbody></table></figure> <p>En Suède et en Norvège, les jeunes représentent 25% des investisseurs ETF. En France, 52%.</p> <p><strong>Pourquoi ?</strong> Parce que cette génération a compris quelque chose que leurs parents n&rsquo;ont jamais appris : le temps est leur meilleur allié. Et les ETF sont le véhicule le plus simple pour en profiter.</p> <h2 class="wp-block-heading">Les Français connaissent-ils les ETF ?</h2> <h3 class="wp-block-heading">54% des Français n&rsquo;ont jamais entendu parler des ETF</h3> <p>C&rsquo;est là que ça devient intéressant — et frustrant.</p> <p>Malgré cette dynamique exceptionnelle, <strong>plus d&rsquo;un Français sur deux n&rsquo;a jamais entendu parler des ETF</strong>. 54%. C&rsquo;est l&rsquo;un des taux les plus élevés d&rsquo;Europe.</p> <p><strong>Connaissance des ETF par pays :</strong></p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Pays</th><th>Jamais entendu parler</th><th>Entendu mais pas compris</th><th>Compréhension de base+</th><th>Avancée</th></tr></thead><tbody><tr><td>Allemagne</td><td>19%</td><td>33%</td><td>43%</td><td>5%</td></tr><tr><td>Autriche</td><td>24%</td><td>28%</td><td>43%</td><td>5%</td></tr><tr><td>Suisse</td><td>28%</td><td>27%</td><td>40%</td><td>5%</td></tr><tr><td>Portugal</td><td>33%</td><td>32%</td><td>32%</td><td>3%</td></tr><tr><td>Suède</td><td>34%</td><td>26%</td><td>37%</td><td>3%</td></tr><tr><td>Norvège</td><td>35%</td><td>29%</td><td>34%</td><td>2%</td></tr><tr><td>Finlande</td><td>40%</td><td>26%</td><td>31%</td><td>3%</td></tr><tr><td>Irlande</td><td>41%</td><td>29%</td><td>27%</td><td>3%</td></tr><tr><td><strong>Europe</strong></td><td><strong>41%</strong></td><td><strong>26%</strong></td><td><strong>30%</strong></td><td><strong>3%</strong></td></tr><tr><td>Pays-Bas</td><td>44%</td><td>25%</td><td>28%</td><td>3%</td></tr><tr><td>Belgique</td><td>48%</td><td>24%</td><td>26%</td><td>2%</td></tr><tr><td>Italie</td><td>50%</td><td>23%</td><td>24%</td><td>3%</td></tr><tr><td>Espagne</td><td>51%</td><td>23%</td><td>24%</td><td>2%</td></tr><tr><td><strong>France</strong></td><td><strong>54%</strong></td><td><strong>23%</strong></td><td><strong>20%</strong></td><td><strong>3%</strong></td></tr><tr><td>Danemark</td><td>57%</td><td>16%</td><td>25%</td><td>2%</td></tr><tr><td>Royaume-Uni</td><td>64%</td><td>20%</td><td>15%</td><td>2%</td></tr></tbody></table></figure> <p><strong>48% des Allemands</strong> ont une compréhension de base des ETF. <strong>23% des Français.</strong> Plus du double.</p> <p>Pourquoi l&rsquo;Allemagne compte 14,5 millions d&rsquo;investisseurs en ETF et la France 2,6 millions ? La réponse est là, noir sur blanc. L&rsquo;éducation financière.</p> <p>L&rsquo;Éducation nationale préfère enseigner le calcul de dérivées plutôt que les intérêts composés. Résultat : une génération contrainte de s&rsquo;auto-former sur YouTube et Reddit.</p> <h3 class="wp-block-heading">Les jeunes Français mieux informés que leurs aînés</h3> <p>Heureusement, la nouvelle génération corrige le tir :</p> <ul class="wp-block-list">
<li><strong>39% des 18-34 ans</strong> ont une compréhension de base des ETF</li> <li>Contre <strong>18% des 35+</strong></li> <li>Et <strong>23% en moyenne</strong> tous âges confondus</li>
</ul> <p>Les jeunes Français se forment. Seuls. En dehors du système. L&rsquo;impact de chaînes YouTube comme celles de Finary, Xavier Delmas ou encore ZoneBourse (et bientôt celle de PEA.fr) n&rsquo;est clairement pas à négliger ! </p> <h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;écart hommes-femmes sur la culture financière</h3> <p>Autre réalité à regarder en face :</p> <ul class="wp-block-list">
<li><strong>33% des hommes</strong> comprennent les bases des ETF</li> <li><strong>15% des femmes</strong></li>
</ul> <p>Plus du double. On peut tourner autour du pot ou le dire clairement : l&rsquo;éducation financière reste massivement genrée en France. Et ce n&rsquo;est pas une fatalité — c&rsquo;est un échec collectif.</p> <h2 class="wp-block-heading">Combien de nouveaux investisseurs ETF en France en 2026 ?</h2> <h3 class="wp-block-heading">1,6 million de nouveaux investisseurs attendus</h3> <p>L&rsquo;étude BlackRock prévoit <strong>8,7 millions de nouveaux investisseurs en ETF en Europe</strong> dans l&rsquo;année à venir.</p> <p>Pour la France :</p> <ul class="wp-block-list">
<li><strong>1,61 million</strong> de nouveaux investisseurs</li> <li>+61% par rapport à aujourd&rsquo;hui</li> <li>Passage de <strong>2,6 à 4,2 millions</strong> de détenteurs</li>
</ul> <p>La France représentera <strong>19% de la croissance européenne</strong> — la 2ème plus forte progression du continent.</p> <p><strong>Prévisions par pays :</strong></p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Pays</th><th>Nouveaux investisseurs</th><th>Hausse attendue</th></tr></thead><tbody><tr><td>Irlande</td><td>0,15M</td><td>+71%</td></tr><tr><td><strong>France</strong></td><td><strong>1,61M</strong></td><td><strong>+61%</strong></td></tr><tr><td>Royaume-Uni</td><td>1,04M</td><td>+50%</td></tr><tr><td>Italie</td><td>1,17M</td><td>+50%</td></tr><tr><td>Espagne</td><td>1,18M</td><td>+46%</td></tr><tr><td>Portugal</td><td>0,34M</td><td>+35%</td></tr><tr><td>Norvège</td><td>0,15M</td><td>+35%</td></tr><tr><td>Autriche</td><td>0,40M</td><td>+33%</td></tr><tr><td>Finlande</td><td>0,13M</td><td>+32%</td></tr><tr><td>Suisse</td><td>0,31M</td><td>+26%</td></tr><tr><td>Belgique</td><td>0,15M</td><td>+18%</td></tr><tr><td>Suède</td><td>0,19M</td><td>+14%</td></tr><tr><td>Pays-Bas</td><td>0,21M</td><td>+13%</td></tr><tr><td>Danemark</td><td>0,05M</td><td>+12%</td></tr><tr><td>Allemagne</td><td>1,62M</td><td>+11%</td></tr></tbody></table></figure> <h3 class="wp-block-heading">Profil des futurs investisseurs en ETF</h3> <p><strong>Répartition par statut actuel :</strong></p> <ul class="wp-block-list">
<li>45% n&rsquo;investissent pas encore</li> <li>31% investissent mais pas en ETF</li> <li>24% investissent déjà en ETF</li>
</ul> <p>→ <strong>55% seront des primo-investisseurs</strong></p> <p><strong>Par âge — ceux qui n&rsquo;investissent pas encore :</strong></p> <ul class="wp-block-list">
<li>18-24 ans : 40%</li> <li>25-34 ans : 20%</li> <li>35-44 ans : 12%</li> <li>45-54 ans : 11%</li> <li>55+ : 17%</li>
</ul> <p><strong>Par âge — ceux qui investissent déjà en ETF :</strong></p> <ul class="wp-block-list">
<li>18-24 ans : 28%</li> <li>25-34 ans : 34%</li> <li>35-44 ans : 23%</li> <li>45-54 ans : 8%</li> <li>55+ : 7%</li>
</ul> <p>→ <strong>72% des futurs investisseurs ETF auront moins de 44 ans</strong></p> <p><strong>Par revenu — ceux qui n&rsquo;investissent pas encore :</strong></p> <ul class="wp-block-list">
<li>Moins de 30 000€ : <strong>68%</strong></li> <li>30 000-59 000€ : 18%</li> <li>Plus de 60 000€ : 14%</li>
</ul> <p>Ce chiffre est capital : <strong>68% des non-investisseurs intéressés par les ETF gagnent moins de 30 000€ par an.</strong></p> <p>Les ETF ne sont pas un produit pour riches qui veulent devenir plus riches. C&rsquo;est un outil de rattrapage pour ceux qui partent de zéro.</p> <h2 class="wp-block-heading">Quels types d&rsquo;ETF intéressent les Français ?</h2> <h3 class="wp-block-heading">ETF actions, obligataires et ETP crypto : les intentions d&rsquo;investissement</h3> <p>Parmi ceux qui prévoient d&rsquo;investir en ETF (ou en ETP pour les cryptos, les ETF n&rsquo;étant pas encore accessibles en Europe):</p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Catégorie</th><th>Déjà en ETF</th><th>Investit mais pas en ETF</th><th>N&rsquo;investit pas</th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>ETF actions</strong></td><td>75%</td><td>49%</td><td>27%</td></tr><tr><td>ETP matières premières</td><td>38%</td><td>23%</td><td>15%</td></tr><tr><td>ETF actifs</td><td>36%</td><td>23%</td><td>15%</td></tr><tr><td>ETF obligataires</td><td>33%</td><td>25%</td><td>10%</td></tr><tr><td><strong>ETP cryptos</strong></td><td>25%</td><td>21%</td><td>22%</td></tr><tr><td>ETF monétaires</td><td>24%</td><td>15%</td><td>10%</td></tr><tr><td>Ne sait pas</td><td>3%</td><td>10%</td><td>26%</td></tr></tbody></table></figure> <p><strong>Les 18-34 ans</strong> montrent un intérêt nettement plus marqué pour les <strong>ETP cryptos, les ETF monétaires et les ETF actifs</strong>. Cette génération veut plus de choix, plus de flexibilité.</p> <h3 class="wp-block-heading">ETF Europe ou ETF USA : où veulent investir les Français ?</h3> <p>Contrairement au cliché du jeune investisseur fasciné par le S&amp;P 500, <strong>les Français privilégient les expositions européennes</strong>, ce qui a été favorable du fait du délitement du dollar face à l&rsquo;euro en 2025.</p> <p><strong>Zones géographiques ciblées :</strong></p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Zone</th><th>France</th><th>Allemagne</th><th>UK</th><th>Italie</th><th>Espagne</th><th>Moyenne</th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>Europe/domestique</strong></td><td><strong>76%</strong></td><td>65%</td><td>74%</td><td>64%</td><td>66%</td><td>69%</td></tr><tr><td>États-Unis</td><td>41%</td><td>37%</td><td>51%</td><td>40%</td><td>45%</td><td>43%</td></tr><tr><td>Marchés émergents</td><td>19%</td><td>29%</td><td>28%</td><td>29%</td><td>19%</td><td>25%</td></tr><tr><td>Chine</td><td>13%</td><td>16%</td><td>17%</td><td>21%</td><td>18%</td><td>17%</td></tr><tr><td>Japon</td><td>11%</td><td>15%</td><td>15%</td><td>18%</td><td>12%</td><td>14%</td></tr></tbody></table></figure> <p>76% des futurs investisseurs ETF français veulent s&rsquo;exposer aux marchés européens. C&rsquo;est plus que tous les autres grands pays ! </p> <p>Patriotisme économique ? Méfiance envers les US ? Préférence pour ce qu&rsquo;ils comprennent ? La question reste ouverte&#8230;</p> <h2 class="wp-block-heading">Comment les investisseurs choisissent leurs ETF ?</h2> <h3 class="wp-block-heading">Top 10 des sources d&rsquo;information pour investir en ETF</h3> <p>Quand les investisseurs ETF français doivent choisir un fonds, voici où ils cherchent :</p> <figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="847" alt="" class="wp-image-3378 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://pea.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-31-a-18.03.56-1024x847.jpg" srcset="https://pea.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-31-a-18.03.56-1024x847.jpg 1024w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-31-a-18.03.56-300x248.jpg 300w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-31-a-18.03.56-768x635.jpg 768w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-31-a-18.03.56-860x711.jpg 860w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-31-a-18.03.56.jpg 1436w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les sources d&rsquo;information des investisseurs français ETF</figcaption></figure> <p></p> <ol class="wp-block-list"></ol> <h3 class="wp-block-heading">Jeunes vs seniors : des sources d&rsquo;information différentes</h3> <p><strong>Conseillers financiers :</strong> Les 35+ sont <strong>2 fois plus susceptibles</strong> d&rsquo;utiliser un conseiller (21% vs 10% chez les 18-34).</p> <p><strong>Podcasts :</strong> Les 18-34 ans sont <strong>2 fois plus nombreux</strong> à s&rsquo;informer via podcasts (14% vs 7% chez les 35+).</p> <p><strong>Ce que ça signifie :</strong> Les jeunes se forment en autonomie. Ils ne font pas confiance aux intermédiaires traditionnels. Ils veulent comprendre avant d&rsquo;agir.</p> <p>C&rsquo;est à la fois une force (pas de frais de conseil inutiles, pas de produits pourris vendus par des « conseillers » commissionnés) et un risque (biais d&rsquo;information, effet de chambre d&rsquo;écho sur Reddit/TikTok).</p> <h2 class="wp-block-heading">Pourquoi les Français commencent-ils à investir ?</h2> <h3 class="wp-block-heading">Les 10 déclencheurs qui poussent à investir</h3> <p>Le top 10 des raisons qui ont poussé les investisseurs actuels à se lancer :</p> <ol class="wp-block-list">
<li><strong>Vouloir contrôler son avenir financier</strong> : 32%</li> <li><strong>Comprendre que ça rapporte plus que l&rsquo;épargne</strong> : 31%</li> <li><strong>Avoir un objectif précis</strong> (immo, études des enfants, retraite) : 23%</li> <li><strong>Recevoir des conseils professionnels</strong> : 19%</li> <li><strong>Réaliser qu&rsquo;on n&rsquo;a pas besoin de beaucoup d&rsquo;argent</strong> : 18%</li> <li><strong>Comprendre que ce n&rsquo;est pas si compliqué</strong> : 17%</li> <li><strong>Recevoir une augmentation/bonus/héritage</strong> : 14%</li> <li><strong>Être encouragé par des proches</strong> : 13%</li> <li><strong>FOMO — peur de rater une opportunité</strong> : 13%</li> <li><strong>Réaliser qu&rsquo;on peut investir depuis son téléphone</strong> : 11%</li>
</ol> <h3 class="wp-block-heading">Le FOMO pousse les jeunes à investir</h3> <p><strong>Un investisseur français sur cinq</strong> a commencé par peur de rater une opportunité. Les success stories crypto, la hausse des marchés actions, les discussions sur les réseaux — tout ça crée un effet d&rsquo;entraînement.</p> <p>Est-ce sain ? Pas toujours. Mais c&rsquo;est efficace pour passer à l&rsquo;action.</p> <h3 class="wp-block-heading">Différences hommes-femmes et générations</h3> <p><strong>Femmes vs hommes :</strong> Les femmes sont <strong>+35% plus susceptibles</strong> de commencer pour un objectif précis (27% vs 20%). Logique : quand on a moins de marge de manœuvre financière, on a besoin de visualiser le but.</p> <p><strong>Jeunes vs seniors :</strong> Les 18-34 ans sont <strong>+64% plus nombreux</strong> à dire qu&rsquo;après s&rsquo;être formés, ils ont réalisé que ce n&rsquo;était pas si compliqué (23% vs 14%). Preuve que l&rsquo;éducation financière débloque l&rsquo;action.</p> <h2 class="wp-block-heading">Qu&rsquo;est-ce qui fait un bon investisseur ?</h2> <h3 class="wp-block-heading">Investisseurs vs non-investisseurs : deux visions différentes</h3> <p>Les réponses divergent selon qu&rsquo;on investit déjà ou non sur ce qui fait un « bon investisseur ».</p> <p><strong>Selon ceux qui investissent :</strong></p> <ol class="wp-block-list">
<li>Diversifier ses placements : 42%</li> <li>Comprendre les risques : 39%</li> <li>Ne pas paniquer quand ça bouge : 37%</li> <li>Apprendre les bases : 35%</li> <li>Mettre de côté régulièrement : 29%</li>
</ol> <p><strong>Selon ceux qui n&rsquo;investissent pas :</strong></p> <ol class="wp-block-list">
<li><strong>Mettre de côté régulièrement, même peu</strong> : 43%</li> <li>Comprendre les risques : 31%</li> <li>Apprendre les bases : 27%</li> <li>Gérer régulièrement ses investissements : 20%</li> <li>Diversifier : 35%</li>
</ol> <h3 class="wp-block-heading">Régularité vs diversification : les deux ont raison</h3> <p>Les non-investisseurs pensent que la clé, c&rsquo;est la régularité. « Si j&rsquo;arrive à mettre de côté chaque mois, je pourrai investir. »</p> <p>Les investisseurs, eux, savent que la vraie clé c&rsquo;est la diversification et la gestion émotionnelle.</p> <p>Les deux ont raison — mais à des stades différents. <strong>D&rsquo;abord l&rsquo;habitude d&rsquo;épargne, ensuite la stratégie d&rsquo;allocation.</strong></p> <h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;éducation financière comme levier de passage à l&rsquo;action</h3> <p><strong>33% des non-investisseurs de 18-34 ans</strong> pensent que comprendre les bases est crucial pour se lancer. Contre 26% chez les 35+.</p> <p>Cette génération veut apprendre. Elle ne demande pas qu&rsquo;on fasse les choses à sa place. Elle demande les clés pour comprendre.</p> <h2 class="wp-block-heading">Pourquoi choisir les ETF plutôt qu&rsquo;un autre placement ?</h2> <h3 class="wp-block-heading">Les 10 raisons de choisir les ETF</h3> <p>Parmi les détenteurs actuels d&rsquo;ETF, voici ce qui a motivé leur choix :</p> <ol class="wp-block-list">
<li><strong>Diversification entreprises/marchés</strong> : 42%</li> <li><strong>Facilité d&rsquo;achat/vente</strong> : 33%</li> <li><strong>Simplicité</strong> (un seul produit) : 30%</li> <li><strong>Bon point de départ pour investir</strong> : 29%</li> <li><strong>Potentiel de rendement > épargne</strong> : 29%</li> <li><strong>Accès à des secteurs/régions spécifiques</strong> : 28%</li> <li><strong>Frais de transaction faibles/nuls</strong> : 27%</li> <li><strong>Frais de gestion faibles</strong> : 27%</li> <li><strong>Possibilité d&rsquo;investir de petites sommes</strong> : 24%</li> <li><strong>Investissement automatisé/passif</strong> : 22%</li>
</ol> <h3 class="wp-block-heading">Ce que recherchent les jeunes vs les seniors dans un ETF</h3> <p><strong>Les 45+ ans</strong> sont <strong>+83% plus nombreux</strong> à citer le rendement supérieur à l&rsquo;épargne (44% vs 24% chez les 18-44). Normal : ils ont connu les Livrets A à 2-3% quand l&rsquo;inflation était à 0%.</p> <p><strong>Les 18-34 ans</strong> privilégient l&rsquo;automatisation : 28% vs 17% chez les 35+. Ils veulent un système qui tourne sans intervention. Set and forget.</p> <h2 class="wp-block-heading">Plans d&rsquo;épargne en ETF, investissement par objectifs : l&rsquo;avenir</h2> <h3 class="wp-block-heading">Les plans d&rsquo;épargne en ETF (DCA) : le game changer</h3> <p>Un plan d&rsquo;épargne en ETF, c&rsquo;est simple : un virement automatique chaque mois vers un ou plusieurs ETF. Frais minimaux, effort zéro après la mise en place.</p> <p>L&rsquo;Allemagne a explosé grâce à ça. La France suit.</p> <p><strong>Intérêt pour les plans d&rsquo;épargne en ETF :</strong></p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Profil</th><th>Intéressé</th></tr></thead><tbody><tr><td>Tous les adultes</td><td><strong>29%</strong></td></tr><tr><td>N&rsquo;investit pas</td><td><strong>21%</strong></td></tr><tr><td>Investit mais pas en ETF</td><td><strong>51%</strong></td></tr><tr><td>Investit déjà en ETF</td><td><strong>76%</strong></td></tr></tbody></table></figure> <p><strong>Détails par intérêt (tous adultes) :</strong></p> <ul class="wp-block-list">
<li>Très intéressé : 8%</li> <li>Assez intéressé : 21%</li> <li>Ni l&rsquo;un ni l&rsquo;autre : 24%</li> <li>Peu intéressé : 16%</li> <li>Pas du tout intéressé : 31%</li>
</ul> <p><strong>L&rsquo;écart générationnel chez les non-investisseurs :</strong></p> <ul class="wp-block-list">
<li>18-34 ans : <strong>39%</strong> intéressés</li> <li>35+ ans : <strong>15%</strong> intéressés</li>
</ul> <p><strong>Plus de 2 fois plus.</strong> Les jeunes qui n&rsquo;investissent pas encore veulent une solution simple et automatique. Le DCA (Dollar Cost Averaging) sur ETF répond exactement à ce besoin.</p> <p><strong>L&rsquo;écart hommes/femmes :</strong></p> <ul class="wp-block-list">
<li>Hommes : 34% intéressés</li> <li>Femmes : 25% intéressées</li>
</ul> <h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;investissement par objectifs de vie</h3> <p>Relier son investissement à un but concret (achat immo, retraite anticipée, études des enfants) séduit aussi :</p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Profil</th><th>Intéressé</th></tr></thead><tbody><tr><td>Tous les adultes</td><td><strong>28%</strong></td></tr><tr><td>N&rsquo;investit pas</td><td><strong>20%</strong></td></tr><tr><td>Investit mais pas en ETF</td><td><strong>49%</strong></td></tr><tr><td>Investit déjà en ETF</td><td><strong>72%</strong></td></tr></tbody></table></figure> <h3 class="wp-block-heading">Les portefeuilles ETF clés en main</h3> <p>Portefeuilles tout-en-un, diversifiés, gérés par des pros :</p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Profil</th><th>Intéressé</th></tr></thead><tbody><tr><td>Tous les adultes</td><td><strong>27%</strong></td></tr><tr><td>N&rsquo;investit pas</td><td><strong>20%</strong></td></tr><tr><td>Investit mais pas en ETF</td><td><strong>50%</strong></td></tr><tr><td>Investit déjà en ETF</td><td><strong>64%</strong></td></tr></tbody></table></figure> <h2 class="wp-block-heading">Ce que tout ça signifie pour les investisseurs français</h2> <h3 class="wp-block-heading">La revanche des « sans-patrimoine » est en cours</h3> <p>La donnée la plus marquante : <strong>+245% de croissance chez les revenus de moins de 30 000€</strong>. Et <strong>68% des non-investisseurs intéressés par les ETF</strong> sont dans cette tranche.</p> <p>Les ETF ne sont plus un produit de riche. C&rsquo;est un outil de rattrapage. Un jeune capable d&rsquo;investir ne serait-ce que 100€ par mois peut aujourd&rsquo;hui construire un patrimoine significatif sur 20-30 ans.</p> <p>Pas besoin d&rsquo;héritage. Pas besoin de réseau. Juste besoin de comprendre les mécanismes et de commencer tôt.</p> <h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;échec de l&rsquo;éducation financière française est documenté</h3> <p>54% des Français n&rsquo;ont jamais entendu parler des ETF&#8230; tandis que 48% des Allemands comprennent les bases. L&rsquo;écart est mesuré, noir sur blanc.</p> <p>Résultat : 14,5 millions d&rsquo;Allemands investissent en ETF. 2,6 millions de Français ! Alors certes ils sont une dizaine de millions de plus, mais quand même ! </p> <p>L&rsquo;Éducation nationale ne bougera pas. Les banques traditionnelles ont intérêt à vendre des produits maison bourrés de frais. Les « conseillers en gestion de patrimoine » vivent de commissions sur des placements médiocres&#8230; </p> <p><strong>La formation viendra d&rsquo;ailleurs.</strong> YouTube, podcasts, médias indépendants, communautés en ligne. C&rsquo;est déjà le cas, ça va s&rsquo;accélérer et nous sommes là pour ça !</p> <h3 class="wp-block-heading">Le PEA + ETF reste la combinaison optimale</h3> <p>Pour un investisseur français de long terme, <strong>le PEA couplé à des ETF éligibles reste l&rsquo;enveloppe la plus efficace</strong>.</p> <ul class="wp-block-list">
<li>0% d&rsquo;impôt sur les plus-values après 5 ans (hors prélèvements sociaux)</li> <li>Accès à des ETF monde, S&amp;P 500, Europe</li> <li>Frais minimaux chez les bons courtiers</li>
</ul> <p>C&rsquo;est simple, efficace et accessible !</p> <h3 class="wp-block-heading">1,6 million de nouveaux investisseurs : et vous ?</h3> <p>Dans les 12 prochains mois, on peut s&rsquo;attendre à ce que 1,6 million de Français vont commencer à investir en ETF.</p> <p>On peut attendre que « le bon moment » arrive (spoiler : il n&rsquo;existe pas).</p> <p>On peut rester paralysé par la peur de « mal faire » (spoiler : la seule erreur fatale, c&rsquo;est de ne jamais commencer).</p> <p>Ou on peut ouvrir un PEA, choisir un ETF diversifié, programmer un virement mensuel, et laisser le temps faire son travail.</p> <p><strong>52% des investisseurs ETF français ont moins de 35 ans.</strong> Cette génération a compris que personne ne viendrait la sauver. Ni l&rsquo;État, ni l&#8217;employeur, ni le système de retraite. Elle prend donc clairement les choses en main !</p> <figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-pea-fr wp-block-embed-pea-fr"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dTfO7bSnuv"><a href="https://pea.fr/etf/etf-pea-eligibles-guide-complet-frais-encours/">Les 211 ETF éligibles au PEA : guide complet (frais, encours, etc.)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content lws-optimize-lazyload" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les 211 ETF éligibles au PEA : guide complet (frais, encours, etc.) » &#8212; PEA.fr" data-secret="dTfO7bSnuv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" data-src="https://pea.fr/etf/etf-pea-eligibles-guide-complet-frais-encours/embed/#?secret=5VyNYEtaFP#?secret=dTfO7bSnuv"></iframe>
</div></figure><p>L’article <a href="https://pea.fr/etf/hypercroissance-etf-jeunes-investisseurs-france/">L&rsquo;hypercroissance des ETF chez les jeunes investisseurs en France</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<title>BlackRock baisse les frais de l&#8217;ETF WPEA à 0,20% : la guerre des ETF MSCI World sur PEA s&#8217;intensifie</title>
		<link>https://pea.fr/actualites/blackrock-baisse-frais-wpea-etf-msci-world/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 10:20:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ETF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le géant américain BlackRock vient de frapper un grand coup sur le marché des ETF éligibles au PEA ! L&#8217;iShares MSCI World Swap PEA (WPEA) affiche désormais des…</p>
<p>L’article <a href="https://pea.fr/actualites/blackrock-baisse-frais-wpea-etf-msci-world/">BlackRock baisse les frais de l&rsquo;ETF WPEA à 0,20% : la guerre des ETF MSCI World sur PEA s&rsquo;intensifie</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le géant américain BlackRock vient de frapper un grand coup sur le marché des ETF éligibles au PEA ! L&rsquo;iShares MSCI World Swap PEA (WPEA) affiche désormais des frais de gestion de <strong>0,20% par an</strong>, contre 0,25% depuis son lancement en mars 2024.</p> <h2 class="wp-block-heading">ETF WPEA : un alignement stratégique sur Amundi et son ETF DCAM</h2> <p>Cette baisse de 20% des frais n&rsquo;est pas anodine. Elle constitue une réponse directe au lancement du DCAM d&rsquo;Amundi en mars 2025, qui avait pris la tête du marché avec des frais de 0,20%, exactement le niveau qu&rsquo;adopte désormais BlackRock.</p> <p>En quelques mois, le paysage des ETF World sur PEA s&rsquo;est complètement reconfiguré :</p> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>ETF</th><th>Émetteur</th><th>Frais annuels</th><th>Prix par part</th></tr></thead><tbody><tr><td>WPEA</td><td>iShares (BlackRock)</td><td><strong>0,20%</strong></td><td>~6€</td></tr><tr><td>DCAM</td><td>Amundi</td><td>0,20%</td><td>~5€</td></tr><tr><td>CW8</td><td>Amundi</td><td>0,38%</td><td>~600€</td></tr><tr><td>EWLD (distribuant)</td><td>Amundi</td><td>0,38%</td><td>~30€</td></tr></tbody></table></figure> <p>Les frais du WPEA s&rsquo;élèvent à 0,20% par an. C&rsquo;est donc près de deux fois inférieur à l&rsquo;historique CW8. </p> <h2 class="wp-block-heading">Pourquoi c&rsquo;est une excellente nouvelle pour les investisseurs</h2> <p>La concurrence entre les deux mastodontes de la gestion d&rsquo;actifs profite directement aux épargnants français. Sur un horizon de 20 ans avec un investissement de 100 000€, la différence entre 0,38% (CW8) et 0,20% (WPEA/DCAM) représente plusieurs milliers d&rsquo;euros de performance supplémentaire.</p> <p>Avec des frais désormais identiques, le choix entre WPEA et DCAM se jouera sur d&rsquo;autres critères :</p> <p><strong>En faveur du WPEA (BlackRock) :</strong></p> <ul class="wp-block-list">
<li>Encours déjà massif dépassant le milliard d&rsquo;euros malgré son lancement récent</li> <li>Appartenance à Blackrock, leader mondial </li> <li>Stabilité historique d&rsquo;iShares (pas de changements de politique ESG surprise&#8230;)</li> <li>0€ de frais de courtage chez BoursoBank</li>
</ul> <p><strong>En faveur du DCAM (Amundi) :</strong></p> <ul class="wp-block-list">
<li>Politique de vote plus « européenne » aux assemblées générales</li> <li>Appartenance à Amundi, émetteur français</li> <li>0€ de frais de courtage chez Bourse Direct, Fortuneo, Saxo</li>
</ul> <h2 class="wp-block-heading">Le CW8 a-t-il encore un intérêt ?</h2> <p>Avec des frais quasiment deux fois plus élevés (0,38% vs 0,20%), le CW8 d&rsquo;Amundi apparaît désormais comme un vestige du passé. Son seul avantage reste son encours massif et son historique de plus de 15 ans&#8230;</p> <p>Pour les détenteurs actuels de CW8, la question du basculement vers WPEA ou DCAM se pose sérieusement. Le calcul est simple : avec 0,18% d&rsquo;économie annuelle sur les frais, les frais de transaction liés à un arbitrage sont généralement amortis en moins de 2 ans !</p> <h2 class="wp-block-heading">La bonne stratégie</h2> <p>Pour les nouveaux investisseurs, WPEA et DCAM sont aujourd&rsquo;hui les choix évidents pour une exposition MSCI World sur PEA.</p> <p>Ceux qui veulent diversifier le risque émetteur peuvent répartir leurs investissements entre les deux. C&rsquo;est une approche particulièrement pertinente pour les portefeuilles dépassant les 50 000€.</p> <p>Une chose est sûre : cette guerre des frais est loin d&rsquo;être terminée&#8230; Et c&rsquo;est l&rsquo;épargnant qui en sort gagnant !</p> <p>Le WPEA (ISIN : IE0002XZSHO1) et le DCAM (ISIN : FR001400U5Q4) sont des ETF à réplication synthétique éligibles au PEA. Les deux sont capitalisants (dividendes réinvestis). Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Investir comporte des risques de perte en capital.</p><p>L’article <a href="https://pea.fr/actualites/blackrock-baisse-frais-wpea-etf-msci-world/">BlackRock baisse les frais de l&rsquo;ETF WPEA à 0,20% : la guerre des ETF MSCI World sur PEA s&rsquo;intensifie</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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		<title>Statistiques sur le PEA : 7,2 millions de comptes et 114 milliards d’encours</title>
		<link>https://pea.fr/analyses/statistiques-pea-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mehdi Cornilliet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 13:53:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pea.fr/?p=2531</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les Français continuent de miser sur la Bourse à travers le Plan d’Épargne en Actions (PEA). Selon la dernière étude de la Banque de France, les encours totaux…</p>
<p>L’article <a href="https://pea.fr/analyses/statistiques-pea-2024/">Statistiques sur le PEA : 7,2 millions de comptes et 114 milliards d’encours</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p></p> <p><strong>Les Français continuent de miser sur la Bourse à travers le Plan d’Épargne en Actions (PEA)</strong>. </p> <p>Selon la dernière <a href="https://www.banque-france.fr/fr/statistiques/epargne/plan-depargne-en-actions-2024">étude</a> de la <strong>Banque de France</strong>, les encours totaux des PEA ont progressé de <strong>1,2 % en 2024</strong>, pour atteindre <strong>114 milliards d’euros</strong>, malgré un <strong>CAC 40 en recul de 2,15 %</strong> sur l&rsquo;année (et aux alentours de zéro en comptant les dividendes). Ce boost de performance a été permis grâce aux progressions de l&rsquo;Euro Stoxx 50 (+10,0%), au S&amp;P 500 (+27,7%) ou au Nasdaq (+32,3%), malheureusement trop rares dans les allocations (plus de détails ci-dessous).</p> <p>Un chiffre qui confirme la place du PEA comme <strong>pilier central de l’épargne en actions</strong> en France.</p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Une allocation PEA toujours majoritairement tournée vers les actions françaises</h2> <p>En dépit de la possibilité d&rsquo;acheter directement des actions européennes ou de disposer d&rsquo;ETF répliquant les indices historiquement les plus performances, les PEA détenus par les Français restent massivement investis en actions&#8230; françaises :</p> <ul class="wp-block-list">
<li><strong>89 % des encours</strong> du PEA et <strong>96 %</strong> de ceux du <strong>PEA-PME</strong> concernent des titres hexagonaux. </li> <li>Environ <strong>70 % des encours totaux</strong> sont placés en <strong>actions cotées ou non cotées</strong>, le reste étant réparti entre <strong>OPCVM</strong> et <strong>liquidités</strong>.</li>
</ul> <p>Ce biais domestique témoigne du rôle du PEA comme <strong>outil de financement de l’économie française</strong>, tout en offrant un cadre fiscal attractif aux particuliers.</p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Plus de 7,2 millions de PEA ouverts en 2024</h2> <p>Le nombre de PEA continue de croître :</p> <ul class="wp-block-list">
<li><strong>7 283 376 plans</strong> ouverts fin 2024 (+4 % vs 2023)</li> <li><strong>328 525 plans clôturés</strong> sur l’année (+3,5 %)</li> <li><strong>Encours moyen</strong> par plan : <strong>15 660 €</strong>, en légère baisse (–2,9 %)</li>
</ul> <p>Cette progression s’explique notamment par l’arrivée de <strong>nouveaux investisseurs particuliers</strong>, plus jeunes et plus numériques, qui se lancent en Bourse via des courtiers en ligne et des néobanques. Ils ont donc moins d&rsquo;argent à placer sur ceux qui clôturent des PEA où figure une partie de leur épargne d&rsquo;une vie !</p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Des versements PEA en forte hausse : +70 % sur un an</h2> <p>L’année 2024 marque un <strong>retour massif des flux vers les marchés actions</strong>.<br>Les versements sur les PEA ont <strong>bondi de 70 %</strong>, passant de <strong>4,5 à 7,5 milliards d’euros</strong>.<br>Les PEA-PME suivent la même tendance, avec une hausse de <strong>337 à 390 millions d’euros</strong> (+16 %).</p> <p>Parallèlement :</p> <ul class="wp-block-list">
<li>Les <strong>retraits</strong> augmentent légèrement à <strong>7,3 milliards €</strong> (contre 6,8 Mds en 2023).</li> <li>Les <strong>dépôts espèces</strong> diminuent à <strong>14 milliards €</strong> (–15 %), signe que l’argent est rapidement réinvesti et que la baisse des taux </li>
</ul> <p>Ces données confirment une <strong>reprise de l’appétit pour les marchés</strong>, malgré un environnement macroéconomique encore incertain.</p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Le PEA-PME : petite taille, forte croissance</h2> <p>Le <strong>PEA-PME</strong> poursuit son développement :</p> <ul class="wp-block-list">
<li><strong>Encours total</strong> : 2,9 milliards € (+10 %)</li> <li><strong>Encours moyen</strong> : 10 084 € (+2,7 %)</li> <li><strong>Nombre de PEA-PME ouvert</strong> : 291 045 (+7,5 %)</li>
</ul> <p>Ce plan, destiné à financer les petites et moyennes entreprises françaises, reste <strong>marginal en volume</strong>, mais son <strong>taux de croissance</strong> est supérieur à celui du PEA classique.</p> <p>Pour 2025, on s&rsquo;attendra à une forte hausse des encours, les indices CAC Small ayant réalisé des performances stratosphériques depuis le début de l&rsquo;année ! </p> <figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="876" alt="" class="wp-image-2533 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://pea.fr/wp-content/uploads/2025/10/image-1-1024x876.png" srcset="https://pea.fr/wp-content/uploads/2025/10/image-1-1024x876.png 1024w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2025/10/image-1-300x257.png 300w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2025/10/image-1-768x657.png 768w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2025/10/image-1-380x325.png 380w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2025/10/image-1-800x685.png 800w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2025/10/image-1-1160x993.png 1160w, https://pea.fr/wp-content/uploads/2025/10/image-1.jpg 1402w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Performances des indices français du 1er janvier au 16 octobre 2025 &#8211; Google Finance</figcaption></figure> <p></p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Répartition des montants versés sur les PEA</h2> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Montant des versements cumulés</th><th>% des plans</th><th>% des encours</th></tr></thead><tbody><tr><td>≤ 15 000 €</td><td>76,8 %</td><td>17,4 %</td></tr><tr><td>15 000 – 75 000 €</td><td>18,4 %</td><td>37,1 %</td></tr><tr><td>75 000 – 112 500 €</td><td>2,3 %</td><td>14,9 %</td></tr><tr><td>112 500 – 142 500 €</td><td>1,1 %</td><td>12,1 %</td></tr><tr><td>&gt; 142 500 €</td><td>1,5 %</td><td>18,4 %</td></tr></tbody></table></figure> <p>Près de <strong>8 PEA sur 10 affichent moins de 15 000 € de versements cumulés</strong>, mais une <strong>minorité de gros détenteurs</strong> concentre une part importante des encours.</p> <p>Il s&rsquo;agit là d&rsquo;une structure typique d’un produit d’épargne à double visage : <strong>mass market par le nombre, patrimonial par le poids financier.</strong></p> <p>Très peu de comptes encore ont maximisé leurs versements&#8230; </p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Le PEA : une épargne de long terme</h2> <p>La <strong>Banque de France</strong> note que :</p> <ul class="wp-block-list">
<li><strong>Deux tiers des versements</strong> concernent des <strong>plans de moins de 5 ans</strong>,</li> <li>Environ <strong>un tiers</strong> sont effectués sur des <strong>plans de plus de 8 ans</strong>.</li>
</ul> <p>Cela traduit un <strong>renouvellement générationnel</strong>, avec une montée en puissance des jeunes investisseurs et un retour de la Bourse dans les stratégies patrimoniales à long terme.</p> <p>Les nouveaux acteurs du PEA en ligne dynamisent actuellement le marché. Les chiffres des prochaines années permettront de démultiplier les versements sur des PEA récents. </p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Récapitulatif des chiffres clés du PEA 2024</h2> <figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Indicateur</th><th>2023</th><th>2024</th><th>Évolution</th></tr></thead><tbody><tr><td>Encours total PEA</td><td>112,7 Mds €</td><td>114 Mds €</td><td>+1,2 %</td></tr><tr><td>Encours total PEA-PME</td><td>2,7 Mds €</td><td>2,9 Mds €</td><td>+10 %</td></tr><tr><td>Nombre de PEA</td><td>6,99 M</td><td>7,28 M</td><td>+4 %</td></tr><tr><td>Versements (espèces) PEA</td><td>4,5 Mds €</td><td>7,5 Mds €</td><td>+70 %</td></tr><tr><td>Retraits (espèces) PEA</td><td>6,9 Mds €</td><td>7,3 Mds €</td><td>+6 %</td></tr><tr><td>Encours moyen PEA</td><td>16 128 €</td><td>15 660 €</td><td>–2,9 %</td></tr><tr><td>Encours moyen PEA-PME</td><td>9 818 €</td><td>10 084 €</td><td>+2,7 %</td></tr></tbody></table></figure> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <h2 class="wp-block-heading">Ce qu&rsquo;il faut retenir sur le PEA</h2> <ul class="wp-block-list">
<li>Le PEA reste <strong>le véhicule d’investissement préféré des Français pour la Bourse</strong>, loin devant le compte-titres ordinaire.</li> <li>Les <strong>versements explosent</strong> en 2024, malgré la baisse du CAC 40.</li> <li>Le <strong>PEA-PME</strong> progresse deux fois plus vite que le PEA classique.</li> <li>Les Français restent très attachés aux <strong>actions françaises</strong>, mais la nouvelle génération tend à <strong>diversifier davantage</strong>.</li>
</ul> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/> <p></p><p>L’article <a href="https://pea.fr/analyses/statistiques-pea-2024/">Statistiques sur le PEA : 7,2 millions de comptes et 114 milliards d’encours</a> est apparu en premier sur <a href="https://pea.fr">PEA.fr</a>.</p>
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